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Mots recherchés pour « Logement »
logement · loyer · HLM · propriétaire · locataire · construction · liste publique, modifiable sur le code source
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Antoine Mikolajczak
6 passages« Ensuite, par la sortie d’un programme complet, couvrant tous les domaines et déployant notre vision sur d’autres sujets cruciaux, comme la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et les discriminations, l’accès au logement, le pouvoir d’achat, les conditions de travail, l’immigration… le travail est immense ! »p. 4 · lire dans le texte intégral
« Les institutions sont conçues pour favoriser la construction de décisions collectives et la recherche de compromis. »p. 13 · lire dans le texte intégral
« Chaque échelon a alors son rôle : la commune, c’est le quotidien (l’école, la cantine, la crèche, les rues, les équipements de proximité) ; le pays, c’est la proximité (collèges, lycées et premier cycle universitaire, installation des médecins et centres de santé, personnes âgées, aide sociale à l’enfance, urbanisme, logement, développement économique). »p. 16 · lire dans le texte intégral
« Six conventions sectorielles distinctes seront organisées successivement, sur les secteurs suivants : agroalimentaire et distribution, santé, énergie, construction, mines et minéraux, transport. »p. 30 · lire dans le texte intégral
« Chambre citoyenne 150 citoyennes et citoyens tirés au sort 6 conventions sectorielles Alimentation Santé Énergie Construction Mines Transport déploient les orientations, avec tous les acteurs du secteur fixe les orientations Parlement vote et adapte les lois veille l’intégration dans la loi Droit de veto si une loi contredit ses orientations : réexamen, avec une contre-proposition de la Chambre CommentfonctionnelaChambrecitoyenne? »p. 30 · lire dans le texte intégral
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« Les initiatives de partage d’habitats (logements inclusifs, colocation intra- et intergénérationnelle), de savoir-faire, de biens (ressourceries et recycleries) sont simplifiées et encouragées. »p. 46 · lire dans le texte intégral
David Lisnard
13 passages« Parallèlement, la politique du logement ne doit plus être dogmatique et fondée sur le seul logement social. »lire dans le texte intégral
« D’une part, la loi SRU, idéologique et dirigiste, conduit à la situation actuelle absurde en secteurs tendus (là où il y a un enjeu de politique publique) en allouant le rare foncier constructible disponible au logement social, ce qui assèche le marché et prive ainsi très souvent les classes moyennes de la capacité d’accéder à une résidence principale au juste prix. »lire dans le texte intégral
« D’autre part, plus des deux tiers des Français sont aujourd’hui en théorie éligibles au logement social, ce qui n’a évidemment aucun sens et dans la réalité pose un problème pour les personnes les plus en fragilité économique, auxquelles les bailleurs sociaux préfèrent des locataires plus solvables. »lire dans le texte intégral
« Ce qui a conduit l’Etat à créer des catégories de « logement très social » dans le logement social… Et ainsi ajouter des contraintes et lourdeurs bureaucratiques. »lire dans le texte intégral
« La relance d’une politique de logement efficace doit sortir de cette spirale collectiviste, et ne plus pénaliser les maires qui en zones de pénuries ne signent pas que des permis pour des bailleurs sociaux mais font aussi le choix des résidences principales proposées par le secteur marchand. »lire dans le texte intégral
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« Dans ce domaine une mesure essentielle sera la suppression de l’article 55 de la loi SRU du 13 décembre 2000 obligeant les communes à disposer de 20% et bientôt 25% de logements sociaux. »lire dans le texte intégral
« Si cette loi a permis d’augmenter le nombre des logements sociaux, elle a généré les effets pervers évoqués ci-dessus et n’a pas fait progresser la mixité sociale – au contraire – alors que c’était un objectif affiché. »lire dans le texte intégral
« Il faut libérer le marché du logement et, peut-être de façon transitoire, un nouveau dispositif pourrait remplacer l’objectif sur le stock par un objectif sur le flux des habitations construites, défini par une concertation entre l’Etat et les collectivités concernées et qui serait plafonné. »lire dans le texte intégral
« 34% du PIB de la France est affecté aux prestations de santé, de retraites, de chômage, de logement de handicap…alors que la moyenne européenne est de 29%. »lire dans le texte intégral
« Un ménage propriétaire a un pouvoir d’achat supérieur de 20 à 30%. »lire dans le texte intégral
« A l’instar d’autres pays européens, la France doit relancer sa politique familiale dans ses trois dimensions : des allocations financières, notamment par le déplafonnement du quotient familial, des investissements pour les structures d’accueil et une politique du logement familial. »lire dans le texte intégral
« Une nouvelle politique d’assimilation par l’éducation, le respect rigoureux de la loi, l’emploi et le logement doit se déployer au bénéfice des immigrés installés régulièrement sur le sol français et de l’unité nationale. »lire dans le texte intégral
« Il faut mettre un terme à cette gabegie en faisant rentrer ces projets dans le droit commun et réinvestir les sommes ainsi économisées dans des projets d’avenir, en particulier les nouvelles technologies nucléaires : recherche et développement des technologies laser pour le traitement des déchets, prolongation de la durée de vie des réacteurs jusqu’à 60 ans, construction d’EPR de nouvelle génération, déploiement de mini-réacteurs nucléaires. »lire dans le texte intégral
Édouard Philippe
2 passages« Étendre considérablement le soutien du fonds chaleur aux réseaux de froid, pour rafraîchir notamment les logements sociaux et les EHPAD. »lire dans le texte intégral
« Donner de l'ombre à nos villes en multipliant les plantations d'arbres et en levant les règles d'urbanisme qui freinent l'adaptation des espaces publics et des logements. »lire dans le texte intégralTous les passages, dans le texte intégral →
Florian Philippot
3 passages« Chaque jeune sortant de l’ASE doit disposer d’un accompagnement vers l’autonomie comprenant une solution de logement, un suivi éducatif et sanitaire ainsi qu’un parcours de formation ou d’insertion professionnelle. »p. 5 · lire dans le texte intégral
« La suspension des aides et la révision du droit au logement social voire, dans les cas les plus graves, l’expulsion de l’ensemble de la famille du territoire doivent pouvoir être envisagés comme des leviers de dissuasion. »p. 11 · lire dans le texte intégral
« C’est toute la perversité juridique de l’Union européenne et de sa construction qui apparaît ici. »p. 14 · lire dans le texte intégralTous les passages, dans le texte intégral →
François Ruffin
313 passages« FACE À LA CRISE DU LOGEMENT : FAIRE SAUTER LE VERROU »lire dans le texte intégral
« Le logement est la brique fondamentale de nos vies. »lire dans le texte intégral
« Il est pourtant devenu, sous les gouvernements d’Emmanuel Macron, une source d’angoisse et d’inégalités : loyers en hausse continue, 3 millions de ménages en attente d’un logement social, construction au plus bas depuis 1954. »lire dans le texte intégral
« Ce sixième cahier de campagne présente notre plan pour faire sauter le verrou : encadrer, réguler, produire et rénover, pour des logements abordables partout, pour toutes et tous. »lire dans le texte intégral
« Des millions de Français ont dû passer des nuits dans des logements devenus des fournaises. »lire dans le texte intégral
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« Taxe Zucman, imposition des grandes successions, dividende climatique, rénovation de 3 millions de logements, 16 Canadair, leasing social pour 3 millions de gros rouleurs : voici le plan pour redresser nos comptes et protéger enfin les Français. »lire dans le texte intégral
« Transports, loyer, manger, les enfants… Tout doit tenir dedans. »lire dans le texte intégral
« 5 / les Logements : Permettre de se loger près de son travail, pour préserver sa santé et sa vie familiale. »lire dans le texte intégral
« LOGEMENTS : UN DROIT AU LOGEMENT ABORDABLE ET À PROXIMITÉ DU LIEU DE TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 1 : AUGMENTER LA PARTICIPATION DES EMPLOYEURS AU LOGEMENT DES TRAVAILLEUSES ET TRAVAILLEURS ESSENTIELS. »lire dans le texte intégral
« À Londres, un programme de logements abordablespour les travailleuses et travailleurs essentiels (« Key workers ») »lire dans le texte intégral
« La ville de Londres a mis en place à partir du début des années 2000 des programmes d’aide au logement dans les grandes villes pour les « travailleurs clefs ». »lire dans le texte intégral
« Le 1 % patronal (ou 1 % logement) est un dispositif d’aide au logement créé en 1943, financé par la Participation des Employeurs à l’Effort de Construction (PEEC). »lire dans le texte intégral
« L’objectif de ce dispositif est d’aider les salariés des entreprises contributrices à se loger, en finançant la construction de logements, l’accès à la location ou à l’acquisition, et les projets de rénovation. »lire dans le texte intégral
« En 2023, Emmanuel Macron a ainsi touché 16 000 euros par mois, tout en disposant d’un logement de fonction à l’Élysée d’une valeur locative estimée à 2 400 euros par mois. »lire dans le texte intégral
« La seule chose qu’ils me reprochent, c’est que je n’aurais pas envoyé mes fiches de mise à jour au droit au loyer. »lire dans le texte intégral
« Vincent Jeanbrun, ministre du Logement, visé par une enquête portant sur les conditions d’attribution de logements appartenant à un syndicat intercommunal à deux de ses proches. »lire dans le texte intégral
« Pour ce faire, nous prendrons exemple sur certains de nos amis scandinaves qui forcent notamment leurs responsables politiques à faire gérer leurs actifs financiers par un tiers indépendant, sans information au propriétaire. »lire dans le texte intégral
« Nous financerons l’itinérance des animateurs, par des véhicules et minibus dédiés, pour aller à la rencontre des jeunes sur leurs lieux de vie et les accompagner dans la construction de leurs propres projets de loisirs, plutôt que d’attendre qu’ils viennent à nous. »lire dans le texte intégral
« Face à l’explosion des loyers, des factures et des dépenses contraintes, l’alimentation devient une réelle variable d’ajustement dans le budget des ménages. »lire dans le texte intégral
« Qui suppose d’à peu près tout transformer : les logements, les déplacements, l’industrie, l’énergie, la culture, l’agriculture, l’éducation, l’hôpital, le social, etc. »lire dans le texte intégral
« Il faudra donc agir à tous les niveaux : rénover les logements, mais aussi adapter les espaces publics, agricoles, forestiers. »lire dans le texte intégral
« À l’échelle du pays, rénover un tiers des passoires thermiques (1,3 million de logements) permettrait d’éviter près de 10 milliards d’euros de coûts économiques et sociaux, liés aux personnes malades du froid et de l’humidité de leur logement. »lire dans le texte intégral
« Avec plusieurs axes prioritaires : un grand plan de rénovation thermique des bâtiments, la décarbonation des mobilités, le développement des énergies décarbonées pour électrifier les usages (logement, industrie, etc.). »lire dans le texte intégral
« A minima, ce sont notamment 200 000 emplois dans la rénovation des logements, 100 000 dans le secteur de l’électricité, 70 000 dans le ferroviaire, mais aussi des centaines de milliers de nouveaux emplois dans l’agriculture et dans l’économie circulaire, diversement répartis dans le pays. »lire dans le texte intégral
« Ce statut permet notamment de bénéficier en priorité des fonds pour la formation professionnelle, ainsi que d’un accès prioritaire aux dispositifs d’aide au logement (1% patronal). »lire dans le texte intégral
« Rattaché directement au Premier ministre et en lien avec les collectivités territoriales, la société civile organisée et les associations de terrain, il sera chargé de coordonner la co-construction et la mise en œuvre du plan de reconstruction écologique. »lire dans le texte intégral
« Celles-ci réunissent les différents acteurs du territoire pour décider des usages et du partage de l’eau : collectivités, usagers (agriculteurs, industriels, propriétaires fonciers, associations), État et établissements publics. »lire dans le texte intégral
« La rénovation d’ampleur des logements, combinant isolation et chauffage décarboné, sera évidemment une priorité. »lire dans le texte intégral
« Nous Président, nous organiserons la mobilisation générale pour la rénovation des logements. »lire dans le texte intégral
« Ces rénovations d’ampleur des logements peu ou pas isolés seront complétées par environ 400 000 soutiens à des « gestes » chaque année, notamment pour changer le chauffage des logements déjà isolés et ajouter des protections solaires dans les bouilloires thermiques. »lire dans le texte intégral
« Les travaux d’adaptation du domicile à l’autonomie ou au handicap (exemple : rampe d’accès, salle de bains adaptée) aujourd’hui limités à moins de 40 000 logements par an seront aussi plus largement diffusés, dans le cadre des rénovations d’ampleur ou de manière spécifique lorsque les logements sont déjà isolés. »lire dans le texte intégral
« Enfin, au-delà des logements, il nous faudra aussi rénover les autres bâtiments, notamment ceux structurant nos services publics : nos écoles, dont 80% environ ont besoin d’une rénovation, nos hôpitaux, sur lesquels on a vu fleurir les couvertures de survie pendant la canicule, les centres médico-sociaux, etc. »lire dans le texte intégral
« Tout cela nécessitera de renforcer la puissance publique pour accompagner et/ou mener les rénovations des logements ou des bâtiments tertiaires, en s’assurant que toutes les collectivités, même les plus petites, disposent de l’ingénierie suffisante. »lire dans le texte intégral
« Les expériences locales, comme en Alsace, en Bourgogne ou en Bretagne, ont déjà démontré qu’avec des soutiens adaptés et un accompagnement des ménages par des acteurs indépendants des entreprises de travaux, il était possible de multiplier par 3 à 4 le rythme des rénovations d’ampleur, soit autour de 600 000 par an à l’échelle de la France (dont 300 000 logements de copropriétés et de bailleurs sociaux et 300 000 maisons). »lire dans le texte intégral
« Faire changer d’échelle les moyens financiers pour diffuser en priorité les rénovations d’ampleur, et atteindre 15 Md€ par an pour la rénovation des logements. »lire dans le texte intégral
« Je me bats pour la renaissance de ce type de transport, qui permettrait d’employer de larges équipages et de former beaucoup de jeunes dans plusieurs métiers en voie de disparition : voilerie, charpente, construction, réparation, navigation à la voile, matelotage… »lire dans le texte intégral
« Nous développerons aussi une offre de véhicules électriques en autopartage, notamment dans les territoires ruraux et périurbains : plus besoin d’être propriétaire de sa voiture pour se déplacer occasionnellement. »lire dans le texte intégral
« Notre plan massif pour la rénovation des logements et des bâtiments tertiaires, déjà présenté, qui permet de réduire d’environ 40% les besoins énergétiques du secteur. »lire dans le texte intégral
« Nous poursuivrons aussi la construction des six réacteurs EPR2 : ces six réacteurs permettront surtout de compenser les fermetures des centrales actuelles qui ne pourraient pas fonctionner au-delà de 2040-2050. »lire dans le texte intégral
« En plus de la rénovation à grande échelle des logements et bâtiments tertiaires, nous devrons réimaginer et réaménager les espaces publics face au changement climatique. »lire dans le texte intégral
« Formation prioritaire, accès au logement, trimestres supplémentaires pour la retraite pour les métiers pénibles, afin de reconnaître qu’un chauffagiste, une réparatrice, un cheminot, une maraîchère font un travail dont dépend l’habitabilité de notre pays. »lire dans le texte intégral
« FACE À LA CRISE DU LOGEMENT : FAIRE SAUTER LE VERROU »lire dans le texte intégral
« Dans la pyramide de Maslow, le logement est au principe des besoins fondamentaux. »lire dans le texte intégral
« Le logement est le nœud de la société. »lire dans le texte intégral
« Il contraint les Français dans leur porte-monnaie : alors que les salaires progressaient difficilement, les loyers ont explosé. »lire dans le texte intégral
« Le logement représente aujourd’hui un tiers du budget des ménages, et encore davantage pour les familles populaires et les jeunes. »lire dans le texte intégral
« Il contraint les Français dans leurs désirs : l’une des premières raisons pour laquelle les jeunes couples repoussent leur désir d’enfant, c’est le logement, révélant un lien malheureux entre natalité et mètres carrés. »lire dans le texte intégral
« Il contraint les Français dans leur travail : le patron du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, reconnaissait lui-même que le logement était le premier frein pour venir s’installer dans une autre ville, une autre région, pour y travailler. »lire dans le texte intégral
« Entre passoires l’hiver et bouilloires l’été, le mal-logement se superpose aux inégalités et à la souffrance. »lire dans le texte intégral
« Et pourtant, la France consacre 1,6% de son PIB au logement, par des aides et des niches fiscales, bien plus que ses voisins européens. »lire dans le texte intégral
« « Nous Président », nous ferons du logement une priorité pour libérer les jeunes, les couples, les travailleurs. »lire dans le texte intégral
« Avec le plafonnement des loyers partout, du logement qui sert à se loger plutôt qu’à spéculer, des foyers de jeunes travailleurs, du logement public pour les étudiants, pour mettre fin à l’angoisse et s’autoriser à rêver par-delà les murs. »lire dans le texte intégral
« NOS CONSTATS : LE LOGEMENT COMME BRIQUE FONDAMENTALE DE NOTRE SOCIÉTÉ, ABANDONNÉ AUX POLITIQUES LIBÉRALES »lire dans le texte intégral
« La politique menée sur le logement est un véritable choix de société tant sa place y est centrale. »lire dans le texte intégral
« Or notre modèle de logement est en crise : il y a en France 3 millions de ménages en attente de logement social, 350 000 sans domicile et les prix à l’achat ont triplé en 25 ans. »lire dans le texte intégral
« MACRON ET SES MINISTRES : LES BÂTISSEURS DU MAL-LOGEMENT »lire dans le texte intégral
« Grâce à Emmanuel Macron, la France produira bientôt moins de logements que de ministres du mal-logement (7 en 10 ans). »lire dans le texte intégral
« Cela prêterait à sourire si la crise du logement abordable ne s’était pas gravement accentuée durant les deux mandats d’un Président au service de la rente, notamment immobilière. »lire dans le texte intégral
« L’une des premières mesures du gouvernement d’Édouard Philippe a été de réduire les moyens consacrés à la production de logements neufs mais aussi à la réhabilitation des plus anciens. »lire dans le texte intégral
« En rabotant fortement les aides personnalisées au logement (APL), le gouvernement a privé les organismes HLM de plusieurs milliards d’euros de fonds propres, prélevés au profit du budget de l’État. »lire dans le texte intégral
« Joli tour de passe-passe pour l’État : il diminue d’un côté les APL pour les ménages modestes et demande de l’autre aux bailleurs sociaux de compenser cette perte par un dispositif (la « réduction du loyer de solidarité ») qui réduit donc… l’effort de solidarité. »lire dans le texte intégral
« En parallèle, de nombreux ménages aux revenus modestes ont été empêchés d’accéder à la propriété et ont été contraints de rester locataires dans le parc privé qui s’est fermé, à son tour, aux jeunes ménages. »lire dans le texte intégral
« Résultat : toute la chaîne du logement a été bloquée et jamais la France n’a aussi peu construit depuis 1954 ! »lire dans le texte intégral
« La forte baisse des soutiens financiers aux bailleurs sociaux et aux particuliers accédants a entraîné une chute historique de la construction (–40% depuis 2022). »lire dans le texte intégral
« Preuve de l’aberration de cette politique du logement, Julien Denormandie, ministre de la baisse des APL a lui-même avoué que c’était une « mauvaise décision »… Malgré cet aveu, les gouvernements suivants ont continué à faire des économies sur le dos des ménages français et à raboter toujours plus les aides au logement qui ont connu depuis 2017 une érosion continue. »lire dans le texte intégral
« Selon le rapport annuel 2026 de la Fondation pour le logement, « les APL ont été réduites de plus de quatre milliards d’euros par an » ce qui a eu pour conséquence mécanique « d’augmenter le poids de la dépense logement dans le budget des locataires les plus modestes, ceux qui appartiennent globalement aux 30% des ménages les moins riches ». »lire dans le texte intégral
« Résultat : le mal-logement s’aggrave fortement dans notre pays ! »lire dans le texte intégral
« Près d’un million de Français n’ont pas de logement personnel : ils vivent à la rue, dans un squat ou en bidonville, en hébergement d’urgence ou accueillis chez un tiers. »lire dans le texte intégral
« Quant à la demande de logement, elle n’a jamais été aussi élevée : près de 3 millions de ménages sont en attente d’un logement social. »lire dans le texte intégral
« Pire encore, les études montrent que les demandeurs sont de plus en plus modestes alors que les HLM sont de moins en moins… sociaux. »lire dans le texte intégral
« Cette fragilisation des locataires a été accentuée par le durcissement des procédures d’expulsion, liée à la réforme Kasbarian-Bergé de 2023. »lire dans le texte intégral
« Guillaume Kasbarian, ministre du délogement et admirateur du président argentin Javier Milei s’est attaqué à la tronçonneuse au droit au logement en faisant adopter sa loi dite « anti-squat ». »lire dans le texte intégral
« Résultat : les expulsions locatives ont atteint un niveau record en 2025 avec 30 500 ménages forcés de quitter leur logement après décision de justice, un chiffre en hausse de 27% par rapport à 2024 ! »lire dans le texte intégral
« Quant au dernier arrivé, Vincent Jeanbrun, il dit se sentir « moins ministre du Logement que ministre de la crise du logement » mais ne fait rien (ou si peu) pour la résoudre. »lire dans le texte intégral
« Pire encore, il souhaite abroger la loi SRU qui impose aux communes de plus de 3 500 habitants (ou 1 500 habitants en Île-de-France) d’atteindre un taux minimum de 25% de logements sociaux pour favoriser la mixité sociale… »lire dans le texte intégral
« LE LOGEMENT NUIT GRAVEMENT AU POUVOIR D’ACHAT DES FRANÇAIS »lire dans le texte intégral
« LOGEMENT TROP CHER : DU POUVOIR AU DÉBOIRE D’ACHAT »lire dans le texte intégral
« Le logement est de loin le premier poste de dépenses de la majorité des 19 millions de ménages locataires et accédant à la propriété (qui remboursent encore leur emprunt). »lire dans le texte intégral
« Avec l’explosion des prix immobiliers (+150% en moyenne entre 2000 et 2022) et le doublement des loyers dans la plupart des agglomérations, les dépenses de logement sont passées de 20 à 30% du revenu de la majorité des locataires et des accédants à la propriété. »lire dans le texte intégral
« Cette hausse des prix et des loyers implique des inégalités après dépenses contraintes nettement plus importantes que les inégalités de niveau de vie « moyennes ». »lire dans le texte intégral
« Autre conséquence, l’accession à la propriété est devenue impossible pour la grande majorité des jeunes, qui doivent rester plus longtemps locataires, en particulier dans les zones tendues. »lire dans le texte intégral
« Selon la Fondation pour le Logement, « jamais les ménages logés n’ont été autant exposés à la précarité énergétique et condamnés à vivre dans des bouilloires thermiques l’été quand les canicules se multiplient ». »lire dans le texte intégral
« En plus des prix et des loyers, ce sont les charges liées à l’énergie qui se sont le plus envolées. »lire dans le texte intégral
« Malgré ces enjeux croissants de pouvoir d’achat et de dépendance aux fossiles importés, les soutiens aux rénovations énergétiques d’ampleur sont restés bloqués à des niveaux 3 à 4 fois inférieurs aux objectifs affichés, autour de 150 000 par an (en cumulant maisons, copropriétés et logements sociaux). »lire dans le texte intégral
« La chute des naissances viendrait pour moitié du manque de logements familiaux abordables. »lire dans le texte intégral
« En réalité, il y a deux principaux blocages pour les familles, en particulier pour les familles populaires, qui retardent l’arrivée des enfants désirés (certaines familles doivent même y renoncer) : le logement et l’emploi. »lire dans le texte intégral
« Selon une étude récente menée par un chercheur de l’Université de Toronto, dans les pays développés la moitié de la baisse de la natalité pourrait s’expliquer par le manque de logements familiaux abordables. »lire dans le texte intégral
« En effet, il faut avoir un logement assez grand pour accueillir un berceau et ne pas avoir à y consacrer 30 à 50% de son budget ! »lire dans le texte intégral
« LA PÉNURIE DE LOGEMENTS ABORDABLES BLOQUE L’ACCÈS À L’EMPLOI ET À L’ASCENSEUR SOCIAL »lire dans le texte intégral
« Après le pouvoir d’achat et la natalité, l’accès à l’emploi est le troisième dommage collatéral des choix politiques des gouvernements d’Emmanuel Macron en matière de logement. »lire dans le texte intégral
« En effet, les plus grandes agglomérations concentrent près de 60% des étudiants pour environ 30% de la population, ce qui implique une sur-demande d’au moins 600 000 logements étudiants. »lire dans le texte intégral
« En plus des étudiants, la surconcentration des établissements publics augmente d’au moins 300 000 les besoins de logements dans ces territoires. »lire dans le texte intégral
« Cette concentration des offres de formations, de recherche et d’infrastructures favorise ensuite la concentration des emplois privés qualifiés, ce qui augmente davantage encore le coût du logement dans les métropoles… »lire dans le texte intégral
« En plus de l’explosion des prix et de la hausse continue des loyers, cette « métropolisation » des emplois entraîne de nombreux autres dommages : elle entrave les recrutements des salariés « essentiels », prolonge les trajets quotidiens, alimente l’étalement urbain et accentue les inégalités scolaires. »lire dans le texte intégral
« Par ailleurs, comme le constatait la Fondation pour le Logement, « les inégalités se renforcent entre ceux qui peuvent choisir le lieu d’acquisition de leur bien et ceux qui sont contraints de s’éloigner toujours plus des centres-villes, s’installant davantage dans les petites communes ou en milieu rural, au prix de trajets domicile-travail plus longs et coûteux. »lire dans le texte intégral
« La pénurie de logements abordables aggrave ainsi les inégalités territoriales et laisse de nombreux Français aux portes de l’ascenseur social. »lire dans le texte intégral
« MACRON, PRÉSIDENT DE LA RENTE : UNE FISCALITÉ DÉFAVORABLE AU LOGEMENT ABORDABLE ET FAVORABLE À LA RENTE IMMOBILIÈRE »lire dans le texte intégral
« Tout d’abord, les défiscalisations pour les logements locatifs ont été développées depuis 20 ans par l’ensemble des gouvernements, avec des résultats critiqués par l’ensemble des rapports indépendants. »lire dans le texte intégral
« Ces défiscalisations ont été surtout utilisées là où les besoins étaient limités et/ou avec des loyers souvent supérieurs au marché. »lire dans le texte intégral
« Aucune efficacité pour un coût public très élevé et très inégalitaire : ces défiscalisations sont nettement plus coûteuses que la construction d’un logement social et bénéficient principalement aux 1% les plus aisés. »lire dans le texte intégral
« Dernier né, le nouveau dispositif « Jeanbrun » est une nouvelle aubaine pour les plus riches : il va leur permettre une réduction significative de l’impôt sur les revenus locatifs pour des locations qui pourront être… au-dessus du loyer médian grâce au plafond Pinel (qui n’est pas adapté au loyer local, mais à celui de « grandes zones » hétérogènes), y compris pour les bailleurs très aisés qui pourront même réduire leur imposition sur leurs autres revenus (via le « déficit foncier »). »lire dans le texte intégral
« À ces défiscalisations peu efficaces et coûteuses (plus de 4 Mds/an), s’ajoutent plusieurs avantages fiscaux non seulement coûteux mais également dommageables pour l’offre de logements abordables : »lire dans le texte intégral
« La fiscalité des meublés touristiques accentue leur rentabilité pourtant déjà élevée : alors que leurs loyers annuels sont 2 à 4 fois plus élevés que la moyenne, ces meublés sont 2 à 10 fois moins imposés que les locations pérennes, pourtant moins rentables et plus risquées. »lire dans le texte intégral
« Résultats : les logements dédiés aux locations courtes ont explosé depuis 2015 et la France est le pays où ces locations sont les plus favorisées et ont le plus augmenté, avec 25% de l’ensemble des nuitées de l’UE. »lire dans le texte intégral
« Avec un impact de 7% sur les loyers et jusqu’à 19% sur les prix dans les zones denses en meublés touristiques selon plusieurs études convergentes. »lire dans le texte intégral
« L’imposition se réduisant avec le temps pour les terrains et les logements occasionnels, jusqu’à devenir quasi-nulle après 20 ans, elle incite les propriétaires à ne pas construire ou à ne pas louer de manière pérenne pour attendre « un meilleur prix à venir » et une moindre imposition. »lire dans le texte intégral
« Enfin, la taxe foncière, de loin la principale imposition du domaine (55 Mds €/an), est deux fois plus lourde pour les propriétaires modestes que pour les propriétaires aisés. »lire dans le texte intégral
« DES AIDES AU LOGEMENT AUX EFFETS TROP LIMITÉS »lire dans le texte intégral
« Les pénuries ainsi aggravées de logement abordable impliquent des dépenses curatives, dont notamment les aides au logement de type APL (16 Mds €/an en 2024). »lire dans le texte intégral
« Ces aides ont l’avantage de réduire le coût du logement pour près de 6 millions de ménages modestes mais avec une efficience faible et des impacts inégalitaires : les bailleurs de locataires modestes peuvent imposer des niveaux de loyer qui seraient inabordables sans ces aides, dont le coût public est 3 à 4 fois plus élevé que le soutien à la production de logements abordables (1 000 à 2 000 €/an sur 30 ans contre 2 000 à 6 000 €/an sans limite de durée pour les aides au logement). »lire dans le texte intégral
« De plus, les aides au logement sont peu modulées selon le montant des loyers et leur part dans le revenu, ce qui explique le « taux d’effort » très élevé des locataires du privé modestes (45% du revenu consacré au logement en 2022). »lire dans le texte intégral
« Leurs loyers sont nettement supérieurs aux loyers sociaux, alors que leurs aides sont proches à revenu égal. »lire dans le texte intégral
« Enfin, ces aides au logement chutent après le RSA et deviennent nulles pour une famille autour d’un Smic par adulte. »lire dans le texte intégral
« ×2 : c’est l’augmentation de la part du logement dans le budget des ménages en 50 ans. »lire dans le texte intégral
« 3 millions de ménages en attente d’un logement social. »lire dans le texte intégral
« 18 milliards d’euros d’aides publiques au logement supprimées en 15 ans, plus bas niveau depuis 1984. »lire dans le texte intégral
« NOTRE PROJET : POUR DES LOGEMENTS ABORDABLES PARTOUT, POUR TOUTES ET TOUS »lire dans le texte intégral
« LE LOGEMENT NE DOIT PAS ÊTRE CONSIDÉRÉ COMME UNE MARCHANDISE »lire dans le texte intégral
« Les néolibéraux ont fait de nos logements des actifs financiers, dont les investisseurs attendent toujours plus de profits sans prêter attention aux conséquences pour les gens. »lire dans le texte intégral
« Tous les problèmes qui constituent la crise du logement sont loin d’être les conséquences inévitables d’un contexte économique, ce sont des choix politiques. »lire dans le texte intégral
« Lorsqu’on réduit le rythme de production de logements neufs, on organise la pénurie. »lire dans le texte intégral
« LE LOGEMENT ABORDABLE DOIT ÊTRE ACCESSIBLE À TOUTES ET TOUS »lire dans le texte intégral
« Les Français se voient contraints d’allouer une part toujours plus importante de leur budget à leur logement. »lire dans le texte intégral
« Les locataires éligibles à un logement social attendent une attribution qui ne vient pas, et l’ensemble des locataires du secteur privé font face à une forte augmentation des loyers. »lire dans le texte intégral
« Cette société bloquée, ce sont d’abord les plus modestes qui consacrent jusqu’à 50 % de leur budget au logement, tout en subissant les passoires thermiques, les temps de transport exorbitants, le tout générant un profond sentiment de déclassement. »lire dans le texte intégral
« Mais ce ne sont pas uniquement les plus modestes, ou uniquement les urbains qui subissent cette situation, lorsque la part du logement dans le budget moyen double en 50 ans, ce sont des projets en moins : d’achat, de vacances, de loisirs… »lire dans le texte intégral
« Notre vision, c’est celle d’un logement comme une brique élémentaire pour construire son projet de vie. »lire dans le texte intégral
« Aujourd’hui, la difficulté sur le logement produit des soucis en cascade. »lire dans le texte intégral
« Quand on parle de pouvoir d’achat, le problème principal, c’est le logement. »lire dans le texte intégral
« NOS PROPOSITIONS : RÉGULER, PRODUIRE ET TRANSFORMER LES LOGEMENTS »lire dans le texte intégral
« Encadrer pour que le logement soit abordable : encadrer les loyers excessifs, réduire les charges des intérêts pour les accédants et mieux imposer les plus-values immobilières. »lire dans le texte intégral
« Réguler pour que le logement serve à loger : réguler les logements occasionnels et imposer nettement moins les locations durables que les logements pour les touristes. »lire dans le texte intégral
« Produire beaucoup plus de logement public : produire 200 000 nouveaux logements par an à loyer abordable, avec un effort particulier pour les jeunes. »lire dans le texte intégral
« Rénover massivement pour protéger les gens : renforcer et simplifier les aides pour arriver à un million de rénovations par an dont 600 000 d’ampleur afin de réduire au maximum les factures, le froid et le chaud, protéger les travailleurs du BTP et remobiliser les logements vacants dégradés. »lire dans le texte intégral
« ENCADRER LES LOYERS ET LES PRIX POUR QUE LE LOGEMENT REDEVIENNE ABORDABLE »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 1 — ENCADRER LES LOYERS PLUS LARGEMENT »lire dans le texte intégral
« 1 / L’encadrement des loyers expérimenté dans plusieurs grandes villes a permis, selon plusieurs études récentes, de réduire les loyers de 4 à 5% par rapport aux villes similaires non concernées par ce dispositif. »lire dans le texte intégral
« Le gain par ménage locataire a dépassé 1 000 € par an à Paris après cinq ans d’application. »lire dans le texte intégral
« La même réduction de 4 à 5% a été estimée dans cinq autres agglomérations, ce qui correspond à un gain moyen de 500 € par an, qui pourrait bénéficier à plus de la moitié des locataires du privé si les dernières villes tendues non volontaires adhéraient au dispositif. »lire dans le texte intégral
« L’impact de cette mesure est surtout constaté sur les loyers initialement les plus excessifs (notamment des petites surfaces) et ne concerne pas les bailleurs dont les loyers sont « raisonnables » car l’encadrement ne s’applique qu’aux loyers qui dépassent de 20% le loyer médian (par quartier et type de surface). »lire dans le texte intégral
« 2 / Il faut ajouter un encadrement des « compléments de loyer », actuellement quasiment sans contrainte, hormis pour les logements indécents (ex. »lire dans le texte intégral
« Cette dérogation « floue » permet à plus de 40% des loyers des villes concernées de dépasser les « plafonds majorés », ce qui limite le gain moyen qui pourrait être bien supérieur en cas d’application massive (par exemple –10% et non –5% à Paris). »lire dans le texte intégral
« Si une dérogation devait être conservée pour des motifs constitutionnels, elle devrait être limitée aux logements dont l’étiquette énergétique est égale ou inférieure à C et disposant de protections solaires extérieures et d’un brasseur d’air. »lire dans le texte intégral
« Cette dérogation conditionnée sera plafonnée à +20 % au-dessus du plafond majoré (lui-même à +20% du loyer médian), seuil retenu dans la proposition de loi Echaniz qui n’est en revanche pas conditionné à des factures énergétiques limitées et à des protections contre les chaleurs d’été. »lire dans le texte intégral
« Cela permettrait de lutter à la fois contre les passoires et les bouilloires thermiques, tout en favorisant les bailleurs qui rénovent leurs logements. »lire dans le texte intégral
« 3 / En plus d’étendre cet encadrement des loyers à l’ensemble des agglomérations, nous proposons de le généraliser à l’ensemble du territoire. »lire dans le texte intégral
« En effet, les tensions du logement concernent également la plupart des littoraux et au-delà. »lire dans le texte intégral
« Et même dans les territoires où les loyers sont en moyenne moins élevés, les loyers excessifs existent partout et cette régulation permettrait de prévenir de futures dégradations. »lire dans le texte intégral
« De plus, notre proposition de moyens « socles » pour les polices de l’habitat permettra à l’ensemble des intercommunalités de mettre en place un observatoire local des loyers, ainsi que des actions de suivi et de contrôle de cette régulation et des autres. »lire dans le texte intégral
« L’extension de cet encadrement concernera la plupart des 7,5 millions de ménages locataires du privé, avec des gains compris entre 500 et 1 500 euros pour plus des deux tiers d’entre eux (qui résident dans les agglomérations et littoraux « tendus » et/ou sont concernés par des loyers excessifs). »lire dans le texte intégral
« Des gens qui travaillent toute la saison dorment sur des emplacements de camping faute de logement. »lire dans le texte intégral
« Les charges du logement ont autant augmenté pour les locataires du privé que pour les accédants à la propriété, en particulier ceux dont les revenus sont en-dessous de la moyenne (jusqu’à 44% du revenu des 25% d’accédants les plus modestes). »lire dans le texte intégral
« En plus de son effet sur le pouvoir d’achat, le PTZ est d’autant plus décisif pour augmenter le nombre de nouveaux logements en période de taux élevés. »lire dans le texte intégral
« Une partie importante des PTZ concerne les achats dans l’ancien avec rénovation, en particulier pour réhabiliter les logements vacants dégradés dans les zones détendues mais également dans les zones tendues, en lien avec notre plan de « mobilisation pour la rénovation ». »lire dans le texte intégral
« Cet abattement progressif concerne les plus-values liées aux terrains et aux logements loués ou aux résidences secondaires (les plus-values sur résidences principales en sont immédiatement exonérées). »lire dans le texte intégral
« Ce dispositif incite donc les propriétaires à ne pas construire ou à ne pas louer de manière pérenne pour attendre « un meilleur prix à venir » et une moindre imposition. »lire dans le texte intégral
« Cette suppression de l’abattement sur les plus-values ne concerne pas les résidences principales, mais l’ensemble des autres logements et terrains et donc principalement les multipropriétaires les plus aisés. »lire dans le texte intégral
« Ces nouvelles recettes permettront ainsi de financer une partie des investissements publics dans les logements abordables prévus par notre plan. »lire dans le texte intégral
« Son principe est de dissocier la propriété du foncier et du bâti : les acquéreurs n’acquièrent que le logement et le foncier demeure la propriété de l’Office foncier solidaire (OFS). »lire dans le texte intégral
« L’OFS loue le foncier aux nouveaux propriétaires du logement moyennant une redevance, dans le cadre d’un « bail réel solidaire ». »lire dans le texte intégral
« Ce système permet de proposer à l’achat des logements de 30% à 50% moins chers par rapport à l’acquisition classique. »lire dans le texte intégral
« Élargir l’accès des OFS-BRS à tous conduirait à la suppression de ces avantages et au renchérissement des logements… qui ne seraient finalement accessibles, comme les autres, qu’aux plus aisés. »lire dans le texte intégral
« Si le BRS permet de lutter contre la spéculation sur les logements via un encadrement des conditions de revente, il ne réduit que partiellement la spéculation sur le foncier (car l’OFS doit acquérir celui-ci sur les marchés fonciers libres). »lire dans le texte intégral
« Nous devrons donc lutter plus largement contre la spéculation sur le foncier si l’on souhaite que les prix du logement restent accessibles. »lire dans le texte intégral
« ASSURER QUE LE LOGEMENT SERT À LOGER, DIGNEMENT »lire dans le texte intégral
« En réponse à l’explosion des logements occasionnels, des projets de régulations des locations touristiques et des excès de résidences secondaires se développent dans les territoires les plus tendus. »lire dans le texte intégral
« Pour autant, les contrôles des fausses déclarations restent trop rares et les amendes encore trop inférieures aux gains pour permettre une réduction significative de cette emprise des logements occasionnels. »lire dans le texte intégral
« En plus de la question des moyens humains de contrôle, nous proposons de renforcer les régulations des résidences secondaires, en donnant la possibilité aux intercommunalités de fixer un quota « local » au-delà duquel l’ensemble des logements vendus doivent devenir des résidences principales (au-delà des possibilités déjà existantes pour les seules nouvelles constructions). »lire dans le texte intégral
« Pour faciliter cette régulation renforcée des usages, les logements abordables ne doivent pas seulement être moins imposés : ils doivent devenir plus rentables que les locations occasionnelles, en imposant les usages occasionnels au moins deux fois plus qu’actuellement, tout en réduisant l’imposition des locations pérennes abordables. »lire dans le texte intégral
« Les abattements et amortissements qui permettent à de nombreux multipropriétaires d’être peu ou pas imposés doivent être supprimés, y compris pour les meublés « à l’année », très utilisés dans les métropoles pour les petites surfaces avec des loyers parmi les plus élevés. »lire dans le texte intégral
« Pour devenir moins rentable qu’une location pérenne qui ne rapporte en moyenne qu’environ 8 000 € net par an dans ces villes, un meublé touristique devrait être imposé systématiquement à hauteur de 40 à 70% (dont prélèvements sociaux) selon le niveau de revenu global du propriétaire. »lire dans le texte intégral
« De l’autre côté, les locations pérennes devraient être imposées entre 10% et 30% selon le niveau de loyer et de revenus du propriétaire. »lire dans le texte intégral
« Avec notre proposition, une telle hausse de taxe ne concernerait que les multipropriétaires les plus aisés, le nombre de logements possédés étant fortement corrélé aux revenus selon l’Insee. »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 2 — RENDRE EFFECTIVES LES RÉGULATIONS EN GARANTISSANT UNE VÉRITABLE POLICE INTERCOMMUNALE DU LOGEMENT »lire dans le texte intégral
« Et les écarts de moyens entre territoires aux enjeux similaires sont très importants : de 1 à 10 voire davantage entre les plus et les moins mobilisés, malgré des besoins importants pour réaliser les visites et mettre en place les travaux d’office lorsque les propriétaires n’engagent pas les travaux nécessaires. »lire dans le texte intégral
« Pour les régulations des loyers et de la destination des logements (ex. »lire dans le texte intégral
« C’est pourquoi nous proposons que l’État garantisse des moyens humains « socles » partout sur le territoire, modulés selon les enjeux en termes d’habitat indigne, de loyers excessifs et d’invasion des locations touristiques. »lire dans le texte intégral
« Afin de faciliter la mise en œuvre de ces régulations, un registre général des destinations des logements et des loyers sera utilisable par les intercommunalités, notamment grâce à la transmission des données collectées chaque année par le ministère des finances sur les logements détenus par les ménages (où sont déclarés les destinations et le montant des loyers). »lire dans le texte intégral
« En complément de moyens humains et de sanctions renforcées, notre proposition de « plan rénovation » permettra aux collectivités ou à leurs opérateurs d’avoir les moyens de réhabiliter puis de relouer ou vendre à prix abordable les logements dégradés habités ou vacants, en généralisant les meilleures pratiques locales encore trop rares. »lire dans le texte intégral
« Ces moyens permettront également de réaliser plus systématiquement les « travaux d’office » déjà possibles lorsque les propriétaires ne réalisent pas les travaux d’urgence prescrits (ex. »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 3 — LUTTER CONTRE LE SANS-ABRISME PAR LE LOGEMENT, PLUTÔT QUE L’HÉBERGEMENT »lire dans le texte intégral
« L’accès à un logement durable doit être un droit inconditionnel, il ne vient pas couronner un parcours individuel de réinsertion, il en est la condition de réussite. »lire dans le texte intégral
« En effet 80 % des financements de ce plan, soit 3 Mds d’euros, sont alloués à l’hébergement d’urgence (foyers, hôtels…) et seuls les 20 % restants sont fléchés vers l’accès à un logement fixe et durable. »lire dans le texte intégral
« Un nouveau plan quinquennal est à concevoir avec les acteurs associatifs et professionnels concernés, articulé autour des priorités suivantes : d’abord il est urgent d’abroger la loi « Kasbarian-Bergé » qui a fait exploser le nombre d’expulsions en abandonnant la prévention et en brutalisant la relation bailleur/locataire. »lire dans le texte intégral
« Une accélération de la transformation du parc d’hébergement d’urgence en places de logements accompagnés, en concertation avec les professionnels du secteur. »lire dans le texte intégral
« Il faudra veiller à ce que conjointement à cette transformation, des perspectives durables soient données aux acteurs de l’hébergement d’urgence, secteur qui restera, quel que soit le succès du Logement d’abord, un dispositif central et indispensable dans la gestion du sans-abrisme. »lire dans le texte intégral
« Enfin, toute l’action contre le sans-abrisme doit s’articuler autour d’une politique forte de développement du logement très social afin de faciliter la sortie des logements accompagnés. »lire dans le texte intégral
« La relance de la construction de logements très sociaux (PLAI et PLAI adapté) assortie d’un seuil minimum d’attribution des logements sociaux aux personnes sans-abri ou en hébergement d’urgence permettraient de fluidifier les parcours individuels et d’accroître l’efficience des dispositifs de logement adapté en accroissant les taux de rotation dans ces structures. »lire dans le texte intégral
« Sur le territoire de Valenciennes métropole (200 000 habitants), le logement indigne est un enjeu prioritaire avec 8% de parc privé potentiellement indigne en moyenne (contre 6% en France) et des quartiers dépassant 20% de locations indignes sur le corridor minier. »lire dans le texte intégral
« Les contrôles et procédures ont depuis fortement augmenté (de +80% à +500% selon les communes), avec plus de 180 logements contrôlés par an et quasiment autant de procédures engagées dont environ 50 procédures « graves » (danger imminent, arrêté d’insalubrité et de péril), soit près de 6 fois plus qu’à l’échelle nationale (3 000 à 4 000 arrêtés d’insalubrité et de péril par an sur 68 M d’habitants). »lire dans le texte intégral
« L’exemple de Valenciennes pourra, avec les moyens suffisants proposés dans ce plan, permettre de lutter contre le mal-logement dans les territoires les plus concernés, parmi lesquels figurent les DROM. »lire dans le texte intégral
« En particulier, en Guyane et à Mayotte, les proportions de logements indignes — par manque d’accès à l’eau courante, l’électricité, la suroccupation — sont particulièrement élevées et feront l’objet de mesures spécifiques. »lire dans le texte intégral
« PRODUIRE 200 000 NOUVEAUX LOGEMENTS « PUBLICS » PAR AN POUR LES JEUNES, LES FAMILLES ET LES SÉNIORS »lire dans le texte intégral
« La production massive de logements publics — à loyer réglementé — permettra de répondre aux besoins des mal-logés, des 3 millions de ménages en attente de logement social, et plus globalement de ramener les prix à la baisse. »lire dans le texte intégral
« L’objectif est donc de produire chaque année 200 000 logements, dont 40 000 spécifiquement pour les étudiants et les jeunes travailleurs. »lire dans le texte intégral
« De tous les publics, ce sont les jeunes qui sont les plus affectés par la crise actuelle du logement. »lire dans le texte intégral
« Cette pression accentue la rareté et la hausse des loyers sur les petites typologies, segment où les étudiants représentent parfois plus de la moitié du parc dans certaines métropoles. »lire dans le texte intégral
« Un pouvoir d’achat sous tension et des jeunes locataires en galère. »lire dans le texte intégral
« Dans les zones tendues, le surcoût du logement privé par rapport aux résidences étudiantes financées en logement social est de plusieurs centaines d’euros par mois, ce qui réduit le reste à vivre des étudiants et rallonge leurs déplacements quotidiens, affectant à la fois leur réussite académique et leur qualité de vie. »lire dans le texte intégral
« Une sur-demande de logements aggravée par la concentration des formations et des emplois publics dans les métropoles, autrement appelée « métropolisation ». »lire dans le texte intégral
« En effet, les plus grandes agglomérations concentrent près de 60 % des étudiants pour environ 30% de la population, ce qui implique une sur-demande d’au moins 600 000 logements étudiants et augmente encore le coût du logement dans les métropoles… tout en aggravant les problèmes d’accès aux formations supérieures pour la plupart des Français. »lire dans le texte intégral
« Le loyer à lui seul, c’était 1 000 euros. »lire dans le texte intégral
« Nous proposons de lancer d’urgence un plan pour le logement des jeunes, dont les 3 axes principaux sont : »lire dans le texte intégral
« 1 / Des logements jeunes à prix encadrés dans les villes étudiantes. »lire dans le texte intégral
« 2 / Un choc de construction grâce à la mobilisation du foncier public et des friches privées. »lire dans le texte intégral
« Sa réussite repose sur la mobilisation du foncier public en général et universitaire en particulier, la standardisation des programmes et le recours à la construction hors-site pour garantir des livraisons rapides. »lire dans le texte intégral
« 3 / Un rééquilibrage territorial progressif de l’offre de formation supérieure afin de réduire « à la source » la sur-demande de logement dans les grandes agglomérations, tout en favorisant l’accès aux formations et aux autres services publics dans les territoires moins couverts. »lire dans le texte intégral
« Le logement des seniors est également un défi majeur qu’il faudra relever dans les années à venir. »lire dans le texte intégral
« Dans cette situation, nos aînés sont fréquemment isolés socialement, éloignés des services essentiels, le tout en vivant dans des logements devenus inadaptés. »lire dans le texte intégral
« 2 / Un accueil en structure (80 % sont des Ehpad dont le loyer moyen est de 2 628 €/mois en France, incluant l’alimentation). »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 3 — RELANCER LE LOGEMENT PUBLIC ET INTERMÉDIAIRE POUR GARANTIR AUX TRAVAILLEURS UN LOGEMENT PROCHE DE LEUR TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« La production de logements sociaux a chuté depuis 2017 principalement en raison de la baisse des soutiens et des ressources des bailleurs. »lire dans le texte intégral
« C’est pourquoi pour doubler leur production, les bailleurs sociaux ont besoin d’un doublement des soutiens publics, car ils sont également obligés de réhabiliter leur parc énergivore tout en gardant des loyers modérés. »lire dans le texte intégral
« En effet, les bailleurs sociaux sont eux aussi soumis à l’interdiction progressive de louer leurs logements énergivores de la loi « Climat et résilience ». »lire dans le texte intégral
« Il leur reste 1,1 million de logements classés E à G à rénover d’ici 2034, avec des soutiens publics qui ne couvrent qu’environ 20% du coût des travaux. »lire dans le texte intégral
« Dans ce cadre, l’étude « Perspectives sur le logement social » de la Banque des territoires de 2024 souligne que, sans soutien public supplémentaire, les bailleurs devront arbitrer entre les obligations de rénovation et les objectifs actuels de production. »lire dans le texte intégral
« Cet effort de relance devra être autant propagé en métropole que dans les départements d’Outre-Mer comme la Guyane, où une personne sur cinq est en attente d’un logement social auquel elle est éligible. »lire dans le texte intégral
« Ajoutés aux 200 000 logements publics pour les jeunes et aux résidences séniors, nous proposons un total d’un million de nouveaux logements à loyer réduit en 5 ans qui permettront de réduire de 1 000 à 3 000 euros par an le coût du logement pour des jeunes, familles et séniors. »lire dans le texte intégral
« À cette production de 200 000 logements publics par an, nos propositions permettront d’ajouter 150 000 logements en accession par an ainsi que la remobilisation de 50 000 logements vacants ou occasionnels pour des locations pérennes, soit plus de 400 000 nouveaux logements abordables par an, sur un total d’environ 500 000 nouveaux logements par an, dont au moins 100 000 logements précédemment vacants ou occasionnels et 150 000 logements neufs construits sur des friches. »lire dans le texte intégral
« Le logement financé par l’État doit aussi accompagner l’émergence de nouveaux modes d’habitat, que des acteurs divers font apparaître sur le territoire. »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 4 — PRODUIRE DES LOGEMENTS EN MÉNAGEANT LES SOLS »lire dans le texte intégral
« Il nous faut concilier deux exigences : produire les logements dont nous avons besoin et préserver les sols dont nous dépendons pour vivre. »lire dans le texte intégral
« En priorité pour construire des logements (63 % de la consommation d’ENAF), pour développer des activités économiques (23%) et des infrastructures (7%). »lire dans le texte intégral
« 1 / Pour protéger nos sols, nous avons besoin d’actionner tous les leviers qui permettent de produire des logements et de créer des activités en réduisant les emprises foncières. »lire dans le texte intégral
« Ces leviers, pour promouvoir un « urbanisme circulaire », sont connus : mieux utiliser le bâti existant (lutte contre la vacance des logements et bureaux, régulation des meublés touristiques et des résidences secondaires, etc.), construire sur les espaces déjà artificialisés (requalification des friches, renouvellement urbain, densification douce) et, quand on urbanise une terre agricole ou naturelle, produire des opérations de logement plus denses avec des formes urbaines adaptées au contexte local (ex : maisons en bandes en rural, petits collectifs en bourgs et petites villes, etc.), qui permettent d’allier préservation du cadre de vie et préservation des sols. »lire dans le texte intégral
« 2 / S’agissant de la construction neuve il s’agit donc en priorité de réduire la minorité d’opérations de logement qui sont encore construites sur des modes très peu denses. »lire dans le texte intégral
« En région PACA par exemple, entre 2021 et 2023, 75 % de la surface consommée par le résidentiel a été occasionnée par seulement 8% des logements produits. »lire dans le texte intégral
« À eux seuls, les projets de très faible densité (moins de cinq logements par hectare) ont occasionné 25% de la consommation d’espace, pour seulement 1% des nouveaux logements produits. »lire dans le texte intégral
« En miroir, près de 70% des nouveaux logements ont été construits sans extension urbaine. »lire dans le texte intégral
« Entre ces deux pôles, il existe une variété de projets de densités intermédiaires, entre 20 et 50 logements à l’hectare, mixant petits logements collectifs et maisons individuelles. »lire dans le texte intégral
« Cela pourrait se matérialiser par une dotation « transition écologique », qui permettrait d’investir dans la qualité des projets d’aménagement : allier sobriété foncière et production de logements dans un cadre de vie apaisé, financer les projets de renaturation, d’adaptation au changement climatique, de mobilités durables, etc. »lire dans le texte intégral
« Au-delà de la question des logements, la réduction de l’artificialisation des sols devra également passer par un meilleur encadrement des implantations d’espaces commerciaux, de plateformes logistiques ou encore de data centers, et plus largement d’activités économiques, de même que par la remise en question de certains grands projets d’infrastructures dont l’empreinte foncière et écologique est massive et la pertinence douteuse. »lire dans le texte intégral
« Les meilleures expériences locales en Alsace, en Bourgogne ou en Bretagne ont déjà démontré qu’avec des soutiens adaptés et un accompagnement indépendant des ménages, il était possible de multiplier par 3 à 4 le rythme des rénovations d’ampleur, soit autour de 600 000 par an à l’échelle de la France (dont 300 000 logements de copropriétés et de bailleurs sociaux et 300 000 maisons), complétées par environ 400 000 soutiens à des « gestes » par an, principalement des changements de chauffage dans les logements déjà isolés (pompes à chaleur ou bois-énergie) et l’ajout de protections solaires dans les bouilloires thermiques. »lire dans le texte intégral
« rampe d’accès, salle de bain adaptée) aujourd’hui limités à moins de 40 000 logements par an seront plus largement diffusés, dans le cadre des rénovations d’ampleur ou de manière spécifique lorsque les logements sont déjà isolés. »lire dans le texte intégral
« La simplification des soutiens aux rénovations énergétiques et l’extension des aides, des accompagnements et des prêts à taux zéro bénéficieront à plus de 5 millions de ménages sur cinq ans (en majorité des propriétaires occupants, mais également des bailleurs et des locataires dans les copropriétés, ainsi que des locataires sociaux), avec des gains compris entre 1 000 et 3 000 euros dans la plupart des cas. »lire dans le texte intégral
« Grâce à cette simplification des financements actuels et à leur renforcement, l’activité totale générée par ce plan de rénovation des logements dépassera 30 milliards d’euros par an (hors bâtiments tertiaires), principalement au bénéfice des artisans locaux, contre environ 10 milliards d’euros par an de travaux aidés actuellement (hors changements de fenêtres et de chauffage et petits travaux non aidés). »lire dans le texte intégral
« En cumulant production et rénovation des logements, notre projet va augmenter de plus de 40 milliards d’euros par an l’activité dans le bâtiment (soit près de +20%). »lire dans le texte intégral
« La diversité des entreprises sera mobilisée pour ces chantiers, des grandes entreprises (notamment pour la construction d’immeubles et la rénovation des grandes copropriétés) aux petites entreprises et artisans (notamment pour l’accession à la propriété et les rénovations de maisons). »lire dans le texte intégral
« DES LOGEMENTS ADAPTÉS AU CHANGEMENT CLIMATIQUE »lire dans le texte intégral
« Ces ménages doivent bénéficier en priorité de notre mobilisation en faveur de la rénovation thermique : isoler les logements et y installer des pompes à chaleur permettant de produire du chaud l’hiver et du froid l’été. »lire dans le texte intégral
« En 2024, on dénombrait 1 041 réseaux de chaleur en France, 52 400 bâtiments raccordés (2,9 M équivalent logements) et seulement 49 réseaux de froid avec 1 840 bâtiments raccordés. »lire dans le texte intégral
« À côté des rénovations d’ampleur comprenant isolation et pompes à chaleur, il faudra installer massivement des dispositifs de protection solaire (volets, stores, revêtements réfléchissants) et de régulation des températures (brasseurs d’air et climatiseurs lorsque c’est nécessaire), de manière gratuite pour les plus vulnérables, via les organismes HLM et les collectivités (ménages très modestes, personnes âgées, etc.). »lire dans le texte intégral
« Enfin, au-delà des logements, nous devrons repenser et adapter nos espaces de vie collective (espace public, lieux associatifs, etc.) afin d’éviter une logique de privatisation de la fraîcheur. »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 3 — RENTABILISER LES RÉHABILITATIONS DES LOGEMENTS VACANTS DÉGRADÉS »lire dans le texte intégral
« Plus d’un million de logements sont vacants depuis plus de 2 ans, dont près de 400 000 dans les territoires où les logements manquent pour les résidents. »lire dans le texte intégral
« Selon les enquêtes réalisées, le premier frein dans la moitié des cas de vacance durable est la dégradation des logements et le coût de leur réhabilitation, y compris dans les zones tendues. »lire dans le texte intégral
« Le second facteur étant la situation géographique (éloignement des lieux d’emploi et de formation) et le troisième les successions « complexes » (propriétaire décédé et indivisions). »lire dans le texte intégral
« En effet, le coût de l’achat d’un bien dégradé et de sa réhabilitation est souvent plus élevé que le coût d’un logement équivalent neuf, en particulier dans les territoires où le foncier est peu cher et où la vacance est déjà très élevée, notamment dans les bourgs. »lire dans le texte intégral
« C’est pourquoi nous proposons de rendre les réhabilitations de logements vacants dégradés accessibles et moins coûteuses que le neuf, y compris dans les territoires détendus, grâce aux moyens renforcés du plan « mobilisation pour la rénovation ». »lire dans le texte intégral
« Avec la perspective d’atteindre progressivement 60 000 puis 80 000 réhabilitations de logements vacants dégradés par an (contre moins de 10 000 par an actuellement, sans donnée précise sur ce sujet), qui mobiliseront environ 15% du plan de 15 Mds/an prévus pour l’ensemble des logements à rénover. »lire dans le texte intégral
« Le potentiel est en effet important : même dans les territoires où les logements manquent le plus, 400 000 logements sont vacants depuis plus de deux ans, dont la moitié en raison du coût des rénovations, soit un potentiel de « déblocage » de 200 000 logements. »lire dans le texte intégral
« En complément de moyens enfin à la hauteur pour réhabiliter, nous proposons de rendre plus rapides les procédures de rachat par les collectivités locales des logements laissés à l’abandon, notamment ceux sans héritiers. »lire dans le texte intégral
« Les moyens « socles » pour les polices locales du logement faciliteront cette accélération, qui nécessite des agents compétents pour réaliser les visites techniques, puis pour retrouver les propriétaires concernés afin qu’ils choisissent de rénover et de louer eux-mêmes ou de céder rapidement leur bien inoccupé à la collectivité concernée. »lire dans le texte intégral
« Lorsque les propriétaires refusent de vendre leur bien vacant dégradé à l’amiable ou d’engager une réhabilitation, les procédures d’expropriation doivent être facilitées et plus rapides pour que les collectivités puissent elles-mêmes réhabiliter les logements et les remettre sur le marché directement ou via un opérateur. »lire dans le texte intégral
« Opérations de restauration immobilière – ORI) ou depuis 2025 la non-exécution de deux arrêtés de mise en sécurité (péril) ou d’insalubrité, qui concernent surtout les logements occupés ou menaçant de s’effondrer. »lire dans le texte intégral
« Ce délai est trop court en pratique, mais il est clair que les logements dégradés ne devraient pas être laissés vacants plus de 2 ans dans la plupart des cas. »lire dans le texte intégral
« Dans certains territoires, le potentiel sera limité dans un premier temps par le manque d’emplois et de formations supérieures, mais au moins 400 000 logements vacants pourront être remobilisés progressivement grâce au rééquilibrage territorial progressif des formations et des emplois publics. »lire dans le texte intégral
« Nous proposons plus largement d’engager un rééquilibrage territorial des formations et emplois publics, afin de réduire progressivement « à la source » la sur-demande de logement dans les grandes agglomérations, tout en favorisant l’accès aux formations et aux autres services publics dans les territoires moins couverts. »lire dans le texte intégral
« La simple réduction de moitié de la suroffre actuelle de formations et d’emplois publics dans les métropoles permettrait la libération d’au moins 400 000 logements dans les zones les plus tendues (soit près de 10 ans de production de logements sociaux dans ces métropoles). »lire dans le texte intégral
« De l’autre côté, l’augmentation de l’offre de formation et d’emplois publics facilitera la remobilisation des logements vacants dans les territoires actuellement défavorisés. »lire dans le texte intégral
« Depuis le début du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, le nombre de familles en attente d’un logement social a bondi de 37%. »lire dans le texte intégral
« Chaque ministre du Logement y est allé de sa touche personnelle. »lire dans le texte intégral
« L’actuel ministre Jeanbrun a donné le sien à un dispositif favorisant la rente immobilière pour les propriétaires les plus aisés. »lire dans le texte intégral
« Face à cette faillite, l’extrême droite promet de réserver le logement social et les aides personnalisées au logement aux personnes de nationalité française. »lire dans le texte intégral
« Outre la xénophobie et le racisme qui sous-tendent cette proposition, celle-ci ne serait d’aucune efficacité pour résoudre les problèmes d’accès au logement dans notre pays. »lire dans le texte intégral
« Nous connaissons une véritable crise du logement. »lire dans le texte intégral
« L’adaptation des logements aux conséquences des dérèglements climatiques est un enjeu d’investissement majeur du prochain quinquennat. »lire dans le texte intégral
« Notre plan logement tient en quatre mots : rénover, encadrer, produire, réguler. »lire dans le texte intégral
« Nous mettrons fin aux passoires thermiques d’ici 2032, grâce à un vaste plan d’investissement dans l’adaptation et la rénovation des logements. »lire dans le texte intégral
« Cet effort ne doit pas reposer uniquement sur les épaules des ménages qui le peuvent : la puissance publique doit accompagner les locataires et les petits propriétaires. »lire dans le texte intégral
« Nous encadrerons les loyers partout, pour que le loyer pèse moins sur nos budgets. »lire dans le texte intégral
« Nous régulerons les résidences secondaires en instaurant des quotas de résidences principales dans les territoires, afin de favoriser l’accès au logement à proximité de son lieu de travail. »lire dans le texte intégral
« Pour que devenir propriétaire ne soit plus réservé aux héritières et héritiers, nous faciliterons l’accès à la propriété avec un doublement du prêt à taux zéro. »lire dans le texte intégral
« Enfin, notre police intercommunale du logement traquera les marchands de sommeil pour lutter contre l’habitat indigne. »lire dans le texte intégral
« La crise du logement n’est pas une fatalité, elle est le résultat de choix politiques. »lire dans le texte intégral
« Notre pays a déjà su, par le passé, mener une politique du logement ambitieuse. »lire dans le texte intégral
« Nicolas et Maxime, co-capitaines du groupe de travail Logement. »lire dans le texte intégral
« Les experts du groupe de travail Logement, et plus particulièrement à Rémi, Benjamin, Carla, Pierre-Antoine, Chloé. »lire dans le texte intégral
« En effet, un emploi industriel supplémentaire créé dans un territoire en difficulté a un impact nettement plus positif qu’un emploi ajouté dans les métropoles où l’activité est déjà concentrée et l’accès au logement difficile (Streit, 2026). »lire dans le texte intégral
« De plus, les emplois créés dans les métropoles et littoraux impliquent des coûts élevés du logement pour des travailleurs souvent mal payés. »lire dans le texte intégral
« C’est le cœur de nos propositions sur les travailleurs essentiels, présentées dans un autre cahier de campagne : pour tous les travailleurs et travailleuses de première ligne, des salaires plus élevés, des conditions de travail encadrées, de nouveaux droits au logement, à la formation, à la retraite anticipée. »lire dans le texte intégral
« 3 / Garantir un bouclier logistique pour les néotitulaires : partenariat entre rectorats, préfectures et collectivités pour réserver un contingent de logements conventionnés en zone tendue, adossé à des aides directes à l’installation. »lire dans le texte intégral
« Il nous faut prendre le temps de la concertation, de l’évaluation et de la co-construction sur le terrain. »lire dans le texte intégral
« Dans le même temps, nous devons électrifier nos transports, nos usines et le chauffage de nos logements. »lire dans le texte intégral
« RTE mettra en place des files d’attente prioritaires : les besoins fondamentaux (hôpitaux, logements, écoles etc.), l’électrification, l’industrie française et européenne d’abord, les data centers non stratégiques ensuite. »lire dans le texte intégral
« Les pompiers sont évidemment des travailleurs et travailleuses essentiels de la Nation : Nous président, ils bénéficieront du statut dédié à ces travailleurs, qui permet notamment un accès facilité à la formation professionnelle et au 1 % logement, comme présenté dans notre livret « Pour un statut des travailleurs et travailleuses essentiels ». »lire dans le texte intégral
« Plus d’un quart (330 millions d’euros) sont liés au dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB)… qui bénéficie seulement aux propriétaires fonciers, sans qu’il ne soit exigé que cet argent revienne aux locataires (51 % des terres sont en fermage). »lire dans le texte intégral
« Il n’est pas normal que nos logements, qui devraient être nos premiers refuges face aux dangers extérieurs, deviennent eux-mêmes dangereux lorsque les températures s’envolent. »lire dans le texte intégral
« Pourtant, des millions de Français ont déjà dû passer des journées et des nuits dans des logements surchauffés, sans possibilité réelle de faire baisser la température. »lire dans le texte intégral
« Cette situation n’a rien d’inévitable : nous aurions dû depuis longtemps adapter nos logements, nos écoles, nos hôpitaux, nos Ehpad et nos lieux de travail à cette nouvelle réalité climatique. »lire dans le texte intégral
« Nous pouvons rendre nos logements vivables l’été, donner à nos pompiers les moyens de nous protéger sans sacrifier leur propre santé, mieux entretenir nos forêts, protéger les travailleurs contre les chocs énergétiques et réduire progressivement certaines de nos dépendances les plus vulnérables. »lire dans le texte intégral
« 7 Taux de TVA à 10 % pour les travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien des logements achevés depuis plus de deux ans 2 205 »lire dans le texte intégral
« SE MOBILISER POUR LA RÉNOVATION D’AMPLEUR DES LOGEMENTS ET PROTÉGER FACE AUX CHALEURS EXTRÊMES »lire dans le texte intégral
« Les soutiens aux rénovations énergétiques d’ampleur sont ainsi restés bloqués à des niveaux 3 à 4 fois inférieurs aux objectifs affichés, autour de 150 000 par an (en cumulant maisons, copropriétés et logements sociaux). »lire dans le texte intégral
« Cette nouvelle stratégie permettra d’engager 3 millions de rénovations d’ampleur sur 5 ans, complétées par au moins 2 millions de rénovations de logements déjà isolés centrées sur le changement du chauffage et/ou l’adaptation aux chaleurs d’été. »lire dans le texte intégral
« POURQUOI PRIORISER LES RÉNOVATIONS AVEC ISOLATION POUR LES LOGEMENTS “PASSOIRES” ET “BOUILLOIRES” ET NE PAS SE CONTENTER DE CHANGER LE CHAUFFAGE OU D’INSTALLER DES CLIMS ? »lire dans le texte intégral
« De plus, lorsqu’un logement chauffé au gaz ou au fioul passe à une pompe à chaleur, l’isolation permet de limiter fortement la hausse de la demande d’électricité lors des pointes hivernales. »lire dans le texte intégral
« Les meilleures expériences locales en Alsace, en Bourgogne ou en Bretagne ont déjà démontré qu’avec des soutiens adaptés et stables, combinés à un accompagnement indépendant des ménages, il est possible de multiplier par 3 à 4 le rythme des rénovations d’ampleur22, soit autour de 600 000 par an à l’échelle de la France (dont 300 000 logements de copropriétés et de bailleurs sociaux et 300 000 maisons). »lire dans le texte intégral
« Cet objectif est une moyenne sur 5 ans, avec une montée en charge progressive : environ 210 000 logements engagés la première année, 300 000 dès la deuxième, puis une accélération jusqu’à un pic de 800 000 rénovations en 2032. »lire dans le texte intégral
« À titre de comparaison, environ 160 000 logements ont été engagés en 2025, et un nombre légèrement inférieur est attendu en 2026. »lire dans le texte intégral
« Pour les logements déjà isolés et les pires bouilloires thermiques, notre plan Logement complète les 600 000 rénovations d’ampleur par an par au moins 400 000 soutiens par an à des travaux ciblés (ou “gestes”). »lire dans le texte intégral
« Il s’agira principalement de remplacer les systèmes de chauffage dans les logements déjà isolés (pompes à chaleur ou bois-énergie) et d’ajouter des protections solaires, de brasseurs d’airs et/ou des climatiseurs dans les bouilloires thermiques, selon le degré de vulnérabilité des logements et de leurs occupants. »lire dans le texte intégral
« Avec une subvention moyenne de 5000 euros/logement, le besoin de crédits est d’environ 2 Mds/an pour 400 000 logements par an, contre environ 1,2 Md/an actuellement (MaPrimeRénov’ gestes et CEE pompes à chaleur en 2025), soit un besoin de 800 millions d’euros pour 2027 et un montant équivalent en moyenne sur 5 ans »lire dans le texte intégral
« Notre différence sur le logement : une ambition forte, davantage d’adaptation, un coût mieux maîtrisé et des aides plus justes. »lire dans le texte intégral
« Comme pour les logements particuliers, ce sont les rénovations d’ampleur (avec isolation, sortie des chauffages fossiles et/ou pompes à chaleur) qui réduisent le plus les factures et protègent le mieux des fortes chaleurs les bâtiments publics et leurs occupants. »lire dans le texte intégral
« Comme pour les logements, les rénovations d’ampleur du tertiaire public demandant plus de temps pour être engagées, les besoins de crédits seront progressifs jusqu’à atteindre un “rythme de croisière” en 2030 de 3 milliards supplémentaires pour l’Etat, en démarrant autour de 1 milliard en 2027. »lire dans le texte intégral
« Or la propriété forestière privée française est extrêmement morcelée : parmi les 3,3 millions de propriétaires forestiers, près de 3 millions possèdent moins de 4 hectares, dont 2,2 millions moins d’un hectare, ce qui rend souvent difficile une gestion active et coordonnée des massifs. »lire dans le texte intégral
« Les propriétaires déléguant leur gestion conserveraient une partie des revenus générés par l’exploitation, tandis que ceux laissant durablement leur forêt sans gestion pourraient être sanctionnés. »lire dans le texte intégral
« Par ailleurs, les barèmes des indemnités ou frais kilométriques déduits de l’impôt sur le revenu sont surévalués et injustes, car ils favorisent les propriétaires de voitures puissantes, plus souvent aisés. »lire dans le texte intégral
« Rénovation et adaptation des logements 1,9 Md€ 5,8 Md€ Cour des comptes ; Anah »lire dans le texte intégral
« Prix des produits pétroliers | Ministères Transition écologique, Aménagement du Territoire, Transports, Ville et Logement »lire dans le texte intégral
« Voir les résultats du projet RESILIANCE dans le Guide Rénover et adapter les logements aux fortes chaleurs de l’Anah, 2024 (pp.4-5) »lire dans le texte intégral
Gabriel Attal
35 passages« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
« Ce que nous voulons, c’est la préférence travail, où l’on accueille les compétences, les talents dont nous avons besoin sur la base d’un système à points comme au Canada, fondé sur des critères simples, une offre d’emploi stable, un logement, parler français, connaître nos valeurs et les respecter. »lire dans le texte intégral
« Face aux canicules, un droit à la climatisation et à la rénovation protégerait les logements, et un plan d'urgence rafraîchirait les écoles et les établissements médico-sociaux. »lire dans le texte intégral
« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
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« » Lors des occupations illégales de terrains, les raccordements sauvages à l'eau et à l'électricité coûtent immédiatement à la commune ou au propriétaire. »lire dans le texte intégral
« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
« Durcir les exigences de revenus, de logement et de durée de résidence pour demander le regroupement familial. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal veut durcir les exigences de revenus, de logement et de durée de résidence pour demander le regroupement familial. »lire dans le texte intégral
« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
« Logements, usines et équipements publics sortent de terre plus vite. »lire dans le texte intégral
« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal veut sécuriser le programme de 14 EPR, avec une vraie capacité de construction en série et l'objectif d'atteindre un réacteur construit par an. »lire dans le texte intégral
« Plus de logements et d'entreprises chauffés et rafraîchis par l'énergie qui se trouve directement sous nos pieds. »lire dans le texte intégral
« Un droit à la climatisation et à la rénovation, pour que chacun puisse protéger son logement des canicules. »lire dans le texte intégral
« Il veut aussi simplifier drastiquement les contraintes patrimoniales imposées par les Architectes des Bâtiments de France, qui empêchent trop souvent la pose de volets ou l'isolation des logements anciens. »lire dans le texte intégral
« Chacun peut équiper son logement contre la chaleur sans être bloqué par sa copropriété. »lire dans le texte intégral
« Les multiples vagues de canicule qui ont touché la France au printemps et à l’été 2026 ont démontré la nécessité d'un plan de climatisation d'urgence : écoles perturbées, inquiétude pour nos aînés, logements transformés en bouilloires. »lire dans le texte intégral
« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
« Les critères sont simples : une offre d'emploi stable, un logement, parler français, connaître et respecter nos valeurs. »lire dans le texte intégral
« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
« Des taux d'emprunt plus bas, pour l'État comme pour les entreprises qui se développent et les ménages qui achètent un logement. »lire dans le texte intégral
« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
« Une séparation est un choc affectif mais aussi un parcours administratif : logement à retrouver, emploi à conserver, droits à faire valoir, coparentalité à organiser. »lire dans le texte intégral
« Lorsqu'il était Premier ministre, Gabriel Attal avait lancé avec la députée Fanta Berete et le sénateur Xavier Iacovelli un travail sur l'emploi, le niveau de vie, la coparentalité et le logement après une séparation, interrompu par la dissolution. »lire dans le texte intégral
« Un accompagnement au logement sera proposé dans les mois qui suivent la rupture et les freins à l'emploi et à la formation seront levés. »lire dans le texte intégral
« Un accompagnement pour le logement et l'emploi après la séparation. »lire dans le texte intégral
« Punir les propriétaires d’animaux d’une amende dès le premier acte de maltraitance »lire dans le texte intégral
Jean-François Legendre
8 passages« Les pages qui suivent décrivent les étapes et les idées qui jalonneraient ce processus de transformation et pourraient permettre de vivre en harmonie dans un environnement pacifié, sécurisé par la construction des piliers que sont l’Équité, la Vérité et la recherche permanente du Bien Commun. »lire dans le texte intégral
« Des bourses et des allocations de rentrée scolaire, des restaurants universitaires et logements d'étudiants viennent compléter le dispositif. »lire dans le texte intégral
« Le logement, les transports »lire dans le texte intégral
« De nombreux dispositifs d’aides existent pour prendre en charge ou réduire le coût de ces services (aide au logement, réductions de tarif, …). »lire dans le texte intégral
« Si l’Etat doit subventionner massivement, c’est qu’il estime que la situation des français face à l’énergie, au logement, ou encore au travail, n’est pas vivable et qu’il doit compenser. »lire dans le texte intégral
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« Pourquoi des APL au lieu d’un encadrement des loyers ? »lire dans le texte intégral
« Il est vrai que le coût des études en France est voisin de zéro et que les aides au logement, les restaurants universitaires, rendent la destination France très attractive. »lire dans le texte intégral
« La France doit faire sa part pour soulager la souffrance humaine et répondre aux appels de détresse, mais il y aura obligatoirement des limites.(ne serait-ce que la question du logement). »lire dans le texte intégral
Jean-Luc Mélenchon
61 passages« La construction du programme »lire dans le texte intégral
« LIRE LA CONSTRUCTION DU PROGRAMME »lire dans le texte intégral
« Mais ils subissent encore le racisme et les discriminations au travail, pour trouver un logement ou dans leur rapport à la police. »lire dans le texte intégral
« Planifier la construction de modèles de voitures électriques légères et abordables »lire dans le texte intégral
« Reconstituer de manière durable nos capacités productives dans le secteur du bois et fixer les unités de production au plus près des massifs forestiers : sciage, menuiserie (meubles, charpentes, constructions écologiques), production de panneaux, cartons et pâte à papier »lire dans le texte intégral
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« Au rythme actuel, il faudrait 2 000 ans pour achever la rénovation thermique d’un parc immobilier dont un logement sur deux est une bouilloire et/ou une passoire thermiques. »lire dans le texte intégral
« Refaire l’isolation d’au moins 700 000 logements par an »lire dans le texte intégral
« Créer un droit opposable à la protection contre les fortes chaleurs, qui oblige les bailleurs à équiper les logements présentant des risques de surchauffe pour les rendre habitables (volets, stores, brasseurs d’air, films solaires) »lire dans le texte intégral
« Se donner les moyens de la rénovation énergétique : développer les formations aux métiers de la rénovation et de l’adaptation des bâtiments, mettre en place un « guichet unique » public à destination des propriétaires pour les aider à rénover leurs biens »lire dans le texte intégral
« Revaloriser les aides pour le logement (APL) de 10 % »lire dans le texte intégral
« Interdire la refacturation de la taxe foncière aux locataires dans les baux commerciaux et créer un encadrement de ces loyers »lire dans le texte intégral
« Atteindre l’objectif de « zéro sans-abri » : augmentation significative des places d’accueil dans une logique de « logement d’abord » »lire dans le texte intégral
« Contrats courts, études chères, loyers excessifs : les jeunes sont les premiers à trinquer pour tout. »lire dans le texte intégral
« Relancer la construction de logements sociaux pour les étudiants et jeunes travailleurs, favoriser la rénovation de l’existant »lire dans le texte intégral
« Prendre en charge les conditions du maintien à domicile (soins, accompagnement, aménagements du logement, équipements médicaux) par la Sécurité sociale »lire dans le texte intégral
« Lutter contre l’isolement des personnes âgées en créant des logements publics intergénérationnels à loyer réduit – retraités, actifs, étudiants, espaces de vie communs, services disponibles »lire dans le texte intégral
« Revenir sur la loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (dite loi « ELAN ») d’Emmanuel Macron pour imposer 100 % de logements accessibles dans les constructions neuves (comme le prévoit la loi de 2005) et faire participer l’État aux financements des travaux d’adaptation des logements anciens »lire dans le texte intégral
« Elles appellent une réponse d’ampleur coordonnée, incluant notamment une transformation des institutions policière et judiciaire mais aussi de l’école ou du secteur du logement. »lire dans le texte intégral
« Emploi, logement, éducation, sûreté, dignité : tous les aspects de l’existence sont traversés par le racisme. »lire dans le texte intégral
« Expérimenter les dossiers anonymes dans l’accès à l’emploi, au logement, aux études supérieures, etc. »lire dans le texte intégral
« Rétablir l’égalité d’accès aux aides au logement pour l’ensemble des étudiants, y compris étrangers »lire dans le texte intégral
« Redonner à l’enseignement supérieur et à la recherche les moyens nécessaires à leur bon fonctionnement en les fondant sur des financements pérennes et en augmentant le budget des universités ; planifier les créations d’emplois et la construction de nouveaux établissements à partir d’une cartographie des besoins »lire dans le texte intégral
« Lancer un grand plan pour l’immobilier universitaire, incluant la construction, la rénovation et la mise en accessibilité de laboratoires, d’amphithéâtres et lieux de vie sociale, citoyenne et étudiante »lire dans le texte intégral
« Mettre en place un plan national d’urgence pour la construction et la rénovation des équipements sportifs, notamment des équipements publics de proximité dédiés aux pratiques libres (piscines, salles d’escalade, salles de remise en forme, pistes de skate, etc.) »lire dans le texte intégral
« Le sport et la culture sont des leviers majeurs d’émancipation et de construction de soi. »lire dans le texte intégral
« Interdire les prélèvements massifs de sable marin pour le secteur de la construction et lutter contre son extraction illicite à l’échelle nationale et internationale »lire dans le texte intégral
« Défendre les emplois de marins contre la concurrence déloyale, le dumping social et la Commission européenne (remorquage portuaire, construction et entretien des parcs éoliens maritimes, transports de passagers dans la Manche, la Méditerranée ou entre la Corse et le continent, etc.) »lire dans le texte intégral
« Soutenir la construction de navires publics et d’intérêt public (scientifique, services publics, militaire et d’approvisionnement stratégique) dans les chantiers navals français »lire dans le texte intégral
« Redevenir une puissance polaire : augmenter les moyens de la recherche française dans les régions polaires, faire aboutir la reconstruction des stations de recherche en Antarctique et la construction d’un brise-glace en soutien à la recherche océanographique »lire dans le texte intégral
« Proposer la construction de la première station sous-marine permanente dérivante sur le modèle de la station spatiale internationale »lire dans le texte intégral
« Augmenter l’efficacité énergétique des centres de données, réduire leur consommation d’eau, réduire et récupérer leur production de chaleur, soumettre ces centres à une autorisation de construction »lire dans le texte intégral
« Garantir le droit au logement »lire dans le texte intégral
« Refuser les financements publics pour la construction d’édifices religieux et d’établissements confessionnels, ainsi que pour l’organisation et l’animation d’événements cultuels »lire dans le texte intégral
« Redonner des moyens aux communes en rétablissant une taxe d’habitation calculée selon un barème progressif en fonction des revenus des occupants et de la valeur du logement, dont 80 % des ménages seraient exonérés »lire dans le texte intégral
« Garantir le droit au logement »lire dans le texte intégral
« Près de 3 millions de ménages attendent l’attribution d’un logement public. »lire dans le texte intégral
« La part des revenus des classes populaires engloutie par les loyers, elle, a doublé depuis les années 1970. »lire dans le texte intégral
« Avoir confié le logement au marché. »lire dans le texte intégral
« Le droit au logement est bafoué. »lire dans le texte intégral
« À nous d’agir concrètement pour le rendre effectif, notamment en construisant des logements accessibles. »lire dans le texte intégral
« Mettre en place une garantie universelle des loyers créant un filet de sécurité contre les impayés de loyers pour les locataires comme pour les propriétaires »lire dans le texte intégral
« Produire 200 000 logements publics par an et 30 000 logements jeunes pendant 5 ans aux normes écologiques les plus ambitieuses »lire dans le texte intégral
« Geler les loyers le temps de déployer un encadrement des loyers partout sur le territoire et à la baisse dans les grandes villes »lire dans le texte intégral
« Rehausser le seuil de logements sociaux à 30 % dans les villes (loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain, dite « SRU »), le calculer par arrondissements pour les grandes métropoles et aggraver les sanctions contre les communes hors la loi »lire dans le texte intégral
« Créer une Inspection du logement, sur le modèle de l’Inspection du travail pour faire respecter les droits des locataires, contrôler les bailleurs, sanctionner les manquements et lutter contre la spéculation »lire dans le texte intégral
« Lutter contre l’habitat indigne, l’habitat insalubre et les passoires thermiques : conditionner toute mise en location en France à l’obtention d’un permis de louer et lancer un grand plan de rénovation des logements »lire dans le texte intégral
« Rétablir les aides publiques pour les habitations à loyer modéré (HLM), garantir la qualité et l’entretien du parc social et éviter les hausses de loyers à la relocation en logement social »lire dans le texte intégral
« Utiliser la loi de réquisition des logements vides et les remettre sur le marché, dans des conditions qui respectent les critères du logement décent »lire dans le texte intégral
« Augmenter le nombre de logements disponibles par une taxe unique sur les logements vacants, progressive selon le nombre de logements vacants détenus »lire dans le texte intégral
« Lutter contre la spéculation sur le logement en limitant les locations de meublés touristiques de type Airbnb à 60 jours par an, fixer un quota de locations touristiques dans les zones en tension, interdire la location de meublés touristiques dans l’hypercentre des grandes métropoles et supprimer leur niche fiscale »lire dans le texte intégral
« Limiter la concentration immobilière en instaurant un plafond de 5 logements transmissibles par héritage ; au-delà, les biens sont réquisitionnés par l’État et redistribués entre le parc social et des dispositifs d’accès à la propriété par des organismes de foncier solidaire »lire dans le texte intégral
« Réviser les plans de prévention des risques d’inondations à la hauteur des nouvelles menaces et créer un Fonds d’aide à la relocalisation des constructions menacées par les inondations et la montée des mers »lire dans le texte intégral
« Remplacer l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) par un office national du logement et de l’amélioration du cadre de vie pour : »lire dans le texte intégral
« privilégier la rénovation plutôt que la démolition, planifier la construction de nouveaux quartiers écologiques où il fait bon vivre »lire dans le texte intégral
« Engager un plan pluriannuel d’investissement et de développement des services publics (transports, éducation, santé, logement, culture) en partant des propositions formulées par les mouvements sociaux ultramarins eux-mêmes, notamment en Guyane et à Mayotte »lire dans le texte intégral
« La construction d’un bloc de bifurcation en Europe »lire dans le texte intégral
« L’Europe que nous avons sous les yeux est une construction sans rapport avec le projet initial qu’elle annonçait. »lire dans le texte intégral
« Mais aussi l’extension du marché carbone aux particuliers pour le logement et le transport, qui fera payer aux plus précaires le coût de la transition écologique. »lire dans le texte intégral
« La construction d’un bloc de bifurcation en Europe »lire dans le texte intégral
« Beaucoup de peuples en Europe souffrent de la construction européenne telle qu’elle est. »lire dans le texte intégral
« Depuis soixante ans, l’UE n’est pas une construction figée : c’est un espace politique fondé sur des rapports de force et des coopérations à géométrie variable. »lire dans le texte intégral
Karim Bouamrane
2 passages« Je veux une transition juste : qui rénove les logements des familles modestes, qui crée des emplois durables dans nos territoires, et qui protège nos agriculteurs, sans leur imposer des règles que nous refusons d'exiger de ceux qui nous nourrissent depuis l'étranger. »p. 3 · lire dans le texte intégral
« Je sais ce que c'est que rénover des logements et construire ceux qui manquent. »p. 6 · lire dans le texte intégralTous les passages, dans le texte intégral →
Marine Tondelier
1 passage« Il est le fruit d'une méthode d'élaboration inédite, fondée sur une large démarche de co-construction. »lire dans le texte intégralTous les passages, dans le texte intégral →
Nicolas Dupont-Aignan
91 passages« Logement »lire dans le texte intégral
« Paradoxalement, ces conditions indignes servent d’argument à ceux qui prônent la « désincarcération » plutôt que la construction de nouvelles prisons. »lire dans le texte intégral
« Les premiers temps de la construction européenne furent donc l’occasion de mettre en œuvre un marché commun entre six pays qui coopéraient quotidiennement mais restaient maîtres de leur destin, à l’image du général de Gaulle pour la France et de Konrad Adenauer pour l’Allemagne. »lire dans le texte intégral
« Malheureusement, au fil des traités successifs, de l’Acte unique européen en 1986 au traité de Lisbonne de 2008, en passant par les traités de Maastricht, Amsterdam et Nice, cette construction européenne à la pratique intergouvernementale s’est transformée en un monstre supranational. »lire dans le texte intégral
« Un syndic tyrannique (la Commission européenne) multiplie les règles abusives, se mêle de la vie quotidienne des habitants dans leurs logements et nous renvoie des factures exorbitantes (10 milliards d’euros nets versés par la France chaque année au budget de l’UE). »lire dans le texte intégral
Afficher les 86 autres passages
« Cette nouvelle construction sera approuvée par référendum par le peuple français. »lire dans le texte intégral
« Harmoniser l’assurance-maladie avec d’autres droits sociaux déjà accessibles dès le retour en France, comme le RSA ou les aides au logement, supprimant ainsi une incohérence dans le système social français. »lire dans le texte intégral
« Accélérer le programme de remplacement du porte avion Charles de Gaulle en prévoyant la construction de deux portes avions afin d’assurer une disponibilité permanente à la mer de notre groupe aéronaval. »lire dans le texte intégral
« Augmenter le parc de logements du ministère des armées, notamment à Paris, pour mieux compenser les difficultés de logement qu’implique la mobilité des militaires. »lire dans le texte intégral
« Diviser par 2 l’ensemble des normes administratives qui entravent la bonne marche des entreprises et exaspèrent les Français (les ZFE seront supprimées, tout comme le seuil minimal de DPE pour louer un logement…) et zéro taxe et zéro norme supplémentaire pour les TPE/PME. »lire dans le texte intégral
« Les programmes de construction des EPR2 et de déploiement des petits réacteurs modulaires français pour remplacer nos centrales en fin de vie seront accélérés. »lire dans le texte intégral
« Or, la performance énergétique des logements du parc français est globalement insuffisante. »lire dans le texte intégral
« Sur l’ensemble des résidences principales, seules 6,6 % sont économes (étiquettes A et B) tandis que les « passoires thermiques » étiquetées F et G représentent plus du double, soit près de 17% du parc des logements français. »lire dans le texte intégral
« La rénovation des logements anciens est donc une priorité nationale tant du point de vue écologique qu’économique. »lire dans le texte intégral
« Le bois-énergie, sans ignorer que cette ressource est limitée et entre en concurrence avec d’autres usages qui génèrent de l’emploi (construction, mobilier, papier) (2) . »lire dans le texte intégral
« Le solaire thermique (forte impulsion à donner aux chauffe-eaux et au solaire passif dans la construction ainsi qu’au solaire thermique concentré stocké dans les sels fondus) et le chauffage géothermique dans les immeubles. »lire dans le texte intégral
« Selon le même principe que le plan d’épargne logement, ce nouveau livret doit permettre à la fois à ceux qui souhaitent réaliser immédiatement des travaux d’emprunter pour les financer, et à ceux qui ont l’intention de réaliser ce type de travaux à l’avenir, d’épargner en vue de les réaliser plus tard. »lire dans le texte intégral
« Inciter via un bonus fiscal, à la construction de logement neufs sur des sols déjà artificialisés comme des friches industrielles ou la réhabilitation des logements existants. »lire dans le texte intégral
« Mettre en œuvre un vaste « plan Marshall » de construction de stations d’épuration sur le pourtour méditerranéen. »lire dans le texte intégral
« Ce plan prendra en considération particulièrement l’absolue nécessité de développer une économie durable de la mer, de défendre et de développer notre compétence, nos traditions et notre savoir-faire en matière de construction navale une en la rendant innovante et compétitive. »lire dans le texte intégral
« Concrètement, cela signifie la construction rapide de patrouilleurs (pour protéger du pillage nos richesses halieutiques, biologiques et fonds marins) et de navires mutualisés, multi missions, appelés B2M (pour renforcer les moyens de l’Administration des Douanes, des affaires maritimes et de l’agence des aires marines protégées). »lire dans le texte intégral
« De nombreuses études mettent en évidence aujourd’hui l’effet levier de l’Etat par l’abondement des collectivités territoriales et des propriétaires qu’ils soient publics ou privés. »lire dans le texte intégral
« Le rôle fondamental des propriétaires gestionnaires de monuments historiques privés devra être réaffirmé et une politique d’aide aux petites communes déployée. »lire dans le texte intégral
« Sanctuariser le dispositif Malraux d’exonération fiscale pour les propriétaires d’immeubles anciens faisant l’objet d’une restauration complète en déplafonnant la déduction fiscale. »lire dans le texte intégral
« Créer une délégation interministérielle entre les ministères du patrimoine et de l’environnement (aujourd’hui les DRAC et les DREAL (Directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement) peuvent être amenées à recevoir des ordres contradictoires). »lire dans le texte intégral
« Durcir les règles de rapprochement familial et supprimer la régularisation pour les étrangers en situation irrégulière, en conditionnant le rapprochement des conjoints au revenu, au logement, à l’assimilation des principes républicains et à la maîtrise de la langue, et en interdisant toute régularisation ou naturalisation au titre de la vie privée et familiale. »lire dans le texte intégral
« Supprimer les aides sociales non contributives pour les étrangers (RSA, allocations familiales, aides au logement…) »lire dans le texte intégral
« FACILITER L’ACCÈS AU LOGEMENT ET À LA PROPRIÉTÉ DES FAMILLES »lire dans le texte intégral
« Accorder la priorité d’attribution des logements sociaux aux familles avec enfants, selon des critères de stabilité et d’ancienneté en France. »lire dans le texte intégral
« Favoriser l’accès à la propriété dès la première naissance et relancer la construction de logements familiaux. »lire dans le texte intégral
« Favoriser la transformation des logements vacants en habitations familiales. »lire dans le texte intégral
« Simplifier les démarches de réhabilitation et accorder un avantage fiscal aux propriétaires qui louent à des familles avec enfants. »lire dans le texte intégral
« Renouveler les résidences universitaires et construction de nouvelles résidences, avec tarif d’accès dégressif en fonction des ressources et un premier échelon gratuit, mais accès conditionné aux ré-sultats scolaires. »lire dans le texte intégral
« Alléger les contraintes pour le chef d’entreprise : désigner, à la signature du contrat, un interlocuteur unique chargé d’accompagner le chef d’entreprise pour toutes questions relevant de la gestion des absences, du transport, du logement et de l’hébergement ou des problèmes d’ordre plus généraux tels qu’un comportement inapproprié. »lire dans le texte intégral
« Logement »lire dans le texte intégral
« Le logement est la première dépense des Français. »lire dans le texte intégral
« • Diminution de près de 2 milliards d’euros par an du budget de l’État en faveur du logement »lire dans le texte intégral
« • Interdiction de location des 5.2 millions de logements classés F et G. »lire dans le texte intégral
« Sans une offre suffisante de logements, des millions de Français seront privés d’un toit et la plupart des ménages ne pourront pas se projeter dans l’avenir, avoir le nombre d’enfants qu’ils désirent, réaliser leur rêve de devenir propriétaires afin de se constituer un patrimoine pour leur retraite. »lire dans le texte intégral
« Il est ainsi vital, après des années de démantèlement méthodique et assumé par le gouvernement des aides publiques au secteur de la construction, de mettre en œuvre une nouvelle politique nationale d’aménagement du territoire et de logement pour tous. »lire dans le texte intégral
« 3 Français sur 4 propriétaires ! »lire dans le texte intégral
« Les Français ont un rêve : devenir propriétaires. »lire dans le texte intégral
« Tout notre projet vise à atteindre l’objectif de 3 Français propriétaires sur 4, leur permettant de : »lire dans le texte intégral
« Vivre sereinement de leur retraite, car le paiement d’un loyer grève les pensions. »lire dans le texte intégral
« L’objectif est de passer en 20 ans à 75%, ce qui représente, à démographie constante, 5.6 millions de ménages supplémentaires propriétaires. »lire dans le texte intégral
« La concentration des emplois en Île-de-France, dans les métropoles et dans les zones littorales, l’explosion des locations saisonnières liée aux plateformes type Airbnb, la sortie du marché des logements classés F et G au diagnostic de performance énergétique (DPE)4 expliquent la pénurie d’offres locatives et l’explosion des prix (cette offre a par exemple baissé à Paris de 67% entre 2021 et 20265). »lire dans le texte intégral
« Construire 400 000 logements par an »lire dans le texte intégral
« L’augmentation de la population française et la décohabitation (moins d’habitants par logement) imposent une relance de la construction pour passer de 281 100 en 2023 à au moins 400 000 d’ici 2028. »lire dans le texte intégral
« Cela rend nécessaire un allègement des normes, le déblocage de l’offre foncière et de nouvelles incitations fiscales à l’acquisition de logements. »lire dans le texte intégral
« Refonder le logement social »lire dans le texte intégral
« La tension sur le marché locatif s’explique aussi par la concentration des emplois et de la population française dans les grandes métropoles du pays, comme en témoigne le déséquilibre croissant du taux de vacance des logements entre les régions françaises. »lire dans le texte intégral
« Au niveau national, le nombre de logements vacants a augmenté de 60% depuis 1990, en particulier dans les zones rurales : les 8 départements les plus touchés par la désertification des zones rurales ont un taux de vacance de 13,45% en moyenne (contre 8,2% à l’échelle nationale selon l’INSEE) et sont tous situés dans la diagonale du vide. »lire dans le texte intégral
« 2 Estimations selon Les Échos, dont 4.8 milliards d’euros de manque à gagner sur les frais de notaires, 10.7 milliards d’euros sur l’impôt sur les sociétés du fait de la baisse des prêts accordés par les banques et un manque à gagner important en matière de TVA (logements neufs, travaux, rénovations, équipements de maison…). »lire dans le texte intégral
« 4 On compte 5.2 millions de logements classés « passoires énergétiques », selon les chiffres du gouvernement. »lire dans le texte intégral
« 3 FRANÇAIS SUR 4 PROPRIÉTAIRES ! »lire dans le texte intégral
« Créer un Prêt Accession à la Propriété (PAP) à taux d’intérêt préférentiel et de longue durée pour aider les classes moyennes à acheter leur premier logement. »lire dans le texte intégral
« Ce système, qui a existé dans les années 1970, sera financé par une bonification d’intérêt d’un coût budgétaire modique compte tenu des recettes supplémentaires entraînées par la relance du secteur de la construction (taux de TVA, droits de mutations, retombées fiscales des entreprises du bâtiment). »lire dans le texte intégral
« Généraliser un dispositif de location-accession pour permettre aux revenus les plus modestes de devenir propriétaires : »lire dans le texte intégral
« Réformer le Prêt Social Location-Accession (PSLA) en doublant la décote sur la valeur du prix de vente par année de location d’un logement social (actuellement à 1%). »lire dans le texte intégral
« Réintroduire l’Aide Personnalisée au Logement (APL) « Accession » en se fondant sur les critères de revenus afin de faciliter l’accès à la propriété pour tous et sur tout le territoire. »lire dans le texte intégral
« Abandonner l’interdiction de location de logements sur la base du DPE pour remettre sur le marché les petits logements qui bénéficient aux étudiants et aux plus modestes. »lire dans le texte intégral
« Mettre en place une garantie universelle des loyers impayés pour sécuriser les propriétaires et encourager la mise en location, financée par les locataires à hauteur de 1% du loyer chaque mois. »lire dans le texte intégral
« Maintenir et indexer sur l’inflation le niveau des aides personnalisées au logement (APL), réduites par Emmanuel Macron. »lire dans le texte intégral
« Développer une offre de logement abordable pour les étudiants en valorisant le foncier des établissements publics et des collectivités locales. »lire dans le texte intégral
« CONSTRUIRE 400 000 LOGEMENTS PAR AN »lire dans le texte intégral
« Revoir les modifications apportées à la directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments (EPBD) qui durcissent les normes appliquées aux logements et renchérissent les coûts. »lire dans le texte intégral
« Autoriser les propriétaires bailleurs à passer du régime micro-foncier au régime réel sans engagement, afin de les encourager à entreprendre des travaux d’isolation et de rénovation et ainsi maintenir ou introduire de nouveaux logements sur le marché. »lire dans le texte intégral
« Permettre la conversion de bureaux inutilisés en logements lorsque le plan d’urbanisme local ne le permet pas. »lire dans le texte intégral
« Mettre en place un permis de construire à destinations multiples, délivré en une seule fois, permettant à un bâtiment de changer d’usage au fil du temps et d’accroître l’offre de logements. »lire dans le texte intégral
« Inciter à la construction d’immeubles intergénérationnels afin de permettre la cohabitation « gagnante-gagnante » entre seniors et jeunes ménages. »lire dans le texte intégral
« REFONDER LE LOGEMENT SOCIAL »lire dans le texte intégral
« Encourager la mobilité dans le secteur social en permettant de louer un nouvel appartement au même prix au m2 que le précédent (de nombreuses personnes âgées ne quittent pas leur grand logement social où elles ont élevé leurs enfants car, en déménageant, elles paieraient un loyer équivalent ou supérieur pour un plus petit logement). »lire dans le texte intégral
« Adapter la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) en incluant les logements en accession sociale dans le quota des logements sociaux. »lire dans le texte intégral
« Conditionner la construction de nouveaux logements sociaux dans les communes : si plus de 50% des résidences principales dans une commune sont des logements sociaux, la construction de nouveaux logements sociaux ne sera possible que s’ils sont destinés à la location-accession sociale pour les Français à revenus modestes. »lire dans le texte intégral
« Autoriser les communes à construire directement du logement social, sur des terrains municipaux. »lire dans le texte intégral
« Exiger que les locataires de logements sociaux devenant propriétaires d’un logement de taille similaire quittent leur logement social dans un délai d’un an. »lire dans le texte intégral
« Confier la présidence de la commission d’attribution des logements sociaux au maire ou au président de la communauté de commune sous le contrôle de légalité de la préfecture. »lire dans le texte intégral
« Réformer la loi sur le droit au logement opposable (loi DALO) pour pouvoir résilier systématiquement le bail des locataires de logements sociaux reconnus coupables de trafic de stupéfiants ou de tout autre acte de délinquance. »lire dans le texte intégral
« Un fonds national d’aide à la réhabilitation du million de logements inoccupés dans les zones rurales permettra d’aider les communes à racheter les biens. »lire dans le texte intégral
« Ne pas être propriétaire ; »lire dans le texte intégral
« Cette mesure revalorisera les villes moyennes et zones rurales et désengorgera les logements en zone tendue. »lire dans le texte intégral
« Faciliter les démarches d’aménagement pour les seniors souhaitant rester dans leur logement en : »lire dans le texte intégral
« En effet, la lourdeur administrative, les contraintes financières (prix du bâti, des loyers…), les honoraires des praticiens parmi les plus bas d’Europe, l’accès au lieu de résidence des patients rendu difficile par l’urbanisation, l’absence de places de parking, la verbalisation qui va de pair, le sentiment d’insécurité qui règne chez les soignants dans de nombreux territoires, le vieillissement de la population entraînant une augmentation de la charge de travail, une paupérisation grandissante, l’attractivité médicale (soins pris en charge) de la France pour les migrants, la féminisation des professionnels de santé (besoin de relai/revenu en cas de congé maternité ou d’enfants malades), des congés maternités »lire dans le texte intégral
« Conditionner l’accès aux aides sociales à la volonté d’insertion dans la société et instaurer un délai de carence de 5 ans pour l’aide au logement et le RSA. »lire dans le texte intégral
« Alors que la population âgée de plus de 75 ans passera de 6 à 12 millions (soit un ratio de 9 à 16% de la population française) entre aujourd’hui et 2060, nous devons impérativement adapter les logements et améliorer les réseaux de soins de ville et libéraux. »lire dans le texte intégral
« Adapter les logements des plus anciens pour leurs permettre de rester chez eux. »lire dans le texte intégral
« Il s’agit de faciliter les démarches des plus de 65 ans qui souhaitent effectuer des travaux d’aménagement visant à rester dans leur logement : créer un guichet unique et un numéro vert au niveau des préfectures afin d’orienter les retraités et diminuer la TVA sur les travaux d’aménagement visant à leur permettre de rester dans leur logement. »lire dans le texte intégral
« Dans cette perspective, l’enjeu pour les DOM COM est de renforcer simultanément l’intégration régionale et l’intégration à l’ensemble national et européen, à partir de deux leviers : la construction d’une véritable continuité territoriale avec l’Hexagone et un investissement massif dans la valorisation des océans que nous partageons avec les pays voisins de nos départements et collectivités d’Outre-mer. »lire dans le texte intégral
« Il y a aussi un enjeu majeur pour la France : se donner un projet alternatif à la construction de l’Union européenne actuelle dans laquelle notre pays est enlisé. »lire dans le texte intégral
« Engager un plan de construction et de rénovation des écoles primaires en partenariat avec les communes. »lire dans le texte intégral
« dans les secteurs d’avenir ou moteurs en matière de développement économique et de création d’emplois : le logement (social, intermédiaire et libre), les technologies de l’information et de la communication (renforcement des réseaux et créations de logiciels), le tourisme (construction et rénovation de chambres, équipements productifs), les énergies renouvelables, la pêche, la recherche-développement privée visant à valoriser la biodiversité marine. »lire dans le texte intégral
Aucun de ces mots n'apparaît dans le programme de : Benoît Mathieu, Clara Egger, Manolo Mlekuz. Cela ne signifie pas qu'il n'a pas de position sur le sujet.
Pas de programme publié : Bruno Retailleau, Delphine Batho, Éric Zemmour, Fabien Roussel, François Asselineau, Jean Lassalle, Marine Le Pen, Mira Markovic, Natacha Polony, Nathalie Arthaud, Raphaël Glucksmann, Selma Labib.