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Mots recherchés pour « Travail »
travail · emploi · chômage · salaire · SMIC · entreprise · syndicat · temps de travail · liste publique, modifiable sur le code source
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Antoine Mikolajczak
44 passages« Ce livret s’inscrit donc dans la continuité d’un travail de fond. »p. 3 · lire dans le texte intégral
« Ensuite, par la sortie d’un programme complet, couvrant tous les domaines et déployant notre vision sur d’autres sujets cruciaux, comme la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et les discriminations, l’accès au logement, le pouvoir d’achat, les conditions de travail, l’immigration… le travail est immense ! »p. 4 · lire dans le texte intégral
« Mais notre programme est un travail vivant, qui évolue avec la société et les avancées scientifiques : chez Équinoxe, on sait reconnaître nos limites et rectifier le tir avec humilité le moment venu. »p. 4 · lire dans le texte intégral
« Enfin, gardons toujours en tête que ces mesures sourcées, nuancées, d’une grande qualité, sont le fruit d’un long travail bénévole. »p. 4 · lire dans le texte intégral
« Ce programme synthétique est donc un travail collectif à plus d’un titre. »p. 5 · lire dans le texte intégral
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« Ensuite, parce que ce programme est issu d’un travail collectif, ouvert et transparent. »p. 5 · lire dans le texte intégral
« Des groupes de travail abordent ces thématiques en mobilisant une méthode centrale dans l’identité du parti : la méthode « constats-aspirations-propositions ». »p. 8 · lire dans le texte intégral
« Pour chacune, quatre mesures phares ont été définies et travaillées, toujours sur la base de la méthode CAP, par des groupes de travail internes mobilisant des adhérents et adhérentes volontaires, accompagnés par l’équipe positionnements et idées. »p. 9 · lire dans le texte intégral
« Les dotations de l’État sont fondues en une dotation unique, libre d’emploi. »p. 16 · lire dans le texte intégral
« Les grandes entreprises et les ménages les plus aisés disposent davantage de moyens pour comprendre les règles et s’y conformer, contrairement aux petites entreprises, aux associations, aux collectivités et aux citoyens les plus vulnérables. »p. 17 · lire dans le texte intégral
« Les citoyens, les entreprises, les associations et les collectivités comprennent leurs obligations et y répondent facilement, sous peine de sanctions réelles et dissuasives. »p. 17 · lire dans le texte intégral
« Cette simplification part des difficultés concrètes rencontrées sur le terrain, par les citoyens, les entreprises, les associations, les collectivités et les administrations, en s’appuyant sur le dispositif France Simplification, qui permet de faire remonter les blocages administratifs et d’y apporter des solutions adaptées. »p. 18 · lire dans le texte intégral
« La sobriété normative pour renforcer la compétitivité des entreprises. »p. 22 · lire dans le texte intégral
« Le résultat est là : coût social et écologique considérable, augmentation des émissions importées de gaz à effet de serre, des territoires qui se vident, des emplois qui disparaissent, des dépendances qui nous rendent vulnérables, que ce soit l’énergie, l’alimentation ou les médicaments. »p. 26 · lire dans le texte intégral
« Près de 2M d’emplois ont été supprimés, et la part de l’industrie dans le PIB est passée de 24 à 12% (Talleu C, 2026). »p. 27 · lire dans le texte intégral
« Les 200 milliards d’euros annuels d’aides publiques aux entreprises ne sont pas suffisamment efficaces ni fléchés vers la robustesse de notre économie (Institut Avant Garde, 2026). »p. 27 · lire dans le texte intégral
« Les aides publiques aux entreprises sont suivies et évaluées, permettant d’assurer leur efficacité. »p. 27 · lire dans le texte intégral
« L’octroi d’aides publiques aux entreprises est soumis à des conditions ex ante (absence de condamnations pour atteintes à l’environnement, fraude fiscale, activités en France, etc.) et ex post pour les aides ciblées (atteinte des objectifs de création d’emploi, maintien d’une activité, dépôt de brevet, etc.). »p. 28 · lire dans le texte intégral
« La simplification normative et la Chambre citoyenne assurent une direction claire dans les politiques environnementales de la France, permettant aux entreprises d’investir. »p. 28 · lire dans le texte intégral
« Les entreprises étrangères qui s’implantent en France partagent leurs compétences, et le contrôle des investissements étrangers est étendu au numérique, à l’agroalimentaire et aux médias. »p. 28 · lire dans le texte intégral
« Pour s’inspirer Consulter la proposition 6 du think tank Institut Avant-Garde, « réformer les régimes d’aides aux entreprises ». »p. 28 · lire dans le texte intégral
« Les incitations économiques des consommateurs et des entreprises pour s’orienter vers des alternatives peu carbonées sont inconstantes (HCC, 2025), inégales et insuffisantes (OCDE, 2026). »p. 31 · lire dans le texte intégral
« 3500 - 4999 € 3000 - 3499 € 2000 - 2999 € 1500 - 1999 € 1000 - 1499 € 750 - 999 € - de 750 € 5000 - 6499 € + de 6500 € 8,5 8,3 8,0 8,1 7,2 7,4 7,0 9,6 11,6 PARTI-EQUINOXE.FR RENOUER- L’ESSENTIEL Nospropositions Les énergies fossiles sont taxées selon leurs émissions de gaz à effet de serre, quel que soit leur utilisateur ou utilisatrice (entreprise, particulier, collectivité, etc.). »p. 31 · lire dans le texte intégral
« Les entreprises ont ainsi intérêt à décarboner leurs activités pour limiter le coût de leurs produits, et les consommateurs et consommatrices sont incités à se tourner vers des produits moins chers, et donc moins carbonés. »p. 32 · lire dans le texte intégral
« Le prix du carbone étant déterminé selon une trajectoire fixée à l’avance, les entreprises peuvent anticiper des décisions d’investissement pour se décarboner. »p. 32 · lire dans le texte intégral
« Les entreprises, qui veulent garder des prix accessibles, sont incitées à réduire leurs émissions. »p. 32 · lire dans le texte intégral
« Nosconstats Le système éducatif ne permet pas de former des candidates et candidats selon les besoins du marché du travail. »p. 33 · lire dans le texte intégral
« En 2025, près de 1,4 million de jeunes de 15 à 29 ans n’étaient ni en emploi, ni en études, ni en formation (Ministère de l’Éducation nationale, 2025). »p. 33 · lire dans le texte intégral
« Les sujets de la formation et du travail seront complétés par des mesures plus complètes et détaillées dans des fiches dédiées du programme complet. »p. 33 · lire dans le texte intégral
« Les métiers associés aux secteurs vitaux et stratégiques font l’objet d’une attention particulière en matière de conditions de travail et de prise en compte de la pénibilité dans le système des retraites. »p. 34 · lire dans le texte intégral
« Pour s’inspirer Consulter la proposition de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) des secteurs stratégiques dans le plan d’accélération pour lʼemploi des jeunes « Emploi Futur ». »p. 34 · lire dans le texte intégral
« Pour s’inspirer Consulter la proposition de priorisation des financements de l’apprentissage en fonction des besoins du marché du travail qui figure dans la réforme du financement de l’apprentissage. »p. 34 · lire dans le texte intégral
« L’industrie française a perdu 2 millions d’emplois en 40 ans. »p. 35 · lire dans le texte intégral
« https://travail- industrie.com/blog/article-titre/industrie-francaise- 2-millions-emplois-perdus-40-ans-cartographie Direction générale du Trésor. »p. 35 · lire dans le texte intégral
« Emploi et formation : Des leviers essentiels pour décarboner. »p. 36 · lire dans le texte intégral
« Présentation des orientations de la stratégie gouvernementale en faveur de l’emploi des jeunes au Comité national pour l’emploi. »p. 36 · lire dans le texte intégral
« https://www.education.gouv.fr/presentation-des- orientations-de-la-strategie-gouvernementale-en- faveur-de-l-emploi-des-jeunes-au-463056 Onemev (2019). »p. 36 · lire dans le texte intégral
« L’observatoire national des emplois et métiers de l’économie verte. »p. 36 · lire dans le texte intégral
« https://www.ecologie.gouv.fr/politiques- publiques/lobservatoire-national-emplois-metiers- leconomie-verte Gouvernement (2024). »p. 36 · lire dans le texte intégral
« Emploi Futur. »p. 36 · lire dans le texte intégral
« Plan d’accélération pour l’emploi des jeunes. »p. 36 · lire dans le texte intégral
« https://www.enseignementsup- recherche.gouv.fr/sites/default/files/2026-05/dp--- emploi-futur-plan-d-acc-l-ration-pour-l-emploi- des-jeunes-40098.pdf Inspection générale des affaires sociales (2026). »p. 36 · lire dans le texte intégral
« Sur 48 milliards d’euros d’argent public versés au secteur alimentaire, environ 40 milliards vont à des entreprises qui misent sur des produits standardisés, produits en masse et vendus au plus bas prix (BASIC, 2024). »p. 43 · lire dans le texte intégral
« Les mesures visant à libérer du temps médical sont renforcées : fin des demandes abusives de certificats (prescriptions dématérialisées, renouvellement en ligne), développement des délégations de compétences et des coopérations interprofessionnelles (infirmiers en pratique avancée, pharmaciens, kinés, infirmiers scolaires et du travail). »p. 48 · lire dans le texte intégral
Benoît Mathieu
3 passages« Ce sentiment de mérite personnel passe souvent avant la conscience de la responsabilité envers les citoyens — on estime être là grâce à son propre travail ou son propre talent, ce qui déconnecte peu à peu de la réalité du terrain. »lire dans le texte intégral
« L'objectif : proposer un article de loi prêt à l'emploi, directement accessible sur ce site. »lire dans le texte intégral
« Le texte s'appuie sur les propositions déjà portées par Votation France et par les projets de Solution Démocratique, et sur un premier travail de rédaction que je revois actuellement pour en amender les points qui ne me satisfont pas encore. »lire dans le texte intégralTous les passages, dans le texte intégral →
Clara Egger
2 passages« Le président justifiera publiquement toutes les nominations aux emplois civils et militaires, et fixera des critères qui permettront à chacun de comprendre sur quelle base elles sont faites. »p. 16 · lire dans le texte intégral
« Union européenne Solution Démocratique salue l’engagement de la France dans la grande entreprise de coopération qu’elle mène avec ses partenaires européens. »p. 24 · lire dans le texte intégralTous les passages, dans le texte intégral →
David Lisnard
43 passages« Le retour de la croissance, non pas par l’incantation mais par la compétitivité et l’augmentation du travail, sera essentielle pour y parvenir. »lire dans le texte intégral
« C’est d’ailleurs le principe qui vaut pour les collectivités territoriales et que connaissent aussi les entreprises. »lire dans le texte intégral
« Le modèle visé serait celui de l’élaboration des principes fondamentaux du droit du travail, réalisé par Robert Badinter et Robert Lyon-Caen. »lire dans le texte intégral
« De même, une nouvelle impulsion sera donnée à la logique d’externalisation en appliquant ici aussi le principe de subsidiarité (tout ce qui peut être délégué au secteur privé – au sens large – doit l’être, dès lors que cela n’attente pas à l’intégrité et la qualité du service public et au contraire les renforce) et en repensant la logique de contractualisation avec les opérateurs privés, qu’il s’agisse des entreprises ou du secteur associatif. »lire dans le texte intégral
« – diviser par deux les contraintes administratives imposées aux entreprises et aux citoyens. »lire dans le texte intégral
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« Le « mal français » du chômage structurel, également qualifiable de « préférence française », est clairement le résultat d’un esprit général hostile à la prise de risque entrepreneurial comme au progrès scientifique et technique, d’un manque de compétitivité lié à l’excès de charges fiscales et sociales, et des rigidités du droit du travail. »lire dans le texte intégral
« Supprimer les surcharges sur le capital et le travail et mener l’assouplissement des règles du Code du Travail permettront de reconquérir des parts de marché, de renationaliser des productions et de réindustrialiser la France dans des secteurs d’avenir. »lire dans le texte intégral
« La France est parmi les pays d’Europe qui imposent le plus les entreprises sur la production. »lire dans le texte intégral
« L’allègement de la fiscalité des entreprises doit se poursuivre par la diminution des impôts de production à travers la suppression de plusieurs contributions (C3S, CVAE…) ainsi que la réforme des droits de succession sur les entreprises. »lire dans le texte intégral
« La suppression de la C3S (Contribution sociale de solidarité au bénéfice de la Sécurité Sociale) et, le cas échéant, de la CVAE (Contribution sur la valeur ajoutée des entreprises au bénéfice des collectivités territoriales) représenterait 11,5 milliards d’euros qui s’ajouteraient à la baisse de 10 milliards déjà prévue par le gouvernement, soit au total une diminution de moitié des impôts de production, de 2% à 1% du PIB. »lire dans le texte intégral
« Ce travail doit être conçu étroitement avec les associations d’élus. »lire dans le texte intégral
« D’autres dispositions favoriseront l’investissement en capital dans les entreprises et stimuler la recherche et l’innovation. »lire dans le texte intégral
« La question de la TVA « Compétitivité / Relocalisation » afin de baisser les charges sur les salaires reste posée. »lire dans le texte intégral
« C’est un sujet qui n’a pas été tranché au sein des groupes de travail et devra faire l’objet de réflexions et analyses internationales complémentaires. »lire dans le texte intégral
« En même temps, un processus de baisse des charges sur les salaires serait conduit. »lire dans le texte intégral
« Le mécanisme pourrait d’ailleurs être étendu à toute forme d’entreprise. »lire dans le texte intégral
« Pour revenir au plein-emploi, l’accès au travail et à la formation sera simplifié et stimulé. »lire dans le texte intégral
« La léthargie économique française est également liée à la moindre quantité de travail par Français par rapport à nos concurrents étrangers, notamment l’Allemagne. »lire dans le texte intégral
« En même temps que la simplification et l’assouplissement des règles du code du Travail, les incitations à travailler davantage doivent stimuler la capacité de croissance française, et donc le retour à de meilleurs équilibres économiques et financiers. »lire dans le texte intégral
« Une mesure essentielle sera l’instauration d’un contrat de travail unique pour les nouveaux emplois, fusionnant CDI et CDD avec des indemnités de licenciement qui seraient progressives. »lire dans le texte intégral
« La dualité actuelle du marché du travail est source de sclérose et d’injustice, et entraîne une judiciarisation pénalisante. »lire dans le texte intégral
« Les réformes précédentes du marché du travail n’ont pas réglé ces problèmes. »lire dans le texte intégral
« Par ailleurs, les charges pour les employeurs à domicile au niveau du SMIC seront supprimées. »lire dans le texte intégral
« Outre les problématiques fiscales et de formation, la perception dégradée du progrès scientifique, des mentalités souvent hostiles aux usines voire aux entreprises, la défiance à l’égard du risque et le manque de capacité capitalistique pour les ETI expliquent le déclin évident et grave de l’industrie française, notamment au sein de la zone euro. »lire dans le texte intégral
« Le renouveau industriel de la France exige aussi de travailler sur la mise en place de clusters ou filières d’avenir, locales et en réseau national et européen, autour des pépites françaises dans des secteurs aussi stratégiques et d’excellence que la robotique (nous avons en la matière parmi les entreprises les plus innovantes et performantes au monde), l’énergie, la cybersécurité, l’intelligence artificielle et les data sciences, etc. »lire dans le texte intégral
« 34% du PIB de la France est affecté aux prestations de santé, de retraites, de chômage, de logement de handicap…alors que la moyenne européenne est de 29%. »lire dans le texte intégral
« Il nécessite toujours plus de prélèvements obligatoires, qui plombent la compétitivité du pays et génèrent ainsi un des taux de chômage en permanence parmi les plus élevés du continent européen. »lire dans le texte intégral
« La redistribution effectuée par le « modèle français » est devenue insoutenable, économiquement et financièrement, alors que l’Etat est sommé de remplacer les entreprises dans l’amélioration du bien-être de la classe moyenne. »lire dans le texte intégral
« Une partie des sommes seront investies dans la croissance et le développement des entreprises françaises. »lire dans le texte intégral
« Un tel dispositif permettra de garantir des revenus supérieurs aux retraités (toutes les études sur les pays ayant fait ce choix et les projections l’attestent), de capitaliser les entreprises françaises notamment les ETI, de participer de façon déterminante à l’assainissement des comptes publics. »lire dans le texte intégral
« Plus l’Etat a augmenté ses prélèvements sur les entreprises et les particuliers, plus il a dépensé dans l’Etat providence, moins il a consacré de moyens à ses missions de base, essentielles, notamment le régalien civil (tout ce qui concerne la sécurité intérieure et la justice). »lire dans le texte intégral
« L’organisation du travail et les protocoles d’interventions seront revus pour mieux coller à la réalité de la délinquance actuelle et mettre les forces de l’ordre au service d’objectifs concrets pour la protection des habitants et l’ordre public. »lire dans le texte intégral
« L’échec de la politique française d’intégration se révèle dans les chiffres terrifiants des taux de chômage et des taux d’enfants d’immigrés sans diplôme. »lire dans le texte intégral
« Une nouvelle politique d’assimilation par l’éducation, le respect rigoureux de la loi, l’emploi et le logement doit se déployer au bénéfice des immigrés installés régulièrement sur le sol français et de l’unité nationale. »lire dans le texte intégral
« En parallèle d’une véritable revalorisation financière du métier d’enseignant, en contrepartie de travail ou formation complémentaires, l’autonomie sera donnée aux chefs d’établissements des premier et second degré en leur permettant notamment de recruter et évaluer les enseignants. »lire dans le texte intégral
« Le contenu des programmes sera révisé notamment autour d’un « tronc commun » représentant un volume minimal horaire et le reste de l’emploi du temps sera à disposition du projet de chaque école, ainsi que sa répartition sur la journée ou sur l’année. »lire dans le texte intégral
« L’objectif n’est pas de diminuer la croissance dans les zones métropolitaines mais de faire que le reste du territoire, grâce à une politique d’aménagement ambitieuse, puisse atteindre les mêmes niveaux de croissance et d’emploi. »lire dans le texte intégral
« Ainsi, la France proposera une carte administrative clarifiée et simplifiée autour, outre les communes et leurs intercommunalités, d’une quarantaine ou cinquantaine de provinces (voir à ce sujet la carte des grands départements qu’avait conçue Michel Debré ; le nombre résultera du travail de définition de périmètres en phase avec les réalités historiques, géographiques, humaines et des concertations qui suivront) qui remplaceront départements et régions actuels. »lire dans le texte intégral
« Un travail spécifique d’un groupe de travail sur ce point est en cours. »lire dans le texte intégral
« Mais la fiscalité environnementale doit respecter trois règles : d’abord se faire à taxation totale constante, ensuite redistribuer les fruits de la taxation au bénéfice des « perdants » des nouvelles dispositions et aux acteurs vertueux qui contribuent à compenser ou amoindrir les pollutions, enfin préserver la compétitivité des entreprises. »lire dans le texte intégral
« Le comportement écologique est de plus en plus une « seconde nature » pour beaucoup d’individus et d’entreprises, une nouvelle forme de civisme. »lire dans le texte intégral
« Nous renforcerons les lycées professionnels et les CFA, en les liant étroitement aux entreprises et aux besoins de l’économie locale. »lire dans le texte intégral
« L’objectif : réconcilier formation, dignité du travail, et attractivité des métiers. »lire dans le texte intégral
Édouard Philippe
12 passages« Mettre en place une véritable politique d'intégration par la langue, le travail et les valeurs républicaines. »lire dans le texte intégral
« Créer le temps partiel parental : passer à 80% payés 100% pendant 2 mois pour faciliter la reprise du travail des parents après les congés parentaux. »lire dans le texte intégral
« Libérer nos entreprises du poids des impôts et de la bureaucratie »lire dans le texte intégral
« Conclure un pacte fiscal inédit avec les entreprises : 50 Md€ de baisses d'impôts de production contre 50 Md€ d'aides publiques improductives en moins, le plus grand choc de compétitivité jamais réalisé. »lire dans le texte intégral
« Permettre aux entreprises de fixer librement le temps de travail pour sortir des 35h, de la manière la plus adaptée à leur activité, avec zéro cotisation patronale au-delà de la 37ème heure. »lire dans le texte intégral
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« Défendre le maintien du pacte Dutreil pour la transmission des entreprises familiales. »lire dans le texte intégral
« Rééquilibrer le financement du modèle social pour qu'il ne repose plus uniquement sur le travail et augmenter le salaire net des actifs. »lire dans le texte intégral
« Faire que le travail supplémentaire paie : lorsqu'une entreprise décide, après discussion interne, de travailler plus longtemps, exonérer ces heures de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu, soit environ 1 000 € de plus par an au SMIC pour deux heures de plus par semaine. »lire dans le texte intégral
« Généraliser à tous les salariés la retraite par capitalisation collective, qui existe déjà pour les fonctionnaires, et ouvrir un plan d'épargne retraite à chaque Français, avec un premier versement de l'État de 500€ dès le premier emploi. »lire dans le texte intégral
« Développer la retraite progressive et le cumul emploi-retraite ; former, recruter et accompagner les salariés après 50 ans. »lire dans le texte intégral
« Réduire à 12 mois maximum la durée d'indemnisation chômage pour les moins de 50 ans, contre 18 mois aujourd'hui, sur le modèle allemand. »lire dans le texte intégral
« Achever le marché unique européen en supprimant les spécifications nationales qui agissent comme des droits de douane, pour permettre aux entreprises françaises d'opérer sur un marché de 450 millions de consommateurs. »lire dans le texte intégral
Florian Philippot
29 passages« Revenir à des règles nationales permettrait de faire baisser immédiatement le tarif des particuliers et des entreprises. »p. 3 · lire dans le texte intégral
« INDUSTRIE, COMMERCE ET EMPLOI Réindustrialiser l’économie française. »p. 3 · lire dans le texte intégral
« Face à nos concurrents directs, la France doit recomposer son tissu industriel, car c’est lui qui génère le plus d’emplois induits dans les autres secteurs et qui crée la valeur ajoutée. »p. 3 · lire dans le texte intégral
« C’est là un enjeu conjoint de prospérité : par la création d’emplois durables et de qualité dans le respect d’un environnement protégé. »p. 3 · lire dans le texte intégral
« Ce contrôle monétaire qui nous échappe a pour conséquence de faire de l’emploi la variable d’ajustement de notre économie, d’où un chômage structurel massif. »p. 3 · lire dans le texte intégral
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« Une réforme de la Banque de France est par ailleurs nécessaire afin de permettre à l’État investisseur de jouer pleinement son rôle d’impulsion à côté des entreprises commerciales. »p. 3 · lire dans le texte intégral
« C’est ce qui fait que régulièrement la France est sommée, sous peine de sanctions financières, de mettre en œuvre des plans d’austérité qui saccagent nos services publics ou augmentent nos impôts, ainsi que des réformes sociales non désirées par les Français (retraite, chômage, santé, etc.). »p. 4 · lire dans le texte intégral
« C’est ce qui fait que la France a dû entreprendre des réformes de libéralisation dans différents secteurs, dont le rail et l’électricité, alors que nos entreprises publiques offraient à notre pays un atout énorme en termes de compétitivité et d’efficacité (réseau ferré dense, électricité peu chère, etc.). »p. 4 · lire dans le texte intégral
« Santé, travail : protéger les plus fragiles.Hors de l’UE,la France sera libre de rétablir et de préserver les grandes politiques de son«État-providence»,qui ont toujours fait la spécificité du modèle français. »p. 4 · lire dans le texte intégral
« Les réformes récentes, exigées par la Commission européenne, visant à raboter les indemnités chômage, à fermer des lits à l’hôpital ou à arrêter le remboursement des médicaments pourront être supprimées. »p. 4 · lire dans le texte intégral
« Aucun soignant ne doit perdre son emploi pour avoir exercé ce droit élémentaire. »p. 5 · lire dans le texte intégral
« L’État doit donc soutenir massivement la recherche, les entreprises françaises de l’IA, la formation et l’installation en France des infrastructures et capacités de calcul indispensables au développement des modèles les plus performants. »p. 7 · lire dans le texte intégral
« Une réflexion stratégique devra être menée pour concilier le développement de l’IA avec l’emploi en France. »p. 7 · lire dans le texte intégral
« Cesser de payer les salaires mirobolants des commissaires et fonctionnaires européens. »p. 8 · lire dans le texte intégral
« Le salaire des eurocrates est au-delà de l’indécence : à Bruxelles, un simple directeur de service peut ainsi gagner bien plus que le Président de la République française lui-même (21 000 euros nets vs 15 200 euros bruts). »p. 8 · lire dans le texte intégral
« En quittant le marché européen de l’électricité, la France pourra réduire le prix de l’électricité par trois, ce qui renforcera la profitabilité des entreprises. »p. 9 · lire dans le texte intégral
« La croissance ainsi stimulée créera les conditions de la baisse du chômage. »p. 9 · lire dans le texte intégral
« (Chine, Mercosur, etc.) 2 Chine : 70Md€ * 10% 7 Md€ / an Croissance Economique (PIB) entrainant une augmentation des recettes fiscales et une réduction des dépenses sociales3 10 Md€ / par point de croissance 30 Md€ / an (3% croissance) Baisse du Chômage grâce à la réindustrialisation 4 5-10 Md€ / an 5 Md€ / an Augmentation recettes fiscales IS liées à l’amélioration de la profitabilité des entreprises (par baisse des coûts énergétiques) 5 1% * 60Md€ 4,3 Md€ / an Baisse Fraude Fiscale 6 60 à 80 Md€ / an * 40% 20 Md€ / an Baisse Fraude sociale 7 13 Md€ / an * 40% 5 Md€ / an Recettes Supplémentaires : TOTAL : 74,8 Md€ / an Les grands principes fiscaux d’un projet patriote sont : le rétablissement de la justice fiscale pour soulager les classes moyennes, l’allègement des taxes et impôts pour les indépendants et les petites entreprises, la lutte contre l’optimisation fiscale des grands groupes, une moindre taxation des petits héritages, un système fiscal favorable à la production nationale et qui taxe la concurrence internationale déloyale d’où qu’elle vienne. »p. 9 · lire dans le texte intégral
« L’immigration massive est un projet mondialiste qui vise à faire pression à la baisse sur les salaires et à détruire la cohésion des Nations. »p. 10 · lire dans le texte intégral
« Mettre fin à l’immigration de travail et à la directive européenne des travailleurs détachés. »p. 10 · lire dans le texte intégral
« Elle tire les salaires vers le bas et l’immigration clandestine sert de vivier à des patrons peu scrupuleux qui trouvent toujours de la main-d’œuvre pour en remplacer une autre. »p. 10 · lire dans le texte intégral
« Dans ce contexte, aucune politique de l’emploi n’est possible, car aucun dispositif de plan de carrière ne peut être engagé. »p. 10 · lire dans le texte intégral
« Les travailleurs détachés représentent quant à eux 300 millions de journées travaillées, soit sur 10 ans, 1 million d’emplois perdus, ce qui affecte les salariés, les entreprises et l’État via les cotisations sociales afférentes non payées IMMIGRATION Les orientations de ce projet sont liées au rétablissement de la souveraineté de la France, notamment par le Frexit. »p. 10 · lire dans le texte intégral
« Recentrer le travail des policiers sur leurs vraies missions. »p. 11 · lire dans le texte intégral
« La fiscalité spécifique doit être revue pour alléger les charges des ménages et des entreprises locales. »p. 11 · lire dans le texte intégral
« Par la suite, le travail d’adaptation réglementaire et législatif prendra nécessairement quelques années, afin d’expurger le droit français de toutes les normes européennes néfastes dont il aura hérité. »p. 15 · lire dans le texte intégral
« Cette loi prévoirait : La conversion automatique des comptes, salaires, contrats et dettes relevant du droit français, selon le principe de lex monetae. »p. 15 · lire dans le texte intégral
« Or plus de croissance, c’est plus de richesse, plus d’emplois et plus de recettes fiscales pour l’État. »p. 16 · lire dans le texte intégral
« 3 Industrie, commerce, emploi ................................................................................ »p. 18 · lire dans le texte intégral
François Ruffin
458 passages« Nous construirons un « statut des travailleurs essentiels » pour les femmes de ménage, AVS, caristes, agriculteurs et tous les autres qui ont tenu le pays debout pendant le Covid : avec salaires, carrières, horaires et une retraite avancée. »lire dans le texte intégral
« Les Français aiment leur travail, en sont fiers, construisent leur identité autour. »lire dans le texte intégral
« Mais ils n’aiment pas comment on leur fait faire leur travail, comment on l’organise, comment on le pressurise. »lire dans le texte intégral
« De la « valeur travail », nos dirigeants en ont plein la bouche. »lire dans le texte intégral
« Nous portons ce mot d’ordre simple : que tous les Français, que toutes les Françaises puissent vivre de leur travail, bien en vivre, et pas seulement en survivre. »lire dans le texte intégral
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« Ne plus, avant tout, selon son étymologie, considérer le travail comme une « torture », comme une souffrance en soi, à quoi il faudrait seulement trouver des compensations à côté : en paie, en prime, en repos. »lire dans le texte intégral
« Mais que la politique investisse dans le travail lui-même, le contenu du travail, le lieu de travail, que le chef d’entreprise ne soit pas laissé seul maître à bord, seul décideur de l’organisation, mais en discussion avec les salariés eux-mêmes, avec leurs syndicats, avec l’appui de la loi. »lire dans le texte intégral
« Que l’on cherche, au travail, le chemin de la fierté : se réaliser en réalisant. »lire dans le texte intégral
« Si, la double peine, deux ans de plus pour la retraite et l’inflation qui grève leurs petits salaires. »lire dans le texte intégral
« Puis ils ont repris la même politique : défaire le droit du travail pour plaire au patronat, morceler le travail pour défaire les luttes sociales. »lire dans le texte intégral
« Contrats précaires, horaires d’enfer, salaires de misère. »lire dans le texte intégral
« Les salariés essentiels sont pourtant en première ligne du mal-travail : mal payés, maltraités, invisibilisés. »lire dans le texte intégral
« MACRON ET SES MINISTRES : LES COMPLICES DU MAL-TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« Depuis dix ans, le mal-travail n’est pas tombé du ciel : il a été fabriqué, loi après loi, au nom de la « lutte contre le chômage » et de la « flexibilité ». »lire dans le texte intégral
« Ils ont méthodiquement transformé le droit du travail, « souple » pour les puissants, dur pour les faibles. »lire dans le texte intégral
« D’abord en « simplifiant » le dialogue social, avec la loi Rebsamen (2015), pour affaiblir les contre-pouvoirs dans l’entreprise. »lire dans le texte intégral
« Puis en « modernisant », avec la loi El Khomri (2016) pour déplacer le rapport de force au niveau de l’entreprise, où le salarié est seul face au patron. »lire dans le texte intégral
« Et pendant qu’on demandait aux gens de « reprendre un emploi », on a durci l’assurance-chômage par décrets – Pénicaud en 2019, puis Élisabeth Borne en 2021. »lire dans le texte intégral
« Et la boucle continue : en 2024, la ministre du Travail Catherine Vautrin annonçait encore un durcissement au nom des économies et de l’emploi. »lire dans le texte intégral
« Les gouvernements successifs ont ainsi opéré un grand renversement dans ce que les juristes appellent la « hiérarchie des normes » : les accords d’entreprise priment désormais sur les accords de branche et a fortiori sur le code du travail pour déterminer les règles applicables dans l’entreprise. »lire dans le texte intégral
« Le « mal-travail » sert à ça : payer les dividendes en économisant sur les vies. »lire dans le texte intégral
« Ces travailleurs et travailleuses de la première ligne ont des salaires inférieurs en moyenne de 30 % à l’ensemble des salariés.1 Cette inégalité est d’abord le résultat de choix économiques :« un certain nombre de décisions économiques ont contribué à maintenir au plus bas la rémunération de ces emplois. »lire dans le texte intégral
« Cette faiblesse des salaires est aussi la conséquence d’une dévalorisation des métiers du lien et du soin qui sont occupés majoritairement par des femmes. »lire dans le texte intégral
« Lorsqu’il est rémunéré, ce travail est toujours considéré comme peu qualifié et peu productif alors qu’il fait appel à de nombreuses compétences. »lire dans le texte intégral
« UN CADRE PUBLICITAIRE GAGNE 4 FOIS PLUS QU’UNE AIDE-MÉNAGÈRE : INVERSONS LA HIÉRARCHIE DES SALAIRES ! »lire dans le texte intégral
« La crise sanitaire a révélé que la hiérarchie des salaires était inversée par rapport à celle des métiers : les professions les plus utiles socialement sont en bas de l’échelle salariale tandis que les « bullshit jobs » sont majoritairement en haut. »lire dans le texte intégral
« Dans un rapport de 2009 pour la New Economic Foundation3, trois chercheuses britanniques, Eilis Lawlor, Helen Kersley et Susan Steed ont calculé que l’employée de crèche, par l’éducation prodiguée aux enfants, par le temps libéré pour les parents, rend à la société 9 fois ce qu’elle perçoit en salaire. »lire dans le texte intégral
« Ces métiers se caractérisent par des conditions de travail plus difficiles que celles des autres salariés : »lire dans le texte intégral
« ● Ils sont beaucoup plus exposés à des risques professionnels et ont deux fois plus de risques d’accident du travail. »lire dans le texte intégral
« ● L’ancienneté dans l’entreprise est en moyenne plus faible : ces conditions de travail empêchent que dans ces métiers on puisse faire carrière, une part importante des salariés ne s’estimant pas capables de poursuivre le même travail jusqu’à la retraite. »lire dans le texte intégral
« Enfin, ils sont davantage touchés par les horaires ou jours de travail atypiques, par le morcellement de leurs journées et par l’imprévisibilité de leurs horaires. »lire dans le texte intégral
« Souvent à temps partiel, leurs journées s’étirent bien au-delà de la durée légale de travail. »lire dans le texte intégral
« C’est le choix de considérer le travail comme un coût, qu’il faut réduire, compresser. »lire dans le texte intégral
« Et qui se double d’un autre inconscient : dans les métropoles, ces postes sont souvent remplis par des immigrées et par leurs enfants : « Qu’elles soient déjà bien contentes d’avoir un emploi ! »lire dans le texte intégral
« un emploi à temps partiel (contre 17 % pour l’ensemble »lire dans le texte intégral
« bas salaires (contre 8 % de l’ensemble des salariés). »lire dans le texte intégral
« Parce qu’aujourd’hui, leur utilité sociale est partout – dans l’hygiène, le soin, l’alimentation, la sécurité, le lien – mais leur reconnaissance, elle, est quasiment nulle part : bas salaires, carrières impossibles, horaires éclatés, pénibilité niée. »lire dans le texte intégral
« Car nous voulons que « ces hommes et ces femmes que nos économies reconnaissent et rémunèrent si mal » obtiennent une reconnaissance pleine et entière, dans les statuts et les revenus, dans les horaires, les salaires, les carrières. »lire dans le texte intégral
« Nous voulons protéger en priorité celles et ceux qui n’ont pas de statut au sein du secteur privé, ces métiers ubérisés, atomisés sur le marché du travail ultra-concurrentiel et particulièrement exposés à la sous-traitance et à l’intérim. »lire dans le texte intégral
« Depuis plusieurs années, nous documentons ce phénomène tandis que les gouvernements qui se succèdent continuent leur aveuglement volontaire : Elisabeth Borne avait commandé, dès 2020, un rapport visant à reconnaître les travailleurs essentiels, et les conclusions sur les conditions de travail de ces salariés sont limpides. »lire dans le texte intégral
« Le déséquilibre dans le rapport de force entre les employeurs et les salariés ne permettra pas d’améliorer suffisamment les conditions de travail. »lire dans le texte intégral
« On demande juste une heure de plus pour bien faire à fond notre travail. »lire dans le texte intégral
« On l’oublie souvent mais la Sécurité sociale est aujourd’hui le premier payeur des effets du mal-travail (burn-out, arrêts maladies, prévalence des troubles musculo-squelettiques, etc.). »lire dans le texte intégral
« Doublement victimes, les salariés doivent non seulement supporter des conditions de travail indignes mais également porter sur leur dos une charge financière de plus en plus lourde. »lire dans le texte intégral
« Sur le modèle du principe « pollueur-payeur », nous défendons le principe du « broyeur-payeur » afin d’augmenter le coût du mal-travail pour tous les employeurs qui imposent des conditions de travail dégradées. »lire dans le texte intégral
« À l’image des pétroliers-poubelles qui souillent régulièrement nos plages, ces entreprises doivent payer au prix fort les efforts de leurs salariés. »lire dans le texte intégral
« 1 / Les salaires : Mieux payer celles et ceux qui prennent soin, qui accompagnent, qui nettoient, qui nourrissent. »lire dans le texte intégral
« 2/ les conditions de travail : Mettre fin aux journées hachées et aux horaires impossibles. »lire dans le texte intégral
« 5 / les Logements : Permettre de se loger près de son travail, pour préserver sa santé et sa vie familiale. »lire dans le texte intégral
« SALAIRES : DÉSMICARDISATION ET REVALORISATION »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 1 : INDEXER LES SALAIRES SUR L’INFLATION »lire dans le texte intégral
« Nous défendons un principe simple :les Françaises et les Français doivent pouvoir vivre de leur travail, bien en vivre, et non pas en survivre. »lire dans le texte intégral
« Pour en finir avec cette érosion du pouvoir d’achat, nous indexerons les salaires sur l’inflation, comme cela a existé jusqu’en 1982. »lire dans le texte intégral
« Pour en finir avec les grilles salariales en dessous du SMIC et permettre plus de progression au cours de la carrière, nous revaloriserons les grilles de classification. »lire dans le texte intégral
« 1,4 millions de salariés à bas salaires dont 600 000 salariés de 40 ans ou plus. »lire dans le texte intégral
« Les branches professionnelles doivent tout d’abord mettre en conformité les minima salariaux de leurs grilles avec le SMIC. »lire dans le texte intégral
« Nos voisins allemands l’ont fait : Des mesures ont été adoptées pour revaloriser le salaire minimum au-dessus du minimum légal des professionnels de la dépendance, qui s’occupent de nos aînés. »lire dans le texte intégral
« HORAIRES : POUR DES EMPLOIS DÉCENTS »lire dans le texte intégral
« Aujourd’hui, il existe à la fois un encadrement strict du travail de nuit et des compensations (de repos ou financières) pour celles et ceux qui sont concernés. »lire dans le texte intégral
« 2,7 millions de salariés soumis soit à des horaires morcelés, soit à des journées de travail commençant avant 8 heures ou finissant après 18 heures. »lire dans le texte intégral
« ● Sociales d’abord, car cette organisation du travail engendre un isolement professionnel mais aussi un isolement vis-à-vis de la famille et des proches. »lire dans le texte intégral
« ● Sanitaires ensuite car le travail tôt le matin ou tard le soir entraîne un risque de perturbation de l’horloge biologique, de l’alimentation et du cycle du sommeil provoquant des insomnies, des troubles de l’humeur voire de la dépression. »lire dans le texte intégral
« Pour les travailleurs en horaires atypiques, c’est encore la double peine : leurs horaires sont, par bien des aspects, aussi pénibles que le travail de nuit mais ils ne font l’objet d’aucune compensation en termes de repos ou de majoration. »lire dans le texte intégral
« Il nous faut ainsi protéger ces travailleuses et travailleurs en créant une nouvelle catégorie d’horaires dans le code du travail, et instaurer une majoration significative pour les heures réalisées en horaires atypiques pour dissuader les employeurs d’y recourir, lorsque cette organisation n’est pas justifiée par la continuité du service. »lire dans le texte intégral
« PRIVILÉGIER LE TRAVAIL EN JOURNÉE POUR LES AGENTS DE PROPRETÉ : L’EXEMPLE DU LIEU UNIQUE À NANTES »lire dans le texte intégral
« Lors d’une visite à Nantes en janvier 2026, nous avons visité le « Lieu Unique », un centre culturel qui a instauré la charte du travail en journée pour les agents de nettoyage. »lire dans le texte intégral
« Cette nouvelle organisation du travail a montré plusieurs effets positifs : intégration des agents d’entretien au collectif de travail, plus grande visibilité du travail, temps plein, possibilité pour ces agents d’aller chercher leurs enfants à l’école, etc. »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 2 : COMPTABILISER LES HEURES DE TRAVAIL INVISIBLES ET RÉDUIRE L’AMPLITUDE HORAIRE DES JOURNÉES »lire dans le texte intégral
« Nous voulons mieux protéger les salariés dont le temps de travail occupe une large amplitude horaire tout en étant très peu rémunérateur. »lire dans le texte intégral
« La multiplication des temps périphériques à l’activité (moments de transition entre deux prises en charge, temps dans les transports entre deux lieux de travail, etc.), non rémunérés, se traduit par une emprise du travail tout au long de la journée, pour seulement quelques heures rémunérées. »lire dans le texte intégral
« ● Compter le temps de transport entre deux interventions comme du temps de travail effectif. »lire dans le texte intégral
« On doit se réveiller à 4 h du matin pour arriver à nos lieux de travail à 6 h du matin pour tout nettoyer avant l’arrivée des salariés qui commencent à 8 h ou à 9 h. »lire dans le texte intégral
« Personne ne parle de nos salaires qui sont très bas de l’échelle. »lire dans le texte intégral
« Depuis 2014, la durée minimale de travail à temps partiel est légalement fixée à 24 heures par semaine mais de nombreuses conventions collectives prévoient des durées minimales inférieures. »lire dans le texte intégral
« En effet, depuis la réorganisation du code du travail et de toute la hiérarchie des normes, on considère désormais que ce sont les branches qui fixent la durée minimale hebdomadaire. »lire dans le texte intégral
« Résultat : aujourd’hui, près de la moitié des emplois à temps partiel ont des durées inférieures à ce seuil5. »lire dans le texte intégral
« Dans la branche de la propreté, la durée minimale du temps partiel est par exemple fixée à 16 heures, soit 8 heures de moins que la durée prévue dans le code du travail. »lire dans le texte intégral
« Lorsqu’elles sont imposées par l’employeur, ces dérogations contribuent à la fragmentation du temps de travail et à la faible rémunération des travailleuses et travailleurs, qui subissent cette organisation du travail et peinent à joindre les deux bouts. »lire dans le texte intégral
« C’est pourquoi nous voulons limiter les possibilités de dérogations conventionnelles à la durée minimale du travail et sanctionner les entreprises qui y ont recours (actuellement, aucune sanction n’est fixée par le code du travail en cas d’infraction à la durée minimale de 24 heures). »lire dans le texte intégral
« L’entreprise pourrait par exemple s’exposer à un rappel de salaire correspondant au nombre d’heures comprises entre la durée contractuelle de travail et le plancher hebdomadaire de 24 heures. »lire dans le texte intégral
« – C’est pas compté comme du temps de travail ? »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 2 : SOUTENIR LA PROMOTION INTERNE AU SEIN DES BRANCHES ET DES ENTREPRISES. »lire dans le texte intégral
« ● En rendant plus ferme l’obligation de formation des employeurs à travers un droit opposable à se former avec maintien intégral du salaire pour acquérir le niveau Bac après 5 ans au sein d’un métier essentiel. »lire dans le texte intégral
« Nous voulons que les salariés sous-traitants puissent bénéficier des mêmes droits que les salariés de l’entreprise donneuse d’ordre (portabilité des droits). »lire dans le texte intégral
« Afin de contraindre le dumping social lié au recours à la sous-traitance, nous voulons créer une obligation légale de faveur, visant à appliquer le régime le plus favorable entre le régime de l’entreprise sous-traitante ou le régime de l’entreprise donneuse d’ordre. »lire dans le texte intégral
« Lorsque la sous-traitance de certaines activités (entretien des locaux et des espaces verts) a été décidée dans les années 1980 au sein du CNES, un accord a été négocié avec les syndicats pour que la direction s’engage, dans ses appels d’offre, à aligner la rémunération (au sens large – minimum horaire, primes…) des salariés des entreprises sous-traitantes sur le statut CNES. »lire dans le texte intégral
« Plusieurs entreprises se sont depuis succédées sur le marché et les salariés conservent un statut plus avantageux. »lire dans le texte intégral
« De plus en plus souvent, l’intérim est utilisé par les entreprises pour des activités permanentes, ce qui contribue à maintenir les familles de travailleuses et travailleurs dans l’incertitude du lendemain. »lire dans le texte intégral
« Il s’agit de contrôler et menacer de pénalités les entreprises (surtout dans l’industrie) qui renouvellent incessamment les contrats d’intérim de 3×6 mois. »lire dans le texte intégral
« La loi existe mais il faut la rendre effective, notamment en recrutant un nombre suffisant d’inspecteurs du travail. »lire dans le texte intégral
« LOGEMENTS : UN DROIT AU LOGEMENT ABORDABLE ET À PROXIMITÉ DU LIEU DE TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« Nous proposons une sur-cotisation au fond du 1 % patronal pour les entreprises qui embauchent des travailleurs essentiels et recourent massivement aux horaires atypiques. »lire dans le texte intégral
« Cette contribution est versée chaque année par les entreprises du secteur privé et agricole employant plus de 50 salariés. »lire dans le texte intégral
« L’objectif de ce dispositif est d’aider les salariés des entreprises contributrices à se loger, en finançant la construction de logements, l’accès à la location ou à l’acquisition, et les projets de rénovation. »lire dans le texte intégral
« Les bénéficiaires actuels sont donc les salariés d’entreprises privées de 10 salariés ou plus, et d’entreprises agricoles de 50 salariés ou plus, les retraités du secteur privé, les jeunes de moins de 30 ans, les demandeurs d’emploi en reprise d’activité, les étudiants boursiers et les personnes en situation de handicap. »lire dans le texte intégral
« Des mesures fortes, concrètes, comme le SMIC à 1 600€ ou la retraite à 60 ans, qui revalorisent le travail. »lire dans le texte intégral
« Ce programme est une reconnaissance pleine et entière de leur utilité sociale, et une contribution sérieuse à une réflexion programmatique plus large sur le travail. »lire dans le texte intégral
« Palier, Pourquoi les personnes occupant un emploi “essentiel” sont-elles si mal payées ?, Sciences Po LIEPP Working Paper n°116, 2020, p. »lire dans le texte intégral
« Yildiz, « Quelles sont les conditions d’emploi des salariés à temps partiel ? »lire dans le texte intégral
« La réception par Emmanuel Macron à l’Élysée des membres du Dolder réunissant les patrons des plus importantes entreprises pharmaceutiques mondiales. »lire dans le texte intégral
« Les emplois fictifs qui ont conduit à la condamnation en première instance de Marine Le Pen rappellent que cette crise de la probité touche l’ensemble du système politique. »lire dans le texte intégral
« Laurent Mauduit, dans ses livres Prédation et Caste, nous rappelle que cette effraction du privé dans les affaires publiques avait déjà commencé dans les années 80 et 90 avec les banques et entreprises industrielles, et se poursuit à partir des années 2000 avec « le troisième pilier de l’État social », à savoir les services publics. »lire dans le texte intégral
« C’est ainsi que le privé prend France Télécom, GDF, puis s’étend au secteur des transports avec la SNCF et la maintenance de certaines lignes LGV déjà déléguée à des entreprises privées. »lire dans le texte intégral
« Cette « marchandisation généralisée » est rendue possible par des hauts fonctionnaires qui, à l’issue de ces privatisations, pantouflent en dirigeant ces entreprises et forment une caste affairiste qui se renouvelle ensuite à la tête des entreprises du CAC 40. »lire dans le texte intégral
« LE PRÉSIDENT FIXE LUI-MÊME SON SALAIRE EN TOUTE LIBERTÉ »lire dans le texte intégral
« Vincent Jeanbrun, ministre du Logement, visé par une enquête portant sur les conditions d’attribution de logements appartenant à un syndicat intercommunal à deux de ses proches. »lire dans le texte intégral
« Un morceau de puissance publique que les entreprises achètent. »lire dans le texte intégral
« Olivier Véran, ancien ministre de la Santé, a rejoint le conseil d’administration de Lunettes Pour Tous, entreprise d’un secteur directement concerné par le 100 % Santé qu’il a mis en œuvre. »lire dans le texte intégral
« Lorsqu’ils rejoignent une entreprise, ils n’arrivent pas seulement avec un CV. »lire dans le texte intégral
« Dans une démocratie, il est fondamental que des associations, des syndicats, des ONG ou des collectifs citoyens fassent connaître leur point de vue. »lire dans le texte intégral
« Il est également légitime que des entreprises ou leurs fédérations professionnelles soient entendues lorsqu’une décision publique les concerne. »lire dans le texte intégral
« Quand un ministre reçoit une grande entreprise, les citoyens doivent le savoir. »lire dans le texte intégral
« Une vision comptable et mercantile de l’État-entreprise s’installe dans les administrations. »lire dans le texte intégral
« En dix ans, plus de 1 500 entreprises françaises ont été rachetées par des acteurs américains. »lire dans le texte intégral
« On nous parle de patriotisme économique mais, à chaque vente, c’est le même théâtre : un ministre rassure, une banque structure, un cabinet facture, un fonds ou un groupe rachète, les salariés s’inquiètent, les syndicats alertent. »lire dans le texte intégral
« En 2019, Latécoère, entreprise française historique de l’aéronautique, passe sous contrôle du fonds américain Searchlight, après autorisation du ministère de l’Économie. »lire dans le texte intégral
« En 2023, Cenexi, spécialiste français de la fabrication de médicaments stériles et injectables, est acquis par Gland Pharma, entreprise indienne contrôlée par le groupe chinois Fosun. »lire dans le texte intégral
« Quand l’État laisse partir ses usines stratégiques, ce sont des salariés qui perdent leur emploi, des territoires qui se vident, des dépendances qui s’installent. »lire dans le texte intégral
« Syndicats, associations, collectifs citoyens, entreprises lorsqu’une décision publique les concerne : chacun doit pouvoir faire valoir son point de vue. »lire dans le texte intégral
« Ceux qui profitent de l’opacité, du côté de la puissance publique comme de celui des entreprises, ceux qui contournent les règles doivent être sanctionnés. »lire dans le texte intégral
« L’argent peut financer une entreprise. »lire dans le texte intégral
« Il peut rémunérer un travail. »lire dans le texte intégral
« Nos successeurs n’auront plus la liberté de fixer eux-mêmes leur salaire : nous rendrons obligatoire la cohérence du salaire du Président de la République avec l’échelle des salaires. »lire dans le texte intégral
« Il en sera de même pour les salaires des ministres. »lire dans le texte intégral
« C’est pourquoi chaque ministre devra effectuer, au début de son mandat puis régulièrement, des stages d’immersion dans les métiers du quotidien relevant de son ministère : des journées au contact du travail réel, sans opération de communication, auprès de celles et ceux qui font tenir le pays. »lire dans le texte intégral
« Nous lui donnerons un pouvoir d’enquête renforcé sur les activités réellement réalisées par les anciens ministres et élus, qu’ils créent leur propre cabinet ou qu’ils soient recrutés au sein d’entreprises. »lire dans le texte intégral
« Enfin, nous lui donnerons des pouvoirs de sanction administrative, pour qu’elle puisse sanctionner les individus qui ne respecteraient pas ses recommandations (ruptures de contrat, sanctions pécuniaires, interdictions de postuler à des marchés publics pour les entreprises recruteuses). »lire dans le texte intégral
« « Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public ou par une personne investie d’un mandat électif public, de prendre, recevoir ou conserver, directement ou indirectement, un intérêt de nature à compromettre son impartialité, son indépendance ou son objectivité dans une entreprise ou dans une opération dont elle a, au moment de l’acte, en tout ou partie, la charge d’assurer la surveillance, l’administration, la liquidation ou le paiement. »lire dans le texte intégral
« Aucun ministre, conseiller ministériel ou haut fonctionnaire ne pourra aller faire des relations publiques, du conseil, du lobbying, ni avoir son propre cabinet de conseil ou cabinet d’avocat auprès d’administrations ou d’entreprises qui auront eu un lien avec ses responsabilités précédentes. »lire dans le texte intégral
« Nous rendrons réellement effective l’interdiction faite à un haut fonctionnaire de prendre directement un emploi privé sur un travail en lien direct, d’une façon ou d’une autre, avec ses activités de fonctionnaire, comme l’ont fait les Lituaniens. »lire dans le texte intégral
« La loi du 6 août 2019, en contractualisant les emplois supérieurs, a structurellement privé les hauts fonctionnaires d’une partie de leurs perspectives de carrière, les poussant d’autant plus vers le secteur privé. »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 1 : METTRE MCKINSEY AU CHÔMAGE. »lire dans le texte intégral
« L’État ne doit pas payer des entreprises privées pour lui vendre une expertise qu’il possède déjà, ni laisser des consultants extérieurs peser sur des choix qui engagent le pays. »lire dans le texte intégral
« Les connaissances produites par la recherche financée par les citoyens ont vocation à éclairer l’action de l’État avant tout recours aux entreprises. »lire dans le texte intégral
« Des documents de travail ont ensuite montré son intervention sur le plan national de mobilisation contre les addictions 2018-2022 de la Mildeca, dans un sens favorable aux intérêts de la filière alcool. »lire dans le texte intégral
« La CJIP permet à une entreprise de s’arranger avec la justice en payant une amende en échange de l’abandon des poursuites qui pèsent sur elle. »lire dans le texte intégral
« Prévue pour accélérer le traitement des affaires de probité, elle laisse dans les faits les entreprises qui le méritaient ne pas être correctement sanctionnées pour des manœuvres de corruption ou de trafic d’influence. »lire dans le texte intégral
« Nous la cantonnerons au rôle qui avait été pensé pour elle à ses débuts : sanctionner en France les entreprises françaises coupables d’atteinte à la probité à l’étranger. »lire dans le texte intégral
« Un État stratège doit défendre ses entreprises privées stratégiques face aux ingérences étrangères. »lire dans le texte intégral
« La France ne doit plus jamais revivre de scandale Alstom, quitte à nationaliser certaines entreprises stratégiques. »lire dans le texte intégral
« Pour chaque proposition de rachat d’entreprises ou parties d’entreprises françaises stratégiques par des investisseurs étrangers, une étude stratégique sera systématiquement réalisée et publiée pour justifier de la décision du gouvernement. »lire dans le texte intégral
« Sera également mis en place un système d’alerte permettant la remontée de signalements de terrain de la part d’acteurs économiques ou de syndicats en cas de menaces d’ingérence. »lire dans le texte intégral
« Peu importe si les intérêts de l’État sont menacés, les postes supprimés : aujourd’hui, si le ministère de l’Économie est convaincu, l’entreprise est vendue. »lire dans le texte intégral
« L’arbitrage doit être réalisé avec le seul et unique souci de la préservation des intérêts du pays et de la protection des entreprises françaises à forts enjeux. »lire dans le texte intégral
« Merci à toutes celles et ceux qui ont permis à ce cahier de campagne de voir le jour : Zélie Geneix, coordinatrice de l’expertise ; Vincent Burnand, coordinateur des cahiers de campagne ; Kevin et Thomas, coordinateurs du groupe d’expertise Probité ; les experts du groupe de travail Probité, et plus particulièrement Charline et Lucas ; les associations, intellectuels, chercheurs et chercheuses, et plus particulièrement Jean, Jordan et David pour leurs regards avisés ; Audrey Lorel, pour la mise en page de ce cahier ; Vincent, pour les dessins. »lire dans le texte intégral
« Parce que les dirigeants vieillissent, que les plus jeunes peinent à concilier cet engagement avec la famille, le travail. »lire dans le texte intégral
« Ce sentiment nourrit d’ailleurs directement les entreprises de démolition budgétaire portées par les libéraux. »lire dans le texte intégral
« La diminution des budgets alloués aux associations, à la culture et aux sports impacte directement les emplois qui en dépendent : animateurs, artistes, éducateurs sportifs, techniciens, médiateurs culturels, personnels associatifs ou intervenants indépendants voient leurs contrats diminuer ou disparaître. »lire dans le texte intégral
« Une politique ambitieuse des loisirs et de la culture constitue aussi une politique de création d’emplois non délocalisables. »lire dans le texte intégral
« Donc tu es constamment dans l’incertitude, à chercher du travail pour ne pas tomber complètement sans revenus. »lire dans le texte intégral
« C’est un « déjà-là » qu’il nous faut étendre : l’amour du travail bien fait et de l’œuvre accomplie, la solidarité au travail, la réciprocité amicale, le don contre don, les petits bonheurs simples de la vie, la décence commune. »lire dans le texte intégral
« L’une des conditions impératives de ce projet est de protéger le temps libéré des travailleuses et des travailleurs, et d’assurer une stabilité du temps de travail, pour que chacune et chacun puisse organiser sa vie, accompagner ses enfants ou participer lui-même à des activités. »lire dans le texte intégral
« 2/ Nous créerons un véritable congé bénévole, ouvert à toutes et tous, y compris sans mandat statutaire, et sans perte de revenus, ce qui permettra aux salariés des grandes entreprises de s’engager dans l’association de leur choix une demi-journée par mois sur le modèle du mécénat de compétences. »lire dans le texte intégral
« Plus de 16 millions de bénévoles dont 3,5 millions dans le seul sport (soit l’équivalent de 180 000 emplois à temps plein selon l’Insee) et près de 1,5 million d’associations actives, portent au quotidien l’éducation populaire, le sport pour tous, la culture de proximité, le lien social et environnemental, souvent au prix de leur temps libre et de leur argent personnel. »lire dans le texte intégral
« Or ce socle s’épuise : le budget des contrats aidés a été divisé par six depuis 2017 (de 4,2 milliards pour 459 000 contrats en 2016 à 700 millions pour 100 000 contrats en 2022), entraînant la suppression d’au moins 20 000 emplois dans le seul secteur sportif. »lire dans le texte intégral
« Ces emplois aidés seront fléchés vers le monde associatif, dans l’éducation populaire, le sport pour tous, la culture de proximité, le social et l’environnement. »lire dans le texte intégral
« En plus des emplois aidés, nous doublerons le nombre de postes FONJEP et nous porterons l’aide à 15 000 € par poste. »lire dans le texte intégral
« Nous créerons un véritable statut du dirigeant et du bénévole associatif, ouvrant droit à un congé bénévole sans perte de salaire, à un congé de formation, et à la validation de trimestres de retraite au titre de l’engagement associatif. »lire dans le texte intégral
« Combien de mères et de pères des territoires ultramarins voient leurs enfants partir vers l’Hexagone faute de perspectives, de places dans l’enseignement supérieur, de formations ou d’emplois sur leur territoire ? »lire dans le texte intégral
« Ce secteur, ce sont 250 000 entreprises et 19 milliards d’euros de chiffre d’affaires, sans compter le tourisme et la fierté qu’il génère, localement et nationalement. »lire dans le texte intégral
« Comme la majorité des artisanes d’art, souvent des femmes en reconversion, je cumule seule les rôles de créatrice, commerciale et gestionnaire, avec un rythme de travail exigeant, physiquement éprouvant, entre les temps de création et la présence sur les marchés et salons, presque toujours le week-end. »lire dans le texte intégral
« Nous voulons que cet espace public réponde à ce besoin, en réunissant en un seul lieu : des contenus d’auto-formation gratuits, un annuaire des associations et écoles d’enseignement artistique à proximité, les lieux disponibles pour pratiquer en autonomie, et des ressources pour se produire ou exposer son travail. »lire dans le texte intégral
« C’est le fil que tissait déjà le travail programmatique de la Nupes et du Nouveau Front populaire sur les volets culturel et sportif, et que nous prolongeons ici. »lire dans le texte intégral
« Zoé et Matéo, co-capitaines du groupe de travail Culture. »lire dans le texte intégral
« Les experts du groupe de travail Culture, et plus particulièrement Gaëlle, Raphaël, Hugo, Thomas. »lire dans le texte intégral
« Et leur assurer qu’ils seront payés, et bien payés, pour leur travail, essentiel, fondamental. »lire dans le texte intégral
« Le pouvoir voulait faire croire qu’il suffisait d’inviter les acteurs à « jouer le jeu » pour faire remonter les revenus, sans contraindre réellement les grandes entreprises de l’agroalimentaire ni la grande distribution à partager la valeur. »lire dans le texte intégral
« Les agriculteurs doivent pouvoir vivre dignement de leur travail. »lire dans le texte intégral
« Un modèle qui ne mesure pas seulement la performance à la quantité produite par hectare, mais à la capacité de nourrir la population, de préserver les sols, de maintenir des emplois, de transmettre des fermes, de faire vivre les campagnes. »lire dans le texte intégral
« Nous défendons notamment une refonte d’une partie du premier pilier de la PAC : les aides ne doivent plus être seulement distribuées selon les hectares, mais davantage selon le travail humain réellement présent sur les fermes. »lire dans le texte intégral
« En fléchant une part des soutiens vers les unités de travail agricole plutôt que vers les surfaces, nous favoriserons l’agriculture paysanne, l’installation, l’emploi, la transmission, et nous réduirons la pression à l’agrandissement qui écrase tant de jeunes agriculteurs avant même qu’ils aient commencé. »lire dans le texte intégral
« Tant que le prix payé au producteur ne couvre pas ses coûts et ne rémunère pas son travail, aucune transition ne tiendra. »lire dans le texte intégral
« Les orienter vers le travail et les premiers hectares et plafonner ce qui va aux plus grandes exploitations est un choix de justice que nous assumons. »lire dans le texte intégral
« 3 / Un statut qui rende enfin la vie de paysan vivable, car on ne convaincra personne de s’installer en taisant les retraites parmi les plus basses du pays, l’absence de congés et un travail qui reste l’un des plus accidentés. »lire dans le texte intégral
« Défendre les emplois publics et les moyens financiers nécessaires dans l’enseignement agricole public, notamment lors des négociations annuelles du projet de loi de finances. »lire dans le texte intégral
« Concrètement, nous souhaitons que des prix minimums soient fixés pour les denrées agricoles les plus représentatives, en se basant sur des indicateurs de coût de production – qui existent déjà – auxquels il conviendra d’ajouter la juste rémunération du travail et l’amortissement du capital. »lire dans le texte intégral
« Si nous parvenons à mieux rémunérer nos agriculteurs, cela ne doit pas se faire aux dépens des autres acteurs de la chaine alimentaire, en particulier les petites entreprises agroalimentaires, qui connaissent aujourd’hui des difficultés économiques importantes sous la pression des centrales d’achat de la grande distribution toujours plus voraces, ainsi que sous la pression accrue d’un marché toujours plus ouvert aux importations, les exposant à une concurrence déloyale sur le plan fiscal, social et environnemental. »lire dans le texte intégral
« 1 / L’argent public doit être mieux réparti, qu’il ne pousse pas à la course à l’agrandissement mais soit orienté vers le travail et les premiers hectares. »lire dans le texte intégral
« Sécheresses à répétition, canicules qui brûlent les récoltes et tuent les animaux, orages violents qui ravagent en une heure le travail d’une année… Les paysannes et les paysans sont les premières victimes de ce dérèglement, et ils le savent mieux que quiconque : on ne négocie pas avec le climat. »lire dans le texte intégral
« Il nous faut changer complètement de paradigme pour à la fois nourrir le pays, vivre de son travail dignement tout en respectant l’environnement et en s’adaptant aux pénuries. »lire dans le texte intégral
« Les experts du groupe de travail Agriculture, et plus particulièrement à Marin, Dominique, Lucas, Adrien. »lire dans le texte intégral
« Sur du travail. »lire dans le texte intégral
« C’est du travail. »lire dans le texte intégral
« C’est du travail. »lire dans le texte intégral
« C’est du travail. »lire dans le texte intégral
« C’est du travail. »lire dans le texte intégral
« Mais un travail qui, à l’inverse des quarante dernières années, doit être respecté, valorisé. »lire dans le texte intégral
« Et nous devons passer à la « reconstruction écologique », qui ne se fera pas toute seule, qui suppose du travail, une masse de travail. »lire dans le texte intégral
« Le travail humain n’est pas nécessairement destructeur. »lire dans le texte intégral
« Il n’y a que certains hommes pour penser qu’une maison reste habitable toute seule, sans que personne ne consacre ses efforts à préparer, ranger, nettoyer, soigner, réparer… Évidemment, une maison habitable, c’est du travail. »lire dans le texte intégral
« Offrir à chacune et chacun une place, et valoriser le travail de tous. »lire dans le texte intégral
« Autant d’argent qui ne crée pas d’emplois sur notre territoire et alourdit la facture des Françaises et des Français. »lire dans le texte intégral
« Isoler les passoires thermiques, remplacer les chaudières fossiles par des pompes à chaleur, passer à la voiture ou au vélo électrique, ce n’est pas seulement bon pour le climat, c’est aussi un impératif pour notre économie, pour se libérer de la dépendance aux puissances fossiles, et recréer des emplois sur notre sol. »lire dans le texte intégral
« Si l’on parvenait à s’émanciper complètement des énergies fossiles importées et à réinvestir ces sommes dans notre économie, nous pourrions créer entre 500 000 et 800 000 emplois ! »lire dans le texte intégral
« Réduire ces importations, c’est autant d’argent à réinvestir pour reconstruire une économie écologique sur notre territoire, et créer des emplois. »lire dans le texte intégral
« NOTRE PROJET : FACE AU PLUS GRAND DÉFI DE NOTRE SIÈCLE, MENER LA RECONSTRUCTION ÉCOLOGIQUE PAR LE TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« L’idée que face aux bouleversements climatiques, le travail coordonné de toutes et tous peut permettre de préserver un monde habitable, et de rendre nos vies plus vivables. »lire dans le texte intégral
« Notre projet consiste donc à mettre, à grande échelle, le travail au service d’une reconstruction écologique de la société. »lire dans le texte intégral
« Une reconstruction écologique, ancrée dans une planification démocratique, valorisant et reconnaissant le travail, offrant une place à toutes et tous. »lire dans le texte intégral
« 1 / En premier lieu : valoriser le travail et les personnes qui le réalisent, et sans qui rien n’est possible. »lire dans le texte intégral
« Rémunérer, former, inclure, et adapter les conditions de travail au climat qui change. »lire dans le texte intégral
« Valoriser le travail, c’est aussi promouvoir l’inclusion, faire une place à chacune et chacun dans ce grand projet de société, alors que des millions de personnes restent privées d’emploi par le marché. »lire dans le texte intégral
« Pour faire avancer la transition et sortir des engrais fossiles et des pesticides de synthèse, la question du travail est centrale. »lire dans le texte intégral
« Ils doivent donner une place et une voix à toutes et tous, et valoriser le travail de chacune et chacun. »lire dans le texte intégral
« VALORISER LE TRAVAIL, FORMER, DONNER UNE PLACE À CHACUN »lire dans le texte intégral
« Ce dispositif permet aux personnes en recherche d’emploi depuis plus d’un an de bénéficier d’un emploi à durée indéterminée et à temps choisi, dans des structures dites « à but d’emploi ». »lire dans le texte intégral
« Nous soutenons la proposition faite par les associations et fondations du Pacte du pouvoir de vivre, de mettre en place une conférence nationale « des métiers de la transition écologique » pour mieux identifier ces métiers puis planifier au niveau régional les besoins en emplois et en compétences. »lire dans le texte intégral
« La reconstruction écologique va impliquer la création de nouveaux emplois. »lire dans le texte intégral
« A minima, ce sont notamment 200 000 emplois dans la rénovation des logements, 100 000 dans le secteur de l’électricité, 70 000 dans le ferroviaire, mais aussi des centaines de milliers de nouveaux emplois dans l’agriculture et dans l’économie circulaire, diversement répartis dans le pays. »lire dans le texte intégral
« Pour cela, nous renforcerons les comités régionaux pour l’emploi, avec une gouvernance tripartite régions/syndicats/filières économiques. »lire dans le texte intégral
« Cela permettra d’orienter l’offre de formation au plus près des bassins d’emploi, et d’organiser les filières de formation professionnelle à l’échelle de la région. »lire dans le texte intégral
« En complément de la garantie du droit à la reconversion professionnelle et de la sécurisation des parcours professionnels de tous les travailleurs, France Travail sera renforcé pour accompagner les travailleurs et travailleuses vers les métiers de la reconstruction écologique. »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 3 — ADAPTER LES CONDITIONS DE TRAVAIL AUX EFFETS DU DÉRÈGLEMENT CLIMATIQUE »lire dans le texte intégral
« Une loi dédiée à l’adaptation du travail aux vagues de chaleur et aux risques climatiques (inondations, tempêtes, pluies intenses) sera soumise au Parlement avant l’été 2027 pour protéger les travailleuses et les travailleurs des fortes chaleurs : »lire dans le texte intégral
« La canicule sera reconnue comme motif de chômage technique pour davantage de métiers (aujourd’hui seul le secteur du BTP est concerné). »lire dans le texte intégral
« Pour les métiers les plus exposés, nous inscrirons des seuils de température à partir desquels l’arrêt de travail est obligatoire, dépendant des conditions de travail et des conditions météorologiques (humidité notamment). »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 4 — FAIRE PROGRESSER LA VOIX DES SALARIÉS EN ENTREPRISE »lire dans le texte intégral
« Comme le disait Jaurès il y a plus de 100 ans, « la démocratie ne doit pas s’arrêter à la porte des entreprises ». »lire dans le texte intégral
« La transformation écologique des entreprises, pour changer les modes de production, réduire les pollutions et répondre aux besoins réels de la population, ne se fera pas sans les salariés, mais avec eux ! »lire dans le texte intégral
« Nous Président, les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) seront pleinement rétablis, pour que les conditions de travail des salariés et leur sécurité soient au centre des décisions des entreprises. »lire dans le texte intégral
« Les salariés seront réellement représentés, en nombre, aux conseils d’administration des entreprises, afin d’être associés aux décisions stratégiques de l’entreprise et de pouvoir engager la transformation écologique sur leurs lieux de travail. »lire dans le texte intégral
« Mise en place d’une taxe de 4% sur les dividendes des entreprises pour financer la transition écologique (4% pour celles qui versent plus de 10 millions d’euros de dividendes, 2% en dessous de 10 millions d’euros). »lire dans le texte intégral
« Cet effort sans précédent permettra de sortir des millions de personnes de la précarité énergétique, en créant environ 200 000 emplois dans la filière (entreprises de travaux, fabrication et distribution des isolants, systèmes de chauffage, etc.). »lire dans le texte intégral
« Enfin, en parallèle du déploiement des travaux de rénovation, nous protégerons activement les plus fragiles et les plus exposés face aux vagues de chaleur : enfants, personnes âgées, personnes en situation de handicap, personnes mal-logées, travailleuses et travailleurs aux conditions de travail impactées. »lire dans le texte intégral
« Les expériences locales, comme en Alsace, en Bourgogne ou en Bretagne, ont déjà démontré qu’avec des soutiens adaptés et un accompagnement des ménages par des acteurs indépendants des entreprises de travaux, il était possible de multiplier par 3 à 4 le rythme des rénovations d’ampleur, soit autour de 600 000 par an à l’échelle de la France (dont 300 000 logements de copropriétés et de bailleurs sociaux et 300 000 maisons). »lire dans le texte intégral
« Ces expériences locales ont également démontré que les entreprises de travaux peuvent embaucher pour suivre cette montée en puissance lorsque les programmes sont bien accompagnés et sans stop and go des moyens financiers. »lire dans le texte intégral
« Et les vrais responsables, ceux qui décident, qui assument la stratégie mortifère de leur entreprise pour les profits, les dirigeants de Total Énergies et leurs amis des multinationales polluantes, eux, ne sont jamais inquiétés. »lire dans le texte intégral
« Nous pénaliserons le manquement au devoir de vigilance, en créant un délit pénal pour le dirigeant si le plan de vigilance de son entreprise est jugé sciemment lacunaire ou pas appliqué. »lire dans le texte intégral
« Renforcer l’accompagnement humain, en particulier pour les plus fragiles (aller-vers, accompagnement systématiquement indépendant des entreprises de travaux, développement de l’auto-rénovation accompagnée, etc.) afin de protéger contre les fraudes et limiter au maximum les devis excessifs. »lire dans le texte intégral
« Autant de travail relocalisé pour la filière automobile, les constructeurs comme les garagistes. »lire dans le texte intégral
« Toutes ces transformations du secteur ferroviaire nécessiteront de créer environ 70 000 nouveaux emplois. »lire dans le texte intégral
« Sortir des énergies fossiles dans nos transports, nos bâtiments et notre industrie permettra de relocaliser en France activité économique et emplois, en les remplaçant par de la biomasse renouvelable (bois, biogaz, biocarburants) et de l’électricité décarbonée, tout en réduisant les consommations. »lire dans le texte intégral
« Enfin, nous annulerons la fusion ASN-IRSN, dénoncée par les syndicats et les travailleurs, afin de garantir le meilleur niveau de sûreté et de contrôle des installations nucléaires. »lire dans le texte intégral
« Ces transformations du système électrique (renouvellement du nucléaire, déploiement des énergies renouvelables, renforcement des réseaux) se traduiraient par une augmentation des besoins en emplois d’environ 35%, soit 100 000 emplois créés dans le secteur. »lire dans le texte intégral
« Pourtant, faire réparer est l’action la plus logique : moins d’impacts écologiques, plus d’emplois locaux qualifiés. »lire dans le texte intégral
« Nous lancerons donc une campagne nationale de communication visant à faire connaître et valoriser les métiers de la réparation et du réemploi, comme on les voit déjà pour certains emplois publics (armées, justice, etc.), en insistant sur le fait que ces métiers encore peu féminisés sont ouverts à toutes et à tous. »lire dans le texte intégral
« L’équipement et le fonctionnement des Maisons de la Réparation et du Réemploi seront financés par le fléchage d’une partie des éco-contributions, ainsi que par une fraction d’une nouvelle taxe « balai » payée par les entreprises qui mettent en marché des produits hors filières à Responsabilité Élargie du Producteur (REP). »lire dans le texte intégral
« Le développement de ces centres non commerciaux permettra ainsi de créer environ 50 000 emplois, qui contribueront à prolonger la durée de vie de nombreux produits, souvent importés comme l’électroménager, pour réduire à la fois notre empreinte écologique et notre déficit commercial. »lire dans le texte intégral
« Réparer ou faire réparer, via les professionnels du territoire inscrits à la Maison (redirection des flux d’objets à réparer), via des entreprises à but d’emploi hébergées au sein des Maisons dans le cadre de démarches Territoires zéro chômeur de longue durée, ou via un atelier d’auto-réparation accompagnée installé au sein de la Maison (espace de travail sécurisé équipé de machines, outils, imprimante 3D, etc.). »lire dans le texte intégral
« Elle prévoit que l’entreprise qui met un produit sur le marché est responsable de la prévention et de la gestion des déchets occasionnés. »lire dans le texte intégral
« En pratique, les éco-organismes sont gouvernés par les entreprises qui mettent en marché les produits, ce qui crée une situation de conflit d’intérêts structurel au détriment de l’intérêt général, souligné par de multiples rapports d’évaluation. »lire dans le texte intégral
« Les entreprises dont le modèle est basé sur la vente de produits neufs n’ont pas intérêt à voir la réparation et le réemploi se développer fortement. »lire dans le texte intégral
« De plus, la loi permet l’existence de plusieurs éco-organismes dans une même filière REP (c’est-à-dire pour les mêmes types de produits), créant une concurrence qui tire les ambitions vers le bas : une forme de dumping pour convaincre les entreprises de s’affilier (des éco-contributions plus basses, des ambitions réglementaires plus faibles, etc.). »lire dans le texte intégral
« Le principe est simple : chaque entreprise doit contribuer financièrement pour la fin de vie de ses produits : réparation, réemploi, recyclage, valorisation. »lire dans le texte intégral
« Notre entreprise, Verallia, vient de Saint-Gobain. »lire dans le texte intégral
« La conversion en verre consigné de 20% des bouteilles en plastique pourrait permettre la création en France d’environ 13 nouveaux fours verriers et près de 5 300 emplois directs et indirects (mécanique, maintenance, etc.). »lire dans le texte intégral
« À 30% de conversion, on atteint 20 nouveaux fours et 8 000 emplois. »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 4 — DÉCARBONER ET CONSIGNER LE VERRE : MOINS DE PLASTIQUE, MOINS D’ÉMISSIONS, PLUS D’EMPLOIS LOCAUX »lire dans le texte intégral
« Ce remplacement du plastique par le verre consigné permettra de relancer l’industrie verrière, pour du verre local, produit proche des entreprises et des marchés. »lire dans le texte intégral
« Les règles comptables obligent les entreprises à amortir jusqu’à zéro tout équipement industriel, y compris les métaux qu’il contient (cuivre, acier, aluminium…). »lire dans le texte intégral
« Concrètement, cela veut dire que jamais les chiffres de l’entreprise ne valorisent la récupération de ces métaux, pourtant réutilisables ou recyclables. »lire dans le texte intégral
« Ce traitement s’appliquera aux entreprises qui vendent l’usage d’un bien (et non le bien lui-même) et récupèrent la matière en fin de cycle pour la remanufacturer. »lire dans le texte intégral
« Cela valorisera ces « mines souveraines » déjà présentes sur notre territoire, et réduira notre dépendance stratégique aux importations de matières premières, tout en développant les emplois dans le reconditionnement et le recyclage. »lire dans le texte intégral
« Les agriculteurs doivent pouvoir vivre dignement de leur travail et les citoyens accéder à une alimentation de qualité et choisie. »lire dans le texte intégral
« Tant que le prix payé au producteur ne couvre pas ses coûts et ne rémunère pas son travail, aucune transition ne tiendra. »lire dans le texte intégral
« Ils seront fixés grâce aux indicateurs de coût de production – qui existent déjà – en y ajoutant une juste rémunération du travail, l’amortissement du capital et des modulations pour garantir un prix plus élevé aux produits de qualité (notamment les produits sous label, comme les produits bio). »lire dans le texte intégral
« Nous défendrons d’ailleurs une refonte d’une partie du premier pilier de la PAC : les aides ne doivent plus être seulement distribuées selon les hectares, mais davantage selon le travail humain réellement présent sur les fermes. »lire dans le texte intégral
« En particulier, l’État garantira que les assureurs restent présents sur tous les territoires sinistrés, sans appliquer des surprimes et franchises insoutenables aux ménages, collectivités et entreprises victimes des catastrophes. »lire dans le texte intégral
« Les chantiers seront nombreux et demanderont là aussi énormément de travail : sur les cours d’eau et les zones inondables, sur les maisons exposées au retrait-gonflement des argiles, sur les littoraux victimes de l’érosion et de la montée des eaux, sur les forêts particulièrement vulnérables aux incendies. »lire dans le texte intégral
« 4 / Nous augmenterons aussi l’indemnisation des pompiers volontaires, qui est aujourd’hui au-dessous du SMIC pour un sapeur-pompier et à peine au-dessus pour un capitaine. »lire dans le texte intégral
« Nous devons reconstruire notre pays sur une base écologique : un chantier titanesque, qui ne pourra être mené sans le travail de millions de personnes, pour rénover, électrifier, réparer, trier, recycler, cultiver, soigner, protéger. »lire dans le texte intégral
« Cette reconstruction écologique est une opportunité à saisir pour une révolution du travail. »lire dans le texte intégral
« Elle créera des emplois nécessairement non délocalisables, en partant des besoins de la société pour redonner du sens au travail. »lire dans le texte intégral
« Il est temps de renouer avec une vision inclusive et émancipatrice du travail. »lire dans le texte intégral
« Formation prioritaire, accès au logement, trimestres supplémentaires pour la retraite pour les métiers pénibles, afin de reconnaître qu’un chauffagiste, une réparatrice, un cheminot, une maraîchère font un travail dont dépend l’habitabilité de notre pays. »lire dans le texte intégral
« Elle doit s’articuler avec la démocratie locale et sociale, avec les élus, les associations, les syndicats et les citoyennes et citoyens. »lire dans le texte intégral
« Loin d’épuiser tous les sujets d’écologie, ce cahier propose une vision, une méthode et un chemin pour conduire la reconstruction écologique dont notre pays a besoin, en partant des gens, de leur travail et de leurs vies. »lire dans le texte intégral
« Les experts du groupe de travail Reconstruction écologique, et plus particulièrement à Rémi, Clément, Nicolas, Claire Émilie, Pierre, Noé, Florian. »lire dans le texte intégral
« Il contraint les Français dans leur porte-monnaie : alors que les salaires progressaient difficilement, les loyers ont explosé. »lire dans le texte intégral
« Il contraint les Français dans leur travail : le patron du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, reconnaissait lui-même que le logement était le premier frein pour venir s’installer dans une autre ville, une autre région, pour y travailler. »lire dans le texte intégral
« En réalité, il y a deux principaux blocages pour les familles, en particulier pour les familles populaires, qui retardent l’arrivée des enfants désirés (certaines familles doivent même y renoncer) : le logement et l’emploi. »lire dans le texte intégral
« LA PÉNURIE DE LOGEMENTS ABORDABLES BLOQUE L’ACCÈS À L’EMPLOI ET À L’ASCENSEUR SOCIAL »lire dans le texte intégral
« Après le pouvoir d’achat et la natalité, l’accès à l’emploi est le troisième dommage collatéral des choix politiques des gouvernements d’Emmanuel Macron en matière de logement. »lire dans le texte intégral
« Ce blocage de la mobilité résidentielle est aggravé par la concentration croissante des emplois et des formations dans les métropoles. »lire dans le texte intégral
« Cette concentration des offres de formations, de recherche et d’infrastructures favorise ensuite la concentration des emplois privés qualifiés, ce qui augmente davantage encore le coût du logement dans les métropoles… »lire dans le texte intégral
« En plus de l’explosion des prix et de la hausse continue des loyers, cette « métropolisation » des emplois entraîne de nombreux autres dommages : elle entrave les recrutements des salariés « essentiels », prolonge les trajets quotidiens, alimente l’étalement urbain et accentue les inégalités scolaires. »lire dans le texte intégral
« Par ailleurs, comme le constatait la Fondation pour le Logement, « les inégalités se renforcent entre ceux qui peuvent choisir le lieu d’acquisition de leur bien et ceux qui sont contraints de s’éloigner toujours plus des centres-villes, s’installant davantage dans les petites communes ou en milieu rural, au prix de trajets domicile-travail plus longs et coûteux. »lire dans le texte intégral
« Enfin, ces aides au logement chutent après le RSA et deviennent nulles pour une famille autour d’un Smic par adulte. »lire dans le texte intégral
« On peut augmenter les salaires, et il le faut, mais le premier problème, c’est celui-là. »lire dans le texte intégral
« Avec nos salaires, ce n’est pas possible. »lire dans le texte intégral
« Leur arrivée sur le marché de l’immobilier en parallèle de leurs études ou de leur insertion sur le marché du travail est de plus en plus coûteuse et compliquée. »lire dans le texte intégral
« Une sur-demande de logements aggravée par la concentration des formations et des emplois publics dans les métropoles, autrement appelée « métropolisation ». »lire dans le texte intégral
« Ensuite on m’a proposé un emploi, que j’ai dû refuser. »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 3 — RELANCER LE LOGEMENT PUBLIC ET INTERMÉDIAIRE POUR GARANTIR AUX TRAVAILLEURS UN LOGEMENT PROCHE DE LEUR TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« Mettre en œuvre des projets d’aménagement qui allient densité et qualité du cadre de vie, demande plus de travail d’ingénierie : pour optimiser les espaces, limiter les vis-à-vis, concevoir des espaces communs agréables, etc. »lire dans le texte intégral
« 4 / Enfin, nous proposons de renforcer l’accompagnement humain, en favorisant l’aller-vers, l’accompagnement systématique par un opérateur indépendant des entreprises de travaux (afin d’éviter les fraudes et les devis excessifs) et l’auto-rénovation accompagnée. »lire dans le texte intégral
« Ces +20 milliards d’euros par an impliquent environ 200 000 emplois supplémentaires dans la filière, principalement dans les entreprises de travaux, mais également dans la distribution et la fabrication (des isolants, ouvertures et systèmes de chauffage). »lire dans le texte intégral
« Soit au total plus de 250 000 ETP supplémentaires en incluant les emplois indirects (services aux entreprises de la filière, véhicules et outillages, etc.). »lire dans le texte intégral
« En effet, plus de 95% des revenus supplémentaires sont générés en France selon l’Ademe, ce qui aboutit à des ratios d’emplois élevés et à des recettes fiscales et sociales massives liées à ces investissements. »lire dans le texte intégral
« La diversité des entreprises sera mobilisée pour ces chantiers, des grandes entreprises (notamment pour la construction d’immeubles et la rénovation des grandes copropriétés) aux petites entreprises et artisans (notamment pour l’accession à la propriété et les rénovations de maisons). »lire dans le texte intégral
« Une telle montée en puissance est possible pour le secteur comme cela a été démontré par le rebond d’activité « post-covid » (près de +200 000 emplois entre mi-2019 et début 2022) et sera facilitée par l’absence de stop & go comme cela a été démontré à l’échelle locale par les meilleures expériences de programmes de rénovation (voir plus haut). »lire dans le texte intégral
« RGE) sera simplifié et centré sur l’ensemble des salariés concernés (et non seulement un par entreprise), avec une formation courte, pratique et prise en charge. »lire dans le texte intégral
« Par exemple : le musée du Louvre et l’Assemblée nationale sont connectés au réseau de froid géré par l’entreprise Fraîcheur de Paris (850 abonnés au total, dont 60% de bureaux). »lire dans le texte intégral
« Le second facteur étant la situation géographique (éloignement des lieux d’emploi et de formation) et le troisième les successions « complexes » (propriétaire décédé et indivisions). »lire dans le texte intégral
« Dans certains territoires, le potentiel sera limité dans un premier temps par le manque d’emplois et de formations supérieures, mais au moins 400 000 logements vacants pourront être remobilisés progressivement grâce au rééquilibrage territorial progressif des formations et des emplois publics. »lire dans le texte intégral
« Nous proposons plus largement d’engager un rééquilibrage territorial des formations et emplois publics, afin de réduire progressivement « à la source » la sur-demande de logement dans les grandes agglomérations, tout en favorisant l’accès aux formations et aux autres services publics dans les territoires moins couverts. »lire dans le texte intégral
« La simple réduction de moitié de la suroffre actuelle de formations et d’emplois publics dans les métropoles permettrait la libération d’au moins 400 000 logements dans les zones les plus tendues (soit près de 10 ans de production de logements sociaux dans ces métropoles). »lire dans le texte intégral
« De l’autre côté, l’augmentation de l’offre de formation et d’emplois publics facilitera la remobilisation des logements vacants dans les territoires actuellement défavorisés. »lire dans le texte intégral
« Pourtant, la résoudre permettrait d’avancer sur d’autres sujets essentiels au quotidien des Françaises et des Français : le pouvoir d’achat, l’accès à l’emploi et la concrétisation d’un projet parental. »lire dans le texte intégral
« Ces chantiers de rénovation, ce seront autant d’emplois non délocalisables nécessaires à la transition écologique. »lire dans le texte intégral
« Nous régulerons les résidences secondaires en instaurant des quotas de résidences principales dans les territoires, afin de favoriser l’accès au logement à proximité de son lieu de travail. »lire dans le texte intégral
« Nicolas et Maxime, co-capitaines du groupe de travail Logement. »lire dans le texte intégral
« Les experts du groupe de travail Logement, et plus particulièrement à Rémi, Benjamin, Carla, Pierre-Antoine, Chloé. »lire dans le texte intégral
« L’industrie, c’était aussi le socle des classes populaires, qui assurait stabilité, avec un collectif, un comité d’entreprise, des salaires corrects, une place assurée. »lire dans le texte intégral
« Les classes populaires ont subi, subissent toujours, un choc violent : la base industrielle, qui offrait une sécurité de l’emploi, des salaires corrects, un comité d’entreprise, un treizième mois, de quoi prendre un crédit et s’installer dans la vie, cette base ne s’est pas effritée : elle s’est effondrée. »lire dans le texte intégral
« Quand les emplois se sont raréfiés dans les usines, quand le goulot s’est resserré, qui en furent les premiers frappés ? »lire dans le texte intégral
« Dans les villes moyennes ou les bourgs ruraux, l’usine qui ferme c’est le coin qui se vide : de ses emplois, de ses commerces, de ses jeunes qui partent à la ville. »lire dans le texte intégral
« Le chômage chez les ouvriers a triplé. »lire dans le texte intégral
« Mais cette découpe, un peu sommaire, a depuis bougé : les ingénieurs, les comptables, les designers, les développeurs sont entrés dans la grande lessiveuse de la concurrence à l’international, emplois « externalisables » en Inde ou ailleurs. »lire dans le texte intégral
« Résultat : on a perdu nos emplois industriels. »lire dans le texte intégral
« » Mais on a payé le vrai prix : des bassins d’emploi désertés, des dépendances stratégiques, et une Nation qui ne sait plus toujours produire ce dont elle a besoin. »lire dans le texte intégral
« Au total, près d’un million d’emplois ont été perdus en 20 ans, en particulier dans la filière automobile. »lire dans le texte intégral
« Depuis le premier quinquennat de Macron, ce déclin s’est encore accentué : la légère hausse des emplois industriels souvent mise en avant est en réalité une légère baisse en nombre (en comptant l’intérim et hors production d’énergie) et une baisse significative en part de l’emploi total. »lire dans le texte intégral
« Après un an de chômage, j’ai retrouvé un poste chez Ynsect. »lire dans le texte intégral
« LES BAISSES DE SALAIRES ET D’IMPÔTS N’ONT AUCUN EFFET SUR LA SACRO-SAINTE « COMPÉTITIVITÉ » »lire dans le texte intégral
« L’ensemble des évaluations menées sur les politiques mises en œuvre depuis 2014 ont démontré l’absence d’effet sur l’emploi et les exportations des industries des plus de 80 Mds/an de baisse de prélèvements engagés. »lire dans le texte intégral
« L’industrie demeure le parent pauvre ne représentant que 15% des plus de 150 Mds/an d’aides aux entreprises selon la Cour des comptes et France Stratégie. »lire dans le texte intégral
« De plus, les allègements concernent surtout les bas salaires, alors que les rémunérations sont plus élevées dans les industries qu’ailleurs, au prix d’une « smicardisation » des salaires dans la plupart des autres secteurs. »lire dans le texte intégral
« Les aides aux entreprises sont tellement nombreuses et mal suivies que même la commission d’enquête du Sénat Rietmann-Gay de 2025 n’a pas pu obtenir la répartition des aides reçues selon la taille des entreprises ! »lire dans le texte intégral
« Il est en revanche clair que les grandes entreprises sont celles qui bénéficient le plus des aides fiscales (ex. »lire dans le texte intégral
« Crédit d’impôt recherche) et des subventions, alors qu’elles ont supprimé 170 000 emplois entre 2012 et 2022, la plupart des créations d’emplois ayant été portées par les microentreprises et PME selon l’étude de l’Insee sur les créations d’emplois entre 2012 et 2022. »lire dans le texte intégral
« Contrairement à ce qui est souvent relayé sur ce sujet, l’excès en France des impôts de production pour la seule industrie n’est pas de 15 ou 20 milliards d’euros par an, mais de moins de 5 milliards d’euros par an à périmètre comparable, selon France Stratégie qui est pourtant un organe gouvernemental, sachant que les entreprises françaises bénéficient « en face » de davantage de subventions qu’en Allemagne, notamment pour l’apprentissage. »lire dans le texte intégral
« L’effet sur les investissements étrangers mis en valeur dans « Choose France » s’est également révélé limité, avec peu d’emplois dans les projets annoncés… et beaucoup de projets finalement nettement plus limités qu’annoncés. »lire dans le texte intégral
« Au final, l’emploi industriel n’a que très légèrement augmenté de 60 000 depuis 2019 mais principalement dans la production d’énergie et l’alimentaire. »lire dans le texte intégral
« Lors de la crise énergétique de 2021-2023, la facture d’électricité des entreprises a augmenté de plus de 100% malgré les coûteux boucliers tarifaires. »lire dans le texte intégral
« Voire parfois beaucoup plus pour les entreprises énergivores abonnées à des offres libres, des boulangeries aux PME industrielles. »lire dans le texte intégral
« Plus largement, les industries « lourdes » sont dorénavant nettement plus pénalisées par les factures énergétiques que par le coût du travail. »lire dans le texte intégral
« La hausse du prix des énergies (+ 100% en moyenne dont les trois quarts liés à l’électricité) a coûté 12 Mds €/an supplémentaires pour l’industrie, malgré plus de 20 milliards d’euros de boucliers publics pour les entreprises en 2022-2023. »lire dans le texte intégral
« Les emplois industriels, en baisse en part de l’emploi total, avaient très légèrement augmenté de 60 000 depuis 2019, mais principalement dans la production d’énergie et dans l’alimentaire. »lire dans le texte intégral
« En revanche, l’emploi stagne voire baisse dans les autres industries, avec – 22 000 emplois en 2025 selon l’Insee. »lire dans le texte intégral
« Cette liste sera établie dans les premiers mois du mandat, avec les salariés, les ingénieurs, les chercheurs, les industriels, les PME, les collectivités, les filières agricoles et les syndicats. »lire dans le texte intégral
« PROTÉGER NOS INDUSTRIES N’IMPLIQUE PAS DE BAISSER SANS FIN LES SALAIRES ET LES IMPÔTS »lire dans le texte intégral
« Depuis trente ans, on nous sert la même soupe : pour sauver l’industrie, il faudrait baisser le « coût du travail ». »lire dans le texte intégral
« Traduction : rogner les salaires, les cotisations, la Sécu, les droits. »lire dans le texte intégral
« Le problème, c’est qu’on l’a mis en concurrence avec des pays où les salaires sont plus bas, les normes plus faibles, les contrôles plus rares, l’énergie moins chère, les subventions plus massives. »lire dans le texte intégral
« Celui qui touche l’argent public garde les emplois, investit dans les usines, forme les salariés, respecte les sous-traitants. »lire dans le texte intégral
« Les droites nous répètent que l’écologie tuerait l’industrie, tuerait l’agriculture, tuerait l’emploi. »lire dans le texte intégral
« Mais à chacun de faire sa part : quand l’argent public soutient l’industrie, il est légitime d’exiger le respect de nos normes sanitaires, sociales et environnementales et que cela crée des emplois ici. »lire dans le texte intégral
« Réorienter les soutiens aux entreprises et mobiliser l’épargne nationale : privilégier les participations dans les PME-ETI aux aides versées sans conditions aux start-ups ou aux multinationales et prendre le contrôle des entreprises les plus stratégiques (ex. »lire dans le texte intégral
« Revaloriser les métiers industriels et les formations professionnelles : garantir de meilleurs salaires, horaires et carrières et recentrer les formations supérieures, en alternance et continues vers les métiers de l’industrie. »lire dans le texte intégral
« D’une part, conformément au nouveau cadre relatif aux aides d’État (CISAF), la France peut mettre en place des aides à la production de technologies vertes, à la réduction temporaire des prix de l’électricité en faveur des entreprises grosses consommatrices d’énergie, ou encore à la modernisation des installations industrielles. »lire dans le texte intégral
« Ces aides seront conditionnées au maintien d’emplois en France pendant au moins 10 ans, et à la décarbonation de ces sites industriels sous 10 ans. »lire dans le texte intégral
« En 2024, grâce à la mobilisation des syndicats, de la direction et des élus, l’usine était sauvée. »lire dans le texte intégral
« D’où la demande de la direction et des syndicats de relever à nouveau les taxes aux frontières de 100%. »lire dans le texte intégral
« Une meilleure gestion des flottes des administrations et des entreprises publiques permettra également d’augmenter la part des véhicules fabriqués en France. »lire dans le texte intégral
« Ces flottes publiques représentent plus d’un tiers du parc des entreprises et administrations, ce qui en fait un levier non négligeable de la relocalisation industrielle des véhicules, en particulier pour les véhicules utilitaires et de sécurité. »lire dans le texte intégral
« Réparer ou faire réparer via les professionnels du territoire, des entreprises à but d’emploi ou des ateliers d’auto-réparation accompagnée. »lire dans le texte intégral
« Le développement des Maisons de la Réparation et du Réemploi permettra ainsi de créer environ 50 000 emplois, qui contribueront à prolonger la durée de vie de nombreux produits, souvent importés, comme l’électroménager, pour réduire à la fois notre empreinte écologique et notre déficit commercial. »lire dans le texte intégral
« RÉORIENTER L’ENSEMBLE DES SOUTIENS AUX ENTREPRISES : PRIORITÉ À LA BASE INDUSTRIELLE DES PME-ETI ET MOBILISATION DE L’ÉPARGNE »lire dans le texte intégral
« La stratégie de la Macronie a montré son inadéquation : après plus de 10 ans à vanter la startup nation et financer sans compter les innovations farfelues dans les insectes, l’avion à hydrogène, les nouvelles viandes ultra-transformées, ou encore les dirigeables géants, la part de l’industrie dans nos emplois et notre activité économique n’a cessé de s’éroder. »lire dans le texte intégral
« Malgré d’importants moyens mobilisés, les rapports récents ont souligné que les subventions et participations de l’État se sont révélées peu efficaces car peu conditionnées et trop centrées sur les grandes entreprises ou des start-ups peu stratégiques. »lire dans le texte intégral
« En complément des participations au capital, nous proposons de centrer les programmes d’aides publiques (subventions ou avances) également sur les PME et ETI industrielles, en les conditionnant à leur impact direct et mesurable sur l’emploi national (ex. »lire dans le texte intégral
« emplois supplémentaires au regard de la dynamique d’emploi du bassin). »lire dans le texte intégral
« En effet, un emploi industriel supplémentaire créé dans un territoire en difficulté a un impact nettement plus positif qu’un emploi ajouté dans les métropoles où l’activité est déjà concentrée et l’accès au logement difficile (Streit, 2026). »lire dans le texte intégral
« Nous proposons également de mieux « lisser » les réductions de cotisations sur les salaires. »lire dans le texte intégral
« En effet, les réductions actuelles sont très fortes à proximité du Smic, ce qui incite les employeurs à ne pas augmenter leurs salariés proches du Smic, sous peine d’une forte hausse des cotisations patronales. »lire dans le texte intégral
« Ce défaut explique que les bas salaires sont souvent rattrapés par le Smic… qui freine alors leur évolution en raison de son taux de cotisation inférieur. »lire dans le texte intégral
« Des réductions un peu moins fortes à proximité du Smic et plus progressives permettront à la fois de « désmicardiser » les salaires et de davantage centrer les soutiens publics sur l’industrie où les salaires sont plus élevés. »lire dans le texte intégral
« Le crédit d’impôt recherche (CIR) sera également recentré sur les PME et ETI industrielles et conditionné en termes de localisation des emplois. »lire dans le texte intégral
« En revanche, cette aide publique est coûteuse et peu efficace pour les grandes entreprises, qui ne pourront plus en abuser. »lire dans le texte intégral
« C’est notamment le cas pour la proposition de pôle public du médicament à « 2 étages » : une production publique à court terme pour les produits de base critiques et une participation majoritaire dans des pôles d’entreprises dédiés aux médicaments innovants pour le moyen terme. »lire dans le texte intégral
« Mission n°2 : Un rôle d’investisseur stratégique et de partenaire opérationnel pour les biotechs et entreprises pharmaceutiques françaises à fort potentiel innovant. »lire dans le texte intégral
« Dans le domaine de la défense, il s’agira de monter au capital des entreprises qui vont le plus bénéficier des commandes publiques, afin de mieux contrôler l’argent public investi et soutenir de manière ciblée l’effort de R&D dans ce secteur. »lire dans le texte intégral
« Sur un encours de plus de 2 100 milliards d’euros et une collecte annuelle de plus de 160 milliards d’euros, la part de l’assurance-vie investie en fonds propres dans des entreprises non cotées est aujourd’hui inférieure à 2%. »lire dans le texte intégral
« Même en dehors des crises, un avantage de 50% sur le prix de l’électricité est devenu plus décisif qu’une baisse de 30% du coût du travail pour la compétitivité des industries énergivores déjà électrifiées. »lire dans le texte intégral
« Ce système bénéficiera à l’ensemble des ménages et des entreprises. »lire dans le texte intégral
« La réindustrialisation du pays devrait créer au moins 600 000 emplois d’ici 2035, soit environ 20% de plus qu’actuellement. »lire dans le texte intégral
« Les ouvriers qualifiés et techniciens représentent environ la moitié de ces besoins d’emplois, l’autre moitié étant composé de cadres, ingénieurs et métiers non industriels. »lire dans le texte intégral
« De plus, les emplois créés dans les métropoles et littoraux impliquent des coûts élevés du logement pour des travailleurs souvent mal payés. »lire dans le texte intégral
« Surtout, nos propositions pour de meilleurs salaires, horaires et carrières vont concerner la plupart des 1,6 million d’ouvriers et techniciens de l’industrie. »lire dans le texte intégral
« L’indexation des salaires sur l’inflation, le doublement de la rémunération des horaires atypiques ou la retraite anticipée pour compenser la pénibilité permettront de faciliter le recrutement d’au moins 20% d’ouvriers et techniciens supplémentaires. »lire dans le texte intégral
« Les emplois créés et les évolutions des métiers nécessiteront également une adaptation des formations continues. »lire dans le texte intégral
« La plupart des reconversions sont financées lorsque les ouvriers et employés sont déjà au chômage, avec environ 110 000 formations certifiantes de plus de 6 mois de demandeurs d’emploi financées par les Régions, France Travail ou les branches, dont les trois quarts pour les moins qualifiés. »lire dans le texte intégral
« De plus, les travailleurs devraient pouvoir bénéficier plus souvent d’une formation pour se reconvertir, sans attendre de passer par la case « chômage » et sans dépendre du bon vouloir de leur employeur, qui a rarement intérêt à ces qualifications et reconversions. »lire dans le texte intégral
« Parce que baisser les cotisations sociales, geler les salaires, multiplier les cadeaux fiscaux aux grandes entreprises, cela aurait dû permettre, selon eux, d’augmenter la « compétitivité ». »lire dans le texte intégral
« Résultat : le chômage atteint les 8,6% à la mi-2026, soit le niveau le plus haut depuis 2020. »lire dans le texte intégral
« Les plus de 150 milliards d’euros d’aides publiques aux grandes entreprises consenties chaque année par le gouvernement n’ont pas empêché les fermetures et les délocalisations d’usines. »lire dans le texte intégral
« Nous devons réorienter les aides et la commande publiques vers le « Fabriqué en France », vers les petites et moyennes entreprises, celles qui sont pourvoyeuses d’emploi, plutôt que vers les grands groupes qui encaissent tout en délocalisant. »lire dans le texte intégral
« Nous maillerons le territoire de ces Maisons de la Réparation et du Réemploi : en plus de préserver le pouvoir d’achat et de limiter les déchets et la production d’objets neufs, elles représentent une source de formation et d’emplois pérennes et non délocalisables. »lire dans le texte intégral
« Il est temps de retrouver notre souveraineté stratégique, en redonnant de la fierté à celles et ceux qui travaillent et en faisant confiance aux entreprises qui produisent en France. »lire dans le texte intégral
« Nicolas, Esteban et Charline, co-capitaines du groupe de travail Industrie. »lire dans le texte intégral
« Il faut saisir cela : la parole publique, dans les médias, à l’Assemblée, dans les entreprises, cette parole est monopolisée par des personnes qui ont réussi à l’école, qui ont un rapport heureux à l’école, et qui ne comprennent pas que, massivement, l’école soit source de heurts et de malheurs, d’ennui et de frustrations. »lire dans le texte intégral
« Marx, déjà, refusait la séparation entre travail manuel et travail intellectuel, réclamait que les deux soient liés, articulés. »lire dans le texte intégral
« L’essentiel des échanges portait sur la logistique, l’organisationnel, les emplois du temps. »lire dans le texte intégral
« Les salaires sont nettement inférieurs à la moyenne de l’OCDE, un enseignant sur deux déclare ne pas se sentir capable de tenir jusqu’à la retraite, et moins d’un sur deux se dit satisfait de son métier — c’était 70% il y a 10 ans. »lire dans le texte intégral
« Un respect pas seulement symbolique mais concret, par les salaires, les horaires, les carrières. »lire dans le texte intégral
« C’est le cœur de nos propositions sur les travailleurs essentiels, présentées dans un autre cahier de campagne : pour tous les travailleurs et travailleuses de première ligne, des salaires plus élevés, des conditions de travail encadrées, de nouveaux droits au logement, à la formation, à la retraite anticipée. »lire dans le texte intégral
« Le deuxième implique une revalorisation des métiers de l’enseignement dans toutes leurs dimensions : rémunération, décharge administrative, meilleure formation initiale et continue, possibilité de mener un réel travail pédagogique. »lire dans le texte intégral
« Et nous convoquerons des États généraux de l’Éducation dès 2027, dont le travail définira à horizon de 5-10 ans les objectifs à atteindre et les moyens d’y parvenir. »lire dans le texte intégral
« Dans ce cadre, les propositions qui suivent sont uniquement ce que leur nom indique : des propositions, des bases de réflexion pour ce travail colossal qui s’annonce. »lire dans le texte intégral
« Le programme Éducation de Debout !, basé sur les programmes consensuels NUPES-NFP, servira de base de réflexion à ce travail. »lire dans le texte intégral
« Enfin, parce que les apprentissages pratiques ont une haute valeur pédagogique : ils motivent les élèves, leur apprennent la persévérance et la résolution de problèmes, permettent à leur intelligence concrète de s’exprimer, ce qui gratifie les élèves plus à l’aise avec le travail matériel qu’avec la manipulation d’abstractions. »lire dans le texte intégral
« Une immersion dans un lycée d’une autre région, hébergement et accompagnement compris, leur permettrait d’ouvrir leur horizon, d’élargir leur réseau et leur connaissance du monde du travail, mais aussi de prendre confiance en eux et en leur autonomie. »lire dans le texte intégral
« La moitié des lycéens professionnels n’ont pas choisi leur orientation, et quelques années après leur diplôme, la moitié des bacheliers pro occupent un emploi sans lien avec leur formation. »lire dans le texte intégral
« Aujourd’hui, les jeunes en sortie de bac pro et de CAP ont un faible taux d’emploi et un faible taux de poursuite d’études. »lire dans le texte intégral
« L’amélioration des conditions de travail et du statut des équipes éducatives est le prérequis à toute amélioration de l’école. »lire dans le texte intégral
« 1 / Mettre en place un grand plan de revalorisation des salaires. »lire dans le texte intégral
« Elle est aussi inférieure de 26% à la rémunération moyenne des emplois de cadres à diplôme équivalent. »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 2 : AMÉLIORER LES CONDITIONS DE TRAVAIL DES ENSEIGNANTS ET DE LA COMMUNAUTÉ ÉDUCATIVE »lire dans le texte intégral
« 3 / Installer une véritable médecine du travail et des services unifiés de santé scolaire, en regroupant médecins, infirmiers, assistants sociaux et psychologues au sein d’une structure unique par rectorat. »lire dans le texte intégral
« Olivier et Cyril, co-capitaines du groupe de travail Éducation. »lire dans le texte intégral
« Il est nécessaire pour la France d’avoir ses propres capacités de calcul pour ses chercheurs, son administration et ses entreprises. »lire dans le texte intégral
« 212 hectares de terres promis à Google dans l’Indre, expropriées il y a quinze ans au nom de 4 000 emplois jamais créés. »lire dans le texte intégral
« 1 emploi pour vingt millions d’euros investis : c’est le ratio annoncé pour le projet de Dugny, en Seine-Saint-Denis. »lire dans le texte intégral
« À Ozans, dans l’Indre, les 212 hectares promis à Google sont des terres expropriées il y a quinze ans, au nom de 4 000 emplois jamais créés pour un autre projet, et cultivées depuis en céréales. »lire dans le texte intégral
« Sur la puissance, les chiffres vont de 500 mégawatts à 1,1 gigawatt ; sur l’emploi, 1 500 postes annoncés, 100 à 200 selon les estimations indépendantes. »lire dans le texte intégral
« Et très peu d’emplois sont créés : à Dugny, en Seine-Saint-Denis, le projet annonce 110 emplois permanents, soit un emploi pour vingt millions d’euros investis. »lire dans le texte intégral
« Un data center avec une puissance installée de 100 mégawatts crée une trentaine d’emplois liés à l’exploitation. »lire dans le texte intégral
« Et le Cloud Act autorise un juge américain à exiger d’une entreprise américaine des données stockées en France. »lire dans le texte intégral
« Pour cet achat, nous privilégierons des avions fabriqués en France : plusieurs entreprises françaises développent des modèles actuellement. »lire dans le texte intégral
« Recruter davantage de pompiers professionnels : ils sont actuellement 44 000, les syndicats demandent 21 000 pompiers professionnels de plus (source). »lire dans le texte intégral
« Revaloriser les salaires des sapeurs-pompiers professionnels de 10 %. »lire dans le texte intégral
« La moitié de la production de légumes pourrait être perdue cet été, avec des conséquences sociales en cascade dans les exploitations maraîchères, du chômage technique aux embauches qu’on ne réalise pas, jusqu’à la fermeture d’exploitation. »lire dans le texte intégral
« Ce travail se décline en plusieurs axes : éviter l’installation de nouveaux enjeux au sein des zones inondables, réduire l’exposition des personnes et biens déjà présents, renforcer les solidarités territoriales et les soutiens post-catastrophes. »lire dans le texte intégral
« Ce travail se déploiera sur plusieurs fronts. »lire dans le texte intégral
« D’une part, il faudra poursuivre le travail réalisé en matière de gestion du combustible (débroussaillage, pâturage, coupures, etc.) et d’adaptation des essences d’arbres. »lire dans le texte intégral
« Nous mènerons ce travail de structuration de la solidarité nationale climatique en deux étapes. »lire dans le texte intégral
« En parallèle, un travail de concertation et de préparation sera mené, pour aboutir, à terme, à un dispositif unique de Sécurité climatique, nouvelle branche de la Sécurité sociale. »lire dans le texte intégral
« Cette situation n’a rien d’inévitable : nous aurions dû depuis longtemps adapter nos logements, nos écoles, nos hôpitaux, nos Ehpad et nos lieux de travail à cette nouvelle réalité climatique. »lire dans le texte intégral
« Alors même que les besoins collectifs n’ont cessé de s’accumuler – à l’hôpital, dans l’éducation nationale, dans l’industrie, dans la protection des données, dans la transition écologique ou encore dans la lutte contre le chômage – les investissements nécessaires n’ont pas été réalisés à la hauteur des enjeux. »lire dans le texte intégral
« Elle a consisté en une baisse de la fiscalité, qui a bénéficié principalement aux entreprises et aux ménages les plus aisés, mais devait être compensée par un surcroît d’activité économique générateur de nouvelles recettes fiscales. »lire dans le texte intégral
« 2 Crédit d’impôt au titre de l’emploi d’un salarié à domicile 7 029 »lire dans le texte intégral
« 4 Exonération partielle de droits de mutation à titre gratuit lors de la transmission d’entreprises (« pacte Dutreil ») 4 000 »lire dans le texte intégral
« 5 Exonération des sommes versées au titre de la participation, de l’intéressement, de l’abondement ou d’un partage de plus-value, aux plans d’épargne salariale et aux plans d’épargne retraite d’entreprise 2 890 »lire dans le texte intégral
« 13 Réduction d’impôt au titre des dons faits par les entreprises à des œuvres ou organismes d’intérêt général 1 730 »lire dans le texte intégral
« À défaut d’une suppression pure et simple, dans la mesure où il permet d’accroître la R&D des entreprises, structurellement plus faible que dans les autres pays européens, il peut être davantage ciblé sur les TPE-PME dont l’efficacité est identifiée par des travaux du CAE et conditionné afin que les découvertes effectuées ne bénéficient pas, en dernière instance, à des entreprises hors-UE (Recommandation n°16 du rapport Gay Rietmann, juillet 2025). »lire dans le texte intégral
« Rationnaliser la politique d’aide aux entreprises (10 Md€ dans l’immédiat) : Le rapport sénatorial Gay Rietmann, publié le 1er juillet 2025, estime qu’en 2023 les aides publiques versées aux grandes entreprises et à leurs sous-traitants représentaient au moins 211 Md€, en incluant subventions, dépenses fiscales, allègements de cotisations et soutiens de Bpifrance. »lire dans le texte intégral
« Le suivi des recommandations préconisées par le rapport accompagné d’un déclassement de certaines niches fiscales (elles représentent la moitié des aides aux entreprises à ce jour) pourrait permettre de réduire fortement le montant alloué en ciblant les secteurs soumis à la concurrence internationale et en privilégiant les aides jugées efficaces. »lire dans le texte intégral
« En effet, les réductions actuelles sont très fortes à proximité du Smic, ce qui incite les employeurs à ne pas augmenter leurs salariés proches du Smic, sous peine d’une forte hausse des cotisations patronales. »lire dans le texte intégral
« Ce défaut explique que les bas salaires sont souvent rattrapés par le Smic…qui freine alors leur évolution en raison de son taux de cotisation inférieur. »lire dans le texte intégral
« Des réductions un peu moins fortes à proximité du Smic et moins dégressives permettront à la fois de “désmicardiser” les salaires et de davantage centrer les soutiens publics sur l’industrie où les salaires sont plus élevés. »lire dans le texte intégral
« Cette nouvelle politique pourra s’appuyer sur une plus grande mobilisation de l’épargne nationale, en conditionnant les avantages fiscaux actuels à une part croissante de financement des entreprises industrielles non cotées, dont une partie via un fonds d’épargne public. »lire dans le texte intégral
« Or la plus-value de l’apprentissage pour l’insertion dans l’emploi des jeunes concerne surtout les filières professionnelles du secondaire et les BTS selon l’ensemble des évaluations, du Céreq à l’OFCE en passant par la Cour des comptes5. »lire dans le texte intégral
« Il est à noter que cette réduction ciblée des soutiens à l’apprentissage n’aura qu’un effet « statistique » sur l’emploi et quasiment aucun effet sur le chômage des jeunes dans la mesure où la plupart des contrats du supérieur à réduire remplacent des stages ou des emplois salariés et n’ont pas d’effet sur l’insertion ultérieure dans l’emploi. »lire dans le texte intégral
« Ces baisses de dépenses ne relèvent donc pas d’un simple transfert de dépenses contraintes vers les complémentaires et ne risquent pas de dégrader la qualité des soins ou les conditions de travail des soignants : »lire dans le texte intégral
« Les 500 plus grandes fortunes françaises détiennent 1 076 Md€ et ne subissent qu’un taux effectif d’imposition de 0,2 % de leur patrimoine, bien en-deçà de la pression fiscale pesant sur les hauts revenus du travail, en raison d’effets de composition des revenus liés au patrimoine professionnel, immobilier et financier et de mécanismes d’optimisation ou de fraude. »lire dans le texte intégral
« Ce phénomène s’explique notamment par la persistance d’un taux de croissance du revenu national inférieur au taux de rémunération du capital, la richesse accumulée dans le passé progressant mécaniquement plus rapidement que celle produite par le travail (Piketty, 2021). »lire dans le texte intégral
« Les dividendes versés par les entreprises en France ne cessent d’augmenter. »lire dans le texte intégral
« Cette idée avait déjà été proposée par la Convention citoyenne pour le climat : faire contribuer les entreprises qui versent les dividendes les plus importants au financement de la transition écologique et de l’adaptation au changement climatique. »lire dans le texte intégral
« Sa proposition consistait à prévoir que les entreprises distribuant plus de 10 millions d’euros de dividendes annuels participent chaque année à cet effort à hauteur de 4 %, et celles dont les dividendes sont inférieurs ou égaux à 10 millions d’euros, à hauteur de 2 %. »lire dans le texte intégral
« Cette proposition citoyenne n’avait évidemment pas été retenue par la macronie, qui ne souhaite jamais faire quoi que ce soit qui puisse empêcher les entreprises de générer des profits. »lire dans le texte intégral
« Face à l’été calamiteux que nous venons de vivre, qui ne fait qu’illustrer l’impératif d’adaptation climatique qui existe depuis des années et auquel aucun gouvernement n’a réellement répondu, et alors que les premiers chiffres de 2026 laissent présager un nouveau record pour les dividendes versés en France, nous proposons de mettre en place ce dividende à hauteur à 2 % pour toutes les entreprises. »lire dans le texte intégral
« Nous proposons donc de mettre en place une contribution exceptionnelle sur les surprofits des entreprises pétrolières et du raffinage, en prenant pour référence le mécanisme européen instauré en 2022 mais en corrigeant ses principales faiblesses. »lire dans le texte intégral
« Les organisations syndicales réclament désormais le recrutement d’au moins 21 000 sapeurs-pompiers professionnels supplémentaires, sur la base d’une estimation de l’Inspection générale de l’administration du nombre d’emplois professionnels nécessaires pour réduire la dépendance actuelle aux gardes assurées par les volontaires. »lire dans le texte intégral
« Au total, plus de la moitié de ces avantages fiscaux et sociaux61, soit au moins 4 Mds€/an, pourraient être réorientés vers les travailleurs aux revenus modestes et moyens qui utilisent leur véhicule pour aller au travail et ne bénéficient pas de ces avantages fiscaux. »lire dans le texte intégral
« Remettre à plat les avantages fiscaux sur les véhicules et instaurer un crédit d’impôt couvrant un pourcentage uniforme des déplacements automobiles domicile-travail. »lire dans le texte intégral
« Le soutien aux trajets pour aller travailler doit être juste et garanti : il ne doit pas dépendre de la volonté des employeurs de rembourser une part des trajets domicile-travail de leurs salariés, ni exclure ceux dont le taux d’imposition sur le revenu n’est pas assez élevé ! »lire dans le texte intégral
« Baisse des dépenses Rationaliser les aides aux entreprises 10 Md€ Dès 2027 Rapport sénatorial Gay-Rietmann (2025) »lire dans le texte intégral
« Baisse des dépenses Lisser et geler les allègements de cotisations patronales (inclus dans la rationalisation des aides aux entreprises) Au moins 5 Md€ Dès 2027 CAE / France Stratégie »lire dans le texte intégral
« -30% entre 2008 et 2018 selon Sénat, Rapport sur le Projet de loi de finance de 2019 – une nouvelle baisse des effectifs de la Dgccrf, novembre 2018 + nouvelle réduction des contrôleurs fiscaux de 20% entre 2015 et 2023, de 12 300 à environ 10 000 selon le rapport parlementaire cité dans https://www.lecanardenchaine.fr/economie/54481-le-controle-fiscal-en-plein-stress + 15% des 292 postes vacants pour le contrôle des grandes entreprises, d’où la baisse des contrôles sur place de 40% pour les entreprises, remplacés par des contrôles sur pièce peu efficaces »lire dans le texte intégral
« Bilans du PNLTI – Plan National de Lutte contre le Travail Illégal 2021-2022, op.cit (p.42-43) »lire dans le texte intégral
« Cour des comptes, La fraudes aux prélèvements obligatoires, 2019 Les estimations des fraudes aux cotisations sociales de la Cour des comptes et de l’Agence de la sécurité sociale (Acoss) variant de 8 à 25 Mds/an, nous avons retenu une moyenne autour de 15 Mds/an minimum dans la mesure où les estimations de l’Acoss sont moins indépendantes et n’intègrent pas le travail dissimulé partiel, les entreprises non immatriculées, les régimes complémentaires et les grandes fraudes, voir la note p.2 du rapport de l’observatoire du travail dissimulé de 2021. »lire dans le texte intégral
« Pour les personnes en emploi, 40% des km sont liés au travail Beck S., Morin T., Prusse S., Trévien C., « Une estimation des émissions individuelles de gaz à effet de serre lors des déplacements domicile-travail », Documents de travail no 2024-03, Insee, février 2024. »lire dans le texte intégral
« Sur les 40 M de voitures, 26% font plus de 15 000 km/an (en 2019), soit 10 M de véhicules parcourent autour de 22 000 km/an, dont environ 30% pour les déplacements domicile-travail et professionnels selon ART Multimodal 2022 et 40% pour les personnes en emploi selon Insee 2026 (voir plus haut). »lire dans le texte intégral
« Il ne reste que 300 000 emplois dans la filière pour la fabrication d’environ 1,5 million de véhicules parmi lesquels environ 2/3 sont exportés et 1/3 sont vendus sur le marché français (DGE, Portrait de la filière auto,2025; Insee, Le poids de la filière automobile, 2025). »lire dans le texte intégral
« Sur la base suivante : 30%*2,2€/litre diesel*1000 litres/an pour 70 km/jour de trajets domicile-travail »lire dans le texte intégral
« Les trajets domicile-travail représentent 40% des km parcourus en voiture par les personnes en emploi (Insee, Les dépenses de carburant pèsent davantage sur les ménages ruraux, 2026). »lire dans le texte intégral
« Avec 300Mds de km roulés hors retraités, les personnes en emplois roulent environ 120 Mds de km = 7,5 Mds de litres = 15 Mds€ avec 2€/litre en moyenne à ce jour. »lire dans le texte intégral
Gabriel Attal
210 passages« TRAVAIL & SALAIRES »lire dans le texte intégral
« Le travail doit payer. »lire dans le texte intégral
« Le travail doit permettre de vivre, pas seulement de survivre. »lire dans le texte intégral
« Notre combat : faire monter les salaires. »lire dans le texte intégral
« Remplacer le Code du travail par une Constitution du travail »lire dans le texte intégral
Afficher les 205 autres passages
« Réformer l'assurance chômage et réaliser cinq milliards d'économies »lire dans le texte intégral
« les artisans, commerçants et chefs d'entreprise »lire dans le texte intégral
« Aucune hausse d'impôts pendant cinq ans, et un salaire net augmenté sans hausse du coût du travail. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL & SALAIRES »lire dans le texte intégral
« Travail & salaires, un des quatre chantiers capitaux de la campagne de Gabriel Attal. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL & SALAIRES »lire dans le texte intégral
« Le travail doit payer. »lire dans le texte intégral
« Le travail doit permettre de vivre, pas seulement de survivre. »lire dans le texte intégral
« Notre combat : faire monter les salaires. »lire dans le texte intégral
« Ces dernières années, nous avons réussi à mettre fin au chômage de masse. »lire dans le texte intégral
« Mais aujourd’hui, nous faisons face à un nouveau défi, c’est le travail qui ne paye pas assez. »lire dans le texte intégral
« Que le SMIC, qui devrait être un salaire plancher, soit devenu le salaire plafond pour beaucoup trop de nos compatriotes. »lire dans le texte intégral
« Le travail doit payer. »lire dans le texte intégral
« Le travail doit permettre de vivre. »lire dans le texte intégral
« Alors mon combat, ce sera de faire monter les salaires. »lire dans le texte intégral
« Un vrai choc pour les salaires. »lire dans le texte intégral
« D’ici peu, dans notre programme, je vous proposerai une stratégie complète pour une hausse massive des salaires. »lire dans le texte intégral
« Pour que le travail paie »lire dans le texte intégral
« Si la productivité française avait connu la même trajectoire, la même croissance que la productivité américaine ces 20 dernières années, le salaire médian français ne serait pas de 2200€ net comme aujourd’hui. »lire dans le texte intégral
« N’oublions jamais que c’est l’investissement, l’innovation et la productivité qui tirent les salaires vers le haut. »lire dans le texte intégral
« Ensuite, nous ferons monter les salaires en renforçant encore nos efforts pour faire baisser le chômage. »lire dans le texte intégral
« Simplifier notre droit, réformer le code du travail pour en faire une constitution du travail avec les grands principes et donner ensuite plus de liberté au dialogue social pour fixer l’organisation du travail. »lire dans le texte intégral
« Nous y arriverons enfin en réduisant les charges salariales pour faire monter le salaire net. »lire dans le texte intégral
« Pour que le travail pèse moins sur les épaules de chaque salarié, il faut que nous soyons plus nombreux à travailler. »lire dans le texte intégral
« La France n’a pas seulement un problème de chômage, elle a aussi un problème de taux de quantité de travail. »lire dans le texte intégral
« Relever notre taux d’emploi, c’est financer notre modèle social en allégeant la charge sur les épaules de chacun. »lire dans le texte intégral
« Le taux d’emploi des jeunes français est 15% inférieur à celui des jeunes allemands (34,5 % contre 50 %). »lire dans le texte intégral
« L’entrée définitive sur le marché du travail intervient en moyenne à 22 ou 23 ans en France, contre 20-21 ans en Allemagne et au Royaume-Uni (OCDE, Education at a Glance, 2024). »lire dans le texte intégral
« Repenser les retraites et libérer les forces du travail »lire dans le texte intégral
« Pour augmenter le taux d’emploi des seniors, l’enjeu ne sera plus l’âge de départ à la retraite, mais la durée de cotisation. »lire dans le texte intégral
« À côté du droit du travail, il faut instaurer un droit au travail. »lire dans le texte intégral
« Je proposerai de supprimer le plafond d’heures supplémentaires fixé par le Code du travail, aujourd’hui fixé, à défaut d’accord collectif, à deux cent vingt heures par an et par salarié. »lire dans le texte intégral
« Au premier trimestre 2026, on compte encore 5,7 millions de demandeurs d’emploi. »lire dans le texte intégral
« Ce n’est pas compatible avec l’ambition du plein emploi. »lire dans le texte intégral
« C’est pourquoi je porte une réforme de l’assurance chômage qui incite au travail et qui créerait 100 000 emplois supplémentaires. »lire dans le texte intégral
« Les Français ne veulent pas seulement un emploi : ils veulent un travail qui a du sens. »lire dans le texte intégral
« Une enquête récente de l’Institut Montaigne auprès de cinq mille actifs en emploi montre que les salariés demandent davantage de reconnaissance, davantage d’autonomie et une meilleure articulation entre travail et vie personnelle. »lire dans le texte intégral
« Adapter le monde du travail à la réalité des vies. »lire dans le texte intégral
« Cela passe par la promotion, là où c’est possible, de la semaine en quatre jours et une meilleure adaptation des horaires entre l’employeur et le salarié pour les rendre compatibles avec la situation personnelle, garde alternée, accompagnement d’un proche dépendant, tout en maintenant le nombre d’heures mensuelles et le bon fonctionnement de l’entreprise. »lire dans le texte intégral
« Refonder le Code du travail. »lire dans le texte intégral
« Le Code du travail est passé de 5000 à 11000 articles entre 2004 et 2025, complexifiant fortement la tâche des employeurs. »lire dans le texte intégral
« Le droit du travail est devenu un droit de l’exception plus que de la règle. »lire dans le texte intégral
« Je propose que le Gouvernement, des experts et les partenaires sociaux réécrivent un code plus simple, structuré autour de quelques articles fondamentaux, une Constitution du travail, le reste relevant des branches et des entreprises. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL & SALAIRES »lire dans le texte intégral
« Remplacer le Code du travail par une Constitution du travail »lire dans le texte intégral
« Réformer l'assurance chômage et réaliser cinq milliards d'économies »lire dans le texte intégral
« Les attaques visant à paralyser nos systèmes informatiques ont doublé et les victimes connues de rançongiciels touchent particulièrement les PME, les collectivités, l’enseignement supérieur et les entreprises stratégiques. »lire dans le texte intégral
« Se protéger, c'est accepter de mettre en place des barrières commerciales claires : des taxes à l'importation ciblées sur les produits chinois vendus à perte (acier, voitures électriques, panneaux solaires), un contrôle strict des investissements chinois dans nos infrastructures les plus sensibles (ports, réseaux de télécommunications, centres de données) et une plus grande imperméabilité européenne (lorsqu’une entreprise chinoise est interdite de marchés publics dans un pays car elle bénéficie trop fortement de subvention d’État, elle doit être automatiquement interdite dans tous les autres). »lire dans le texte intégral
« Notre ligne est claire, ce que nous voulons, c’est accueillir moins pour accueillir mieux, privilégier l’immigration de travail au détriment d’autres types d’immigration comme le regroupement familial, qui doit être mieux encadré et qui doit donc diminuer. »lire dans le texte intégral
« Ce que nous voulons, c’est la préférence travail, où l’on accueille les compétences, les talents dont nous avons besoin sur la base d’un système à points comme au Canada, fondé sur des critères simples, une offre d’emploi stable, un logement, parler français, connaître nos valeurs et les respecter. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL & SALAIRES »lire dans le texte intégral
« L’IA est là, elle s’impose, elle est entrée dans nos vies, elle transforme déjà le travail, la médecine, l’éducation, l’industrie, la défense, la recherche… Selon le Forum économique mondial, 22% des emplois seront affectés par l’IA d’ici 2030. »lire dans le texte intégral
« Pour cela, nous allons former massivement, attirer les meilleurs chercheurs, donner à nos entreprises les moyens de grandir, d’investir dans le calcul, les données, les infrastructures, les semi-conducteurs, développer une IA française et européenne, une IA de confiance, une IA au service de l’humanité. »lire dans le texte intégral
« Ainsi, elle peut compter sur 4000 chercheurs spécialisés dans nos organismes publics et plus de 700 startups qui rassemblent déjà 36 000 emplois. »lire dans le texte intégral
« Mais pour que cet écosystème d’innovation prospère, il faut que l’adoption de l’IA par nos entreprises change de dimension. »lire dans le texte intégral
« En 2024, un quart des entreprises françaises avait expérimenté l’IA générative, contre une moyenne de 37 % en Europe. »lire dans le texte intégral
« Moins d’une entreprise française sur deux avait investi dans l’IA, contre 72 % à l’échelle mondiale. »lire dans le texte intégral
« Ces écarts sont une faiblesse car l’adoption de l’IA multiplie la croissance des entreprises qui font ce pari. »lire dans le texte intégral
« Aucune entreprise, en particulier les PME qui n’ont pas les ressources ou l'expertise pour amorcer leur transformation seules. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL & SALAIRES »lire dans le texte intégral
« Il avait également engagé une réforme de l’assurance chômage permettant de créer 100 000 emplois et d’économiser plus de 4 milliards d’euros supplémentaires. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL & SALAIRES »lire dans le texte intégral
« Je veux une France qui continue à montrer la voie : une rénovation thermique massive pour que chaque foyer soit protégé des canicules comme du froid, l’électrique développé massivement et accessible à tous, une industrie décarbonée qui crée les emplois de demain sur notre territoire. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL & SALAIRES »lire dans le texte intégral
« Apprendre à se servir de l'outil et apprendre à douter de ce qu'il produit relèvent du même travail. »lire dans le texte intégral
« Elle se décide là où les absences se produisent, par ceux qui connaissent les emplois du temps et les personnes. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« Pour beaucoup de professionnels, le véhicule est un outil de travail indispensable. »lire dans le texte intégral
« Les entreprises peuvent aussi aider leurs salariés, sans charges ni impôts. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« Les dispositifs existants seront élargis pour que chacun en bénéficie, quel que soit son métier ou son niveau de salaire. »lire dans le texte intégral
« Mistral, notre champion de l'IA, lève encore des fonds très loin des géants américains et nos jeunes entreprises de puces électroniques, comme Sipearl ou Arago, peuvent rivaliser avec les plus grands si on les accompagne. »lire dans le texte intégral
« Cette épargne de long terme sera investie dans nos entreprises les plus innovantes. »lire dans le texte intégral
« 23 juillet 2026 · En Bretagne, auprès des petites entreprises »lire dans le texte intégral
« Aucune loi votée sans une évaluation préalable de ce qu'elle coûte concrètement et combien elle pèse sur une petite entreprise. »lire dans le texte intégral
« Chaque nouvelle loi est testée sur ce qu'elle change pour une petite entreprise. »lire dans le texte intégral
« Une loi qui fixe dès 2027, pour dix ans, les règles fiscales, économiques et énergétiques, afin que ménages et entreprises sachent à quoi s'en tenir. »lire dans le texte intégral
« C’est très insécurisant pour une entreprise qui doit faire face à la concurrence chinoise et à la révolution de l'intelligence artificielle, et qui ne peut pas reconfigurer ses projets à chaque loi de finances. »lire dans le texte intégral
« « Une entreprise, elle ne se pilote pas au rythme des amendements parlementaires. »lire dans le texte intégral
« Elle garantit la pérennité du crédit d'impôt recherche et du pacte Dutreil : un chef d'entreprise qui engage un programme de recherche ou prépare la transmission de son entreprise sait sur quelles règles il s'engage. »lire dans le texte intégral
« Elle couvre aussi l'énergie, pour donner de la visibilité sur les prix aux ménages comme aux entreprises. »lire dans le texte intégral
« Il veut mener enfin à terme la suppression de la CVAE, un impôt de production qui pénalise les entreprises françaises face à leurs concurrentes allemandes. »lire dans le texte intégral
« Ménages et entreprises connaissent les règles fiscales et énergétiques pour dix ans. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal fait de l'immigration de travail la priorité. »lire dans le texte intégral
« L'immigration familiale doit être réduite au profit de l'immigration professionnelle, avec une « préférence travail » inscrite dans la Constitution et des quotas votés tous les deux ans par le Parlement. »lire dans le texte intégral
« Des prix de l'électricité stables pendant cinq ans, pour que les entreprises puissent investir en France. »lire dans le texte intégral
« Une entreprise qui investit en France a d'abord besoin d'un prix connu à l'avance. »lire dans le texte intégral
« Les entreprises connaissent le prix de l'électricité pour cinq ans. »lire dans le texte intégral
« La France attire des investissements et des emplois dans l'IA. »lire dans le texte intégral
« Diffuser l'IA dans les entreprises et à l'école »lire dans le texte intégral
« Le retard se paie sur la fiche de paie : avec la productivité américaine, le salaire médian serait de 3 300 euros net au lieu de 2 200. »lire dans le texte intégral
« Les gains de productivité se traduisent en hausses de salaires. »lire dans le texte intégral
« L'effort de défense profite aux industries et aux emplois européens. »lire dans le texte intégral
« Les agriculteurs vivent mieux de leur travail. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« L'intelligence artificielle entre dans les entreprises françaises plus vite que la formation de ceux qui y travaillent. »lire dans le texte intégral
« La crainte d'être évincé du marché du travail est légitime. »lire dans le texte intégral
« L'apprentissage commence bien avant l'entreprise, puisque la maîtrise de l'IA entre à l'École. »lire dans le texte intégral
« Permettre aux entreprises de franchir le pas »lire dans le texte intégral
« La formation s'accompagne d'un crédit d'impôt productivité, qui finance l'adoption de l'IA dans les entreprises françaises et d'une révision en profondeur de l'AI Act européen, déséquilibré au détriment de la liberté d'entreprendre. »lire dans le texte intégral
« Ces compétences font les gains de productivité et les gains de productivité paient les hausses de salaires. »lire dans le texte intégral
« Si nous avions connu la même augmentation de productivité que les Américains, notre salaire médian serait 50% plus élevé. »lire dans le texte intégral
« Les gains de productivité se traduisent en augmentations de salaires. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« Sur le fond, le pouvoir d'achat doit venir de la fiche de paie, en rapprochant le salaire net du salaire brut. »lire dans le texte intégral
« Une entreprise se finance de deux manières : l'emprunt et les fonds propres. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal veut créer des fonds pour investir dans les entreprises de la défense. »lire dans le texte intégral
« Année blanche, réforme de l'assurance chômage, nouvelle réforme des retraites, plan contre la dérive des arrêts maladie : les économies remplacent les impôts, ligne par ligne. »lire dans le texte intégral
« Les outils de travail quotidiens des greffiers et des magistrats doivent aussi être modernisés. »lire dans le texte intégral
« L'administration doit répondre à tous les dossiers de subvention en moins de 90 jours, les règles des forages les moins profonds doivent être allégées et un plan de formation doit structurer une filière d'emplois non délocalisables. »lire dans le texte intégral
« Plus de logements et d'entreprises chauffés et rafraîchis par l'énergie qui se trouve directement sous nos pieds. »lire dans le texte intégral
« Ses entreprises dépendent des puces de Nvidia, la DGSI travaille avec le logiciel américain Palantir et Mistral, notre champion de l'IA, lève des fonds très loin des géants américains. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal veut que l'État soutienne massivement Mistral et accompagne les jeunes entreprises françaises de puces électroniques, Sipearl et Arago. »lire dans le texte intégral
« Il demande aussi une révision en profondeur de l'AI Act, qui freine nos entreprises face à leurs concurrentes américaines et chinoises. »lire dans le texte intégral
« L'adaptation à la chaleur se joue dans les bâtiments : garantir dans tous les espaces de travail des mesures concrètes qui rendent la journée vivable pour les salariés. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« Si la France avait eu la même croissance de productivité que les États-Unis depuis 25 ans grâce au numérique, le salaire médian en France serait de 3 300 € net par mois au lieu de 2 200 € net ; soit 50 % de plus chaque mois. »lire dans le texte intégral
« La formation se poursuit ensuite dans l'entreprise. »lire dans le texte intégral
« « Maîtriser les outils, maîtriser l'intelligence artificielle, ce sont des meilleurs salaires demain pour le Français. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« 250 euros nets de plus par mois au niveau du salaire médian, l'équivalent d'un treizième mois pour les classes moyennes qui travaillent. »lire dans le texte intégral
« Une hausse de salaire se lit sur la fiche de paie, à la ligne du net. »lire dans le texte intégral
« Dix ans de baisse du chômage ne leur ont rien rapporté sur leur rémunération. »lire dans le texte intégral
« Le salaire médian s'établit aujourd'hui à 2 200 € nets par mois. »lire dans le texte intégral
« Elle passe par la suppression de cotisations qui pèsent sur le travail, sans négociation salariale ni contrainte nouvelle sur les entreprises. »lire dans le texte intégral
« Un salarié touche aujourd'hui à peine plus de la moitié de ce que verse son patron et c'est au milieu de l'échelle des salaires que cet écart entre le brut et le net se paie le plus durement. »lire dans le texte intégral
« Sortir les salariés du piège du SMIC »lire dans le texte intégral
« Le SMIC devait être un plancher, pour beaucoup, il est devenu un plafond. »lire dans le texte intégral
« Des millions de salariés y restent coincés parce qu'augmenter leur salaire coûte trop cher à leur employeur. »lire dans le texte intégral
« Le droit au brut doit remettre de la progression salariale dans les carrières, du premier salaire au dernier. »lire dans le texte intégral
« Ce choc de salaires doit être financé à l'euro près par des économies sur le modèle social, d'abord l'assurance chômage et les indemnités journalières, sans alourdir le coût du travail. »lire dans le texte intégral
« À plus long terme, ce sont les gains de productivité et d'abord l'intelligence artificielle, qui paient les hausses de salaires. »lire dans le texte intégral
« 250 € nets de plus chaque mois pour un salarié au salaire médian. »lire dans le texte intégral
« Les salaires progressent à nouveau tout au long de la carrière. »lire dans le texte intégral
« Dans Le Télégramme : Gabriel Attal veut un choc de salaires et instaurer le droit au brut »lire dans le texte intégral
« 23 juillet 2026 · En Bretagne, auprès des petites entreprises »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« Ouvrir aux petites structures les dispositifs d'intéressement, aujourd'hui réservés de fait aux grandes entreprises. »lire dans le texte intégral
« L'intéressement associe les salariés aux résultats de leur entreprise. »lire dans le texte intégral
« Un salarié d'une entreprise de quelques personnes doit pouvoir toucher une part des résultats qu'il a contribué à produire, comme celui d'un grand groupe. »lire dans le texte intégral
« Les salariés des petites entreprises touchent eux aussi une part des résultats. »lire dans le texte intégral
« Le partage de la valeur ne dépend plus de la taille de l'entreprise. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« Les critères sont simples : une offre d'emploi stable, un logement, parler français, connaître et respecter nos valeurs. »lire dans le texte intégral
« Le système s'articule avec les quotas votés tous les deux ans par le Parlement et la priorité donnée à l'immigration de travail. »lire dans le texte intégral
« Une immigration tournée vers le travail et l'intégration. »lire dans le texte intégral
« Des conflits d'usage apaisés entre familles, agriculteurs et entreprises. »lire dans le texte intégral
« Deux conditions l'accompagnent : une électricité au prix stable pendant cinq ans, indispensable aux centres de calcul et une indépendance sur les semi-conducteurs, en accompagnant les entreprises françaises Sipearl et Arago. »lire dans le texte intégral
« 23 juillet 2026 · En Bretagne, auprès des petites entreprises »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« Un statut simplifié pour les très petites entreprises, pour lever ce qui dissuade d'embaucher un premier salarié. »lire dans le texte intégral
« La première embauche est le pas le plus difficile à franchir pour une très petite entreprise. »lire dans le texte intégral
« Plus d'emplois créés au plus près des territoires. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« L'intéressement et la participation associent déjà les salariés aux résultats de leur entreprise. »lire dans le texte intégral
« Ces sommes forment l'épargne longue qui manque à nos entreprises technologiques. »lire dans le texte intégral
« Nos entreprises disposent d'un capital de long terme pour innover. »lire dans le texte intégral
« Il pèse déjà sur la vie des Français : la hausse vertigineuse des taux d'emprunt rend plus difficile l'accès au crédit et donc à la propriété comme au développement des entreprises. »lire dans le texte intégral
« Des taux d'emprunt plus bas, pour l'État comme pour les entreprises qui se développent et les ménages qui achètent un logement. »lire dans le texte intégral
« Les dépenses sociales représentent deux tiers de l’ensemble des dépenses publiques, il faut les maîtriser : année blanche, réforme de l'assurance chômage, nouvelle réforme des retraites, plan d'action contre la dérive des arrêts maladie. »lire dans le texte intégral
« Un imprévu peut suffire à mettre son emploi en danger. »lire dans le texte intégral
« Un parent seul peut ainsi faire face à un imprévu sans renoncer à son emploi. »lire dans le texte intégral
« Un parent seul fait face à un imprévu sans mettre son travail en danger. »lire dans le texte intégral
« Installer la géoénergie chez soi ou dans son entreprise devient plus simple. »lire dans le texte intégral
« Ouvrir les marchés aux entreprises européennes »lire dans le texte intégral
« Une chaîne européenne ne remplace une chaîne extra-européenne que si les entreprises européennes peuvent y accéder. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal veut simplifier les règles de la commande publique pour les TPE et PME, créer une DARPA européenne pour financer les ruptures technologiques et des fonds dédiés pour renforcer les fonds propres des entreprises de défense. »lire dans le texte intégral
« L'industrie européenne de défense se renforce, avec ses emplois. »lire dans le texte intégral
« Concrètement, l'État ne le développera pas lui-même : il le commandera à des entreprises privées et passer des commandes plutôt que distribuer des subventions fait émerger des champions européens de l'IA. »lire dans le texte intégral
« Une IA souveraine, développée par des entreprises françaises et européennes. »lire dans le texte intégral
« Former tous les enseignants à l'intelligence artificielle, comme outil de travail et comme sujet d'enseignement. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal veut faire de l'IA un outil au service de l'apprentissage, avec une limite claire : l'IA aide l'élève à comprendre et à apprendre, jamais elle ne fait le travail à sa place. »lire dans le texte intégral
« L'IA aide l'élève à comprendre, à s’entraîner, sans faire le travail à sa place. »lire dans le texte intégral
« L'État ne le développera pas lui-même : il le commandera à des entreprises privées, pour faire émerger des champions français de l'IA. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL & SALAIRES »lire dans le texte intégral
« Remplacer le Code du travail par une Constitution du travail »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« Une Constitution du travail de cinquante pages au maximum, qui fixe les grands principes et renvoie le reste à la négociation. »lire dans le texte intégral
« Le Code du travail est passé de 5 000 à 11 000 articles entre 2004 et 2025. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal veut repartir de zéro et remplacer le Code du travail par une Constitution du travail d'une cinquantaine de pages, écrite par le Gouvernement, des experts et les partenaires sociaux. »lire dans le texte intégral
« Le reste se négocie au plus près du travail réel. »lire dans le texte intégral
« Les branches et les entreprises doivent retrouver la liberté d'organiser le dialogue social, secteur par secteur. »lire dans le texte intégral
« Des règles du travail lisibles par tous, salariés comme employeurs. »lire dans le texte intégral
« Une organisation du travail adaptée à chaque métier, négociée sur le terrain. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL & SALAIRES »lire dans le texte intégral
« Réformer l'assurance chômage et réaliser cinq milliards d'économies »lire dans le texte intégral
« Des règles de commande publique simplifiées pour ouvrir les marchés de défense aux petites entreprises innovantes. »lire dans le texte intégral
« Les petites entreprises innovantes accèdent aux marchés de la défense. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL & SALAIRES »lire dans le texte intégral
« Réformer l'assurance chômage et réaliser cinq milliards d'économies »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL »lire dans le texte intégral
« Une réforme de l'assurance chômage qui remet les Français dans l’emploi et dégage cinq milliards d'euros d'économies. »lire dans le texte intégral
« La réforme de l'assurance chômage engagée par Gabriel Attal lorsqu'il était Premier ministre n’a jamais été mise en oeuvre, interrompue par la dissolution. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal veut la reprendre dès le début du mandat, avec deux objectifs : remettre les Français en emploi et dégager 5 milliards d'euros d'économies. »lire dans le texte intégral
« Elle doit permettre de créer au moins 100 000 emplois. »lire dans le texte intégral
« Ces économies ne restent pas dans les caisses : elles doivent servir à diminuer les cotisations qui pèsent sur le travail, pour rapprocher le salaire net du salaire brut. »lire dans le texte intégral
« 100 000 emplois supplémentaires. »lire dans le texte intégral
« Des économies utilisées pour augmenter le salaire net de ceux qui travaillent. »lire dans le texte intégral
« TRAVAIL & SALAIRES »lire dans le texte intégral
« Remplacer le Code du travail par une Constitution du travail »lire dans le texte intégral
« Une séparation est un choc affectif mais aussi un parcours administratif : logement à retrouver, emploi à conserver, droits à faire valoir, coparentalité à organiser. »lire dans le texte intégral
« Lorsqu'il était Premier ministre, Gabriel Attal avait lancé avec la députée Fanta Berete et le sénateur Xavier Iacovelli un travail sur l'emploi, le niveau de vie, la coparentalité et le logement après une séparation, interrompu par la dissolution. »lire dans le texte intégral
« Un accompagnement au logement sera proposé dans les mois qui suivent la rupture et les freins à l'emploi et à la formation seront levés. »lire dans le texte intégral
« Un accompagnement pour le logement et l'emploi après la séparation. »lire dans le texte intégral
« Bouger quelques curseurs ne suffit pas : il faut changer de modèle, avec une priorité clairement donnée à l'immigration de travail. »lire dans le texte intégral
Jean-François Legendre
30 passages« Le travail 29 »lire dans le texte intégral
« Il y a tellement de personnes compétentes dans la société civile qui ont montré leurs capacités à gérer des entreprises, des associations, des hôpitaux…, sans créer de dettes et de déficits, car libres de toute doctrine politique et dirigés seulement par l'intérêt commun »lire dans le texte intégral
« Ce sont « pêle-mêle » de nouveaux accords commerciaux internationaux, des autorisations de forages de plus en plus complexes, une accélération de la déréglementation orchestrée par les lobbies… Tout cela afin de mettre sous perfusion une mondialisation dévastatrice pour notre planète, nos entreprises et finalement notre cohésion en tant que société qui n'est plus ni Libertaire, ni Égalitaire, ni Fraternelle. »lire dans le texte intégral
« Donc moins de remboursements pour les actes médicaux et les médicaments, moins de prestations chômage, moins de prestations sociales, moins de niches fiscales, moins d'aides diverses aux entreprises… »lire dans le texte intégral
« Si l’Etat doit subventionner massivement, c’est qu’il estime que la situation des français face à l’énergie, au logement, ou encore au travail, n’est pas vivable et qu’il doit compenser. »lire dans le texte intégral
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« Au lieu de fermer les commerces, les écoles, la Poste, les maternités, les entreprises, il faudra recréer un tissu économique et social, faire revivre le cœur de la Nation, nos campagnes, l'endroit d'où nous venons tous. »lire dans le texte intégral
« Les besoins sont immenses car les entreprises qui ont survécu loin des villes peinent à recruter : des sites industriels reprendront vie avec le concours des pouvoirs publics. »lire dans le texte intégral
« Ces personnes ne font pas les 35 heures, ne font pas de travail à distance, n'ont pas 6 semaines de congés, de RTT, travaillent les jours fériés, tout ça pour nous nourrir sainement. »lire dans le texte intégral
« Nous serons avec eux au quotidien et nous leur garantirons un niveau de vie décent, pourquoi pas un salaire minimum ? »lire dans le texte intégral
« Bref, nous créerons une nouvelle économie éthique, qui permettra à chacun d’avoir confiance dans les produits qu’il consomme et aux producteurs et aux artisans de vivre dignement de leur travail. »lire dans le texte intégral
« Beaucoup de bonnes volontés sont découragées par le parcours du combattant que représente la création d'une activité en France et par des charges qui s'abattent sur l'entreprise avant même qu'elle soit en mesure de générer du chiffre d'affaires. »lire dans le texte intégral
« Il y a eu 70.000 défaillances d'entreprises en France en 2025 ! »lire dans le texte intégral
« Tout comme les abeilles sont décimées par le frelon asiatique, nos entreprises sont dévastées par les importations massives en provenance du monde entier. »lire dans le texte intégral
« Les Chambres de Commerce régionales doivent être en première ligne pour identifier, conseiller, coacher les entreprises en difficulté. »lire dans le texte intégral
« L’État devra intervenir pour sauver les entreprises méritantes. »lire dans le texte intégral
« Des seniors expérimentés doivent être sollicités pour devenir les anges gardiens dont les entreprises ont besoin. »lire dans le texte intégral
« Neuf millions d'arrêts en 2025 qui représentent une charge de 14 milliards pour l'assurance maladie, alors que le temps de travail a diminué et que le travail à domicile est apparu, cela pose question. »lire dans le texte intégral
« La conséquence sera le début de notre désindustrialisation et la destruction rapide de plus de 3 millions d'emplois. »lire dans le texte intégral
« Les conséquences en termes de pollution et d'émission de gaz à effet de serre sont très négatives pour notre environnement, et dévastatrices au niveau de l’emploi et de la souveraineté. »lire dans le texte intégral
« Notre tissu économique, majoritairement détruit, et par conséquent l'augmentation du chômage de masse, qui a généré une accélération des déficits des caisses sociales concernées, du fait des licenciements, départs à la retraite anticipés et compensations salariales diverses. »lire dans le texte intégral
« Cette stratégie de tout faire fabriquer à l'étranger, décidée dans les années 80, avait comme but de maintenir le pouvoir d'achat des Français sans augmenter les salaires. »lire dans le texte intégral
« Une vraie politique de relocalisation est indispensable, qui recréera de l'emploi et de la valeur ajoutée qui restera en France et qui soulagera la planète. »lire dans le texte intégral
« Le travail »lire dans le texte intégral
« Le travail nécessite un effort qui permet de recevoir une rémunération en échange. »lire dans le texte intégral
« Voltaire disait que le travail nous éloigne de deux grands maux : l'ennui, et le besoin. »lire dans le texte intégral
« C'est le travail qui supporte la quasi-totalité des charges permettant le maintien de notre système social. »lire dans le texte intégral
« C'est un choix politique malheureux car le travail devient une denrée rare et le nombre d'heures travaillées par an n'a fait que décroître depuis 60 ans, réduisant d'autant les recettes malgré l'augmentation permanente des taux. »lire dans le texte intégral
« Ceux qui arrivent en France car dans leurs pays, il n'y a rien, pas de travail, pas d'espoir. »lire dans le texte intégral
« Avec un taux de chômage de 8 % la France dispose déjà de 2 millions de personnes en recherche d'un emploi, il est peu probable que quelqu'un qui arrive de l'étranger, qui ne parle pas le français, puisse trouver un emploi. »lire dans le texte intégral
« Les stages en entreprises et à l'étranger seront intensifiés. »lire dans le texte intégral
Jean-Luc Mélenchon
196 passages« Il a été élaboré par un travail collectif et en impliquant le plus grand nombre par des auditions de syndicats, d'associations ou d'ONG et plus de 24 000 contributions citoyennes. »lire dans le texte intégral
« Syndicats, associations, collectifs, scientifiques : chacune des propositions est ancrée dans le mouvement réel de la société, dont elle vient parfois très directement. »lire dans le texte intégral
« Ils se sont réparti ce travail entre les 40 groupes en charge d’un livret thématique, chacun composé de militants spécialistes de leur domaine. »lire dans le texte intégral
« Avec comme seule visée le redressement des profits des très grandes entreprises et les performances sur le marché mondial, il a élargi, sans cesse, le domaine du marché, et toujours davantage réduit celui de l’État et des services publics. »lire dans le texte intégral
« Elle dépend tant du travail d’autres qu’elle est obligée d’acheter ses médicaments, son acier, ses automobiles, ses turbines et, maintenant, même son alimentation ! »lire dans le texte intégral
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« La culture des bras ouverts à la finance a fini par laisser des fonds prédateurs dépouiller des milliers d’entreprises. »lire dans le texte intégral
« Les salaires, avec la vie chère, ont reculé, tandis que des fortunes colossales et inédites s’accumulaient dans les mains de quelques-uns. »lire dans le texte intégral
« Elle est dans le travail humain, son intelligence, ses qualifications. »lire dans le texte intégral
« Mais elles sont encore souvent écrasées sous la charge du travail domestique, des bas salaires, tout comme la violence sexiste, n’a pas disparu. »lire dans le texte intégral
« Mais ils subissent encore le racisme et les discriminations au travail, pour trouver un logement ou dans leur rapport à la police. »lire dans le texte intégral
« Une IA qui, métier par métier, aide à soulager la peine du travail et à améliorer les réussites humaines. »lire dans le texte intégral
« Mais alors, il faudra organiser aussi la baisse du temps de travail à proportion ! »lire dans le texte intégral
« Obliger les entreprises à adopter une comptabilité carbone pour les émissions directes et indirectes de GES certifiée par un organisme public agréé en commençant par les secteurs les plus polluants – énergie, transport, bâtiment, industrie lourde – puis selon la taille des entreprises, accompagnée d’une trajectoire de baisse de leurs émissions »lire dans le texte intégral
« Instaurer un crime climatique de dissimulation et de tromperie sur les émissions carbone des entreprises »lire dans le texte intégral
« Instaurer un contrat de bifurcation écologique garantissant les droits sociaux, la formation et la rémunération des salariés pour leur assurer un cadre protecteur en cas de reconversion d’une entreprise »lire dans le texte intégral
« Créer, pour les salariés, un droit de reprise d’activité préférentiel dans un but écologique, en cas de cession ou de fermeture d’entreprise, ainsi qu’un droit de préemption, en cas de pratiques contraires à l’intérêt écologique général »lire dans le texte intégral
« Conditionner les aides publiques versées aux entreprises à l’adoption des objectifs écologiques et sociaux définis par le Plan ; exiger le remboursement des aides en cas de non-respect des contreparties »lire dans le texte intégral
« Faire adopter un plan de sortie des dépendances numériques par toutes les administrations publiques, collectivités locales et entreprises publiques »lire dans le texte intégral
« Réviser le Code des marchés publics pour favoriser les entreprises sociales et solidaires, écologiques et locales »lire dans le texte intégral
« Établir des critères de localisation de l’activité pour la commande publique nationale et locale ainsi que pour l’accord des aides aux entreprises »lire dans le texte intégral
« Notre plan peut créer plusieurs centaines de milliers d’emplois et réduire massivement le chômage. »lire dans le texte intégral
« Il est urgent de relocaliser les productions et de réduire les distances entre bassins de vie et bassins d’emploi. »lire dans le texte intégral
« Remettre en place des tarifs réglementés de l’énergie, calculés à partir des coûts de production, pour les particuliers comme pour les entreprises, les collectivités locales et les bailleurs sociaux, tout en y incluant des objectifs sociaux, comme la gratuité des premières quantités indispensables à une vie digne »lire dans le texte intégral
« Les maux sont connus : pesticides, gigantisme agricole, soumission aux marchés financiers, destruction de l’emploi et des fermes. »lire dans le texte intégral
« Elle seule pourra permettre à la population de se nourrir et aux paysans de vivre dignement de leur travail. »lire dans le texte intégral
« Instaurer une agriculture relocalisée, diversifiée et écologique et créer 500 000 emplois agricoles »lire dans le texte intégral
« Reconnaître la citoyenneté dans l’entreprise et des droits nouveaux pour les salariés »lire dans le texte intégral
« Augmenter les salaires »lire dans le texte intégral
« Un nouveau pacte productif pour les petites entreprises »lire dans le texte intégral
« Rendre effectif le droit de réquisition des usines et entreprises d’intérêt général par l’État »lire dans le texte intégral
« Reconnaître la citoyenneté dans l’entreprise et des droits nouveaux pour les salariés »lire dans le texte intégral
« La 6e République de la Nouvelle France rompra l’état de servitude dans lequel nous sommes maintenus dans les entreprises. »lire dans le texte intégral
« Elle doit également s’imposer à l’économie, et nous ferons tout pour que les citoyens, maîtres dans la cité, le soient aussi sur leur lieu de travail. »lire dans le texte intégral
« Créer un droit de préemption pour permettre aux salariés de reprendre leur entreprise sous la forme d’une coopérative »lire dans le texte intégral
« Accorder aux comités d’entreprise un droit de veto suspensif sur les plans de licenciements, les projets de cession, y compris de holdings, et de nouveaux droits de contrôle sur les finances de leur entreprise »lire dans le texte intégral
« Donner plus de pouvoir aux salariés lors des procédures de redressement et de liquidation d’entreprises ; instaurer le droit à un vote de défiance à l’égard des dirigeants d’entreprises ou des projets stratégiques »lire dans le texte intégral
« Renforcer la représentation des salariés dans les instances de décision des grandes entreprises à hauteur d’un tiers au moins et inclure d’autres parties prenantes, comme les associations environnementales ou de consommateurs »lire dans le texte intégral
« Permettre aux salariés des très petites entreprises d’avoir une représentation syndicale extérieure »lire dans le texte intégral
« Elle existe déjà, avec ses centaines de milliers d’entreprises et ses millions d’emplois. »lire dans le texte intégral
« Il s’agit de remplacer l’autoritarisme individuel par la délibération collective, le travail imposé par le travail émancipateur, la production aveugle par la production planifiée. »lire dans le texte intégral
« Développer les coopératives d’activités et d’emploi (CAE), afin de lutter contre l’autoentrepreneuriat subi et de développer des formes de travail en commun »lire dans le texte intégral
« Augmenter immédiatement le SMIC à 1 700 euros net mensuel et les minima sociaux »lire dans le texte intégral
« Pendant ce temps, les salaires réels ont baissé, les services publics se sont dégradés. »lire dans le texte intégral
« Refonder l’impôt sur les sociétés pour établir l’égalité devant l’impôt entre petites et moyennes entreprises (PME) et grands groupes ; instaurer un barème progressif et moduler l’impôt selon l’usage des bénéfices afin d’encourager leur réinvestissement plutôt que la distribution de dividendes »lire dans le texte intégral
« Supprimer la flat tax et imposer les revenus du capital comme ceux du travail »lire dans le texte intégral
« Instaurer un impôt universel sur les entreprises (basant leur taxation sur l’activité effectivement réalisée en France) et sur les revenus des particuliers pour lutter contre l’évasion fiscale »lire dans le texte intégral
« Établir une taxe sur les superprofits de toutes les grandes entreprises, activée en cas de hausse soudaine de leurs bénéfices en période de crise »lire dans le texte intégral
« Mettre fin à la convention judiciaire d’intérêt public, qui permet aux entreprises de négocier leur sanction financière en cas de fraude fiscale »lire dans le texte intégral
« Rendre obligatoire la publication du montant des aides publiques perçues par les plus grandes entreprises ; créer une commission d’enquête afin d’évaluer leur efficacité et les conditionner au respect d’objectifs définis par le Plan »lire dans le texte intégral
« Rendre l’impôt plus juste en remplaçant la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) par un nouvel impôt sur les entreprises, dont la progressivité sera fonction du chiffre d’affaires et de l’empreinte écologique globale, pour financer l’action des éco-régions »lire dans le texte intégral
« Augmenter les salaires »lire dans le texte intégral
« Alors que les revenus de certains dirigeants explosent de manière indécente, un salarié au SMIC gagne à peine plus que le seuil de pauvreté. »lire dans le texte intégral
« Depuis 2022, les Français ont par ailleurs connu deux crises inflationnistes, sans que leurs salaires augmentent pour autant. »lire dans le texte intégral
« Ce véritable vol de salaire par la hausse des prix doit être corrigé. »lire dans le texte intégral
« Il faut relancer à la hausse les salaires dans l’intérêt du bonheur commun. »lire dans le texte intégral
« Porter immédiatement le SMIC mensuel à 1 700 euros net et indexer les salaires sur l’inflation dans le privé comme dans la fonction publique »lire dans le texte intégral
« Organiser une conférence sociale nationale sur les salaires et les conditions de travail, déclinée dans chaque branche, notamment pour : »lire dans le texte intégral
« Revaloriser en matière de salaires, de conditions de travail et de parcours professionnels les métiers occupés majoritairement par des femmes dans les secteurs du soin, du lien et du contact »lire dans le texte intégral
« Lutter contre le temps partiel subi en instaurant une durée minimale quotidienne de travail de 3 heures dans les secteurs y recourant massivement »lire dans le texte intégral
« Fixer un salaire maximal autorisé pour limiter l’écart de 1 à 20 entre le salaire le plus bas et le salaire le plus haut dans une entreprise »lire dans le texte intégral
« Créer une commission de contrôle salarié sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’entreprise et punir sévèrement, par des sanctions financières et pénales, le non-respect de l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes »lire dans le texte intégral
« Majorer les rémunérations pour les horaires de travail décalés dans la journée (6 h-8 h ou 18 h-22 h) ou le week-end »lire dans le texte intégral
« Des fonds prédateurs pillent nos entreprises. »lire dans le texte intégral
« Instaurer un régime d’autorisation préalable par l’État pour les grandes opérations de rachat d’entreprise avec effet de levier (LBO) tout en supprimant les avantages fiscaux desdits LBO »lire dans le texte intégral
« Socialiser certaines banques de détail et les intégrer au pôle public bancaire, en vue de financer les très petites entreprises (TPE) sur des critères sociaux et écologiques »lire dans le texte intégral
« Dépolluer les flux financiers en pénalisant la détention et l’usage d’actifs financiers qui aggravent le changement climatique et la destruction des écosystèmes, ainsi qu’en renchérissant le crédit pour les entreprises dont la comptabilité carbone contrevient à l’accord de Paris »lire dans le texte intégral
« Interdire aux entreprises de distribuer un montant de dividendes supérieur à leurs bénéfices de l’année »lire dans le texte intégral
« Mettre fin à la cotation continue des entreprises en Bourse et moduler les droits de vote des actionnaires selon la durée d’engagement dans l’entreprise »lire dans le texte intégral
« Interdire les licenciements boursiers et économiques par les entreprises qui versent des dividendes ou bénéficient des aides de l’État »lire dans le texte intégral
« Un nouveau pacte productif pour les petites entreprises »lire dans le texte intégral
« Loin du récit imposé par le Mouvement des entreprises de France (Medef), le patronat est tout sauf un bloc homogène. »lire dans le texte intégral
« Les politiques libérales de baisse du coût du travail et de délocalisation n’ont profité qu’à une poignée de multinationales. »lire dans le texte intégral
« La puissance publique doit reprendre le contrôle en proposant un nouveau pacte productif pour les entreprises. »lire dans le texte intégral
« Garantir que les aides et la commande publiques bénéficient aux PME et à l’ESS, selon leur juste poids dans l’économie et l’emploi »lire dans le texte intégral
« Favoriser l’installation d’entreprises, d’artisans, de commerçants par la mise en place d’aides spécifiques »lire dans le texte intégral
« Rétablir des prix encadrés de l’énergie pour les entreprises »lire dans le texte intégral
« Établir la garantie d’emploi »lire dans le texte intégral
« Un emploi stable pour chacun »lire dans le texte intégral
« Réduire le temps de travail et faire naître une société du temps choisi »lire dans le texte intégral
« Rétablir une assurance chômage protectrice »lire dans le texte intégral
« En finir avec la souffrance et la mort au travail »lire dans le texte intégral
« Notre société sera celle du plein-emploi, où chacun pourra vivre dignement de son travail. »lire dans le texte intégral
« Établir la garantie d’emploi »lire dans le texte intégral
« Une personne au chômage forcé, c’est un savoir-faire gâché pour la société. »lire dans le texte intégral
« La collectivité doit intervenir et proposer à chacun de prendre la part du travail qui est nécessaire. »lire dans le texte intégral
« Pour cela, tout chômeur de longue durée se verra proposer un emploi utile à la bifurcation écologique ou à l’action sociale (les secteurs d’urgence), en lien avec ses qualifications et sur la base du volontariat. »lire dans le texte intégral
« Créer une garantie d’emploi : tout chômeur de longue durée pourra se voir proposer d’être embauché au moins au SMIC revalorisé dans un secteur d’urgence »lire dans le texte intégral
« Un emploi stable pour chacun »lire dans le texte intégral
« Près de 4 millions de personnes occupent un emploi précaire. »lire dans le texte intégral
« Dans la France de Macron, ce sont 1,5 million de personnes qui cumulent même deux emplois pour s’en sortir. »lire dans le texte intégral
« Cette vision « jetable » des salariés dévalorise le travail, nie les métiers et les savoir-faire. »lire dans le texte intégral
« Instaurer un quota maximal de contrats précaires dans les entreprises : 10 % pour les petites et moyennes entreprises (PME), 5 % pour les grandes entreprises »lire dans le texte intégral
« Abroger les ordonnances dites « Pénicaud » ainsi que la loi dite « El Khomri », et rétablir le principe de faveur : un accord d’entreprise doit être plus favorable qu’un accord de branche, lui-même plus favorable que la loi »lire dans le texte intégral
« Démarchandiser le travail temporaire en supprimant le caractère lucratif des entreprises d’intérim et en confiant la gestion des besoins temporaires de main-d’œuvre au service public de l’emploi et à des associations à but non lucratif »lire dans le texte intégral
« Réduire le temps de travail et faire naître une société du temps choisi »lire dans le texte intégral
« Le temps de travail des salariés français est reparti à la hausse depuis 2002. »lire dans le texte intégral
« La réduction du temps de travail repose le corps et l’esprit, mais elle est aussi une nécessité quand les emplois manquent : pour 1 offre d’emploi vacant, on compte 17 chômeurs dans notre pays ! »lire dans le texte intégral
« Progrès social et humain, la réduction du temps de travail apparaît ainsi comme la politique la plus juste, la plus efficace et la moins coûteuse pour lutter contre l’usure des salariés et le sous-emploi. »lire dans le texte intégral
« Car il est urgent de réduire le nombre de trajets domicile-travail et d’augmenter le temps individuel dédié à d’autres activités. »lire dans le texte intégral
« Rétablir immédiatement la durée légale hebdomadaire du temps de travail à 35 heures (en majorant les heures supplémentaires, cotisations incluses, à 25 % pour les quatre premières et 50 % au-delà), passer aux 32 heures dans les métiers pénibles ou de nuit et favoriser leur généralisation par la négociation collective »lire dans le texte intégral
« Convoquer une conférence nationale sur le partage du temps de travail et l’impact du progrès technologique »lire dans le texte intégral
« Remettre en cause les autorisations de travail le dimanche »lire dans le texte intégral
« Instaurer un délégué au travail réel dans les entreprises, chargé de réunir les salariés une fois par mois pour proposer des changements dans l’organisation du travail, auxquels l’employeur devra fournir une réponse justifiée »lire dans le texte intégral
« Rétablir une assurance chômage protectrice »lire dans le texte intégral
« Les gouvernements Macron ont largement avancé dans le démantèlement de l’assurance chômage. »lire dans le texte intégral
« Pourtant, le chômage tue : chaque année, 14 000 personnes en meurent à cause du stress, de la dépression, du manque de sommeil. »lire dans le texte intégral
« L’assurance chômage doit protéger les personnes privées d’emploi et nous devons créer des emplois en nombre. »lire dans le texte intégral
« Annuler les réformes Macron sur l’éligibilité et les méthodes de calcul du montant et de la durée de l’allocation, de sorte à indemniser les chômeurs en fonction de leurs derniers salaires, grâce à une assurance calculée à partir du premier jour de travail »lire dans le texte intégral
« Abroger la loi dite « France Travail » et l’obligation de réaliser 15 heures d’activité hebdomadaire contre un revenu de remplacement : allocation chômage, allocation de solidarité spécifique (ASS), revenu de solidarité active (RSA) »lire dans le texte intégral
« Élargir la médecine du travail aux chômeurs, avec visite obligatoire au-delà de six mois de chômage »lire dans le texte intégral
« Supprimer l’obligation d’accepter une prétendue « offre raisonnable d’emploi » »lire dans le texte intégral
« Cesser la radiation des chômeurs à la première absence à un rendez-vous et en finir avec la logique de radiation au moindre prétexte pour faire baisser artificiellement les chiffres du chômage »lire dans le texte intégral
« Rétablir un régime d’assurance chômage spécifique pour les intermittents de l’emploi et les intérimaires permettant de leur assurer une meilleure couverture chômage entre deux périodes d’emploi »lire dans le texte intégral
« Abroger la présomption de démission en cas d’abandon de poste et le principe de fin des allocations chômage pour les intérimaires et salariés en contrat à durée déterminée (CDD) qui refusent un CDI »lire dans le texte intégral
« Empêcher l’État de prélever dans les caisses de l’Union nationale interprofessionnelle pour l’emploi dans l’industrie et le commerce (Unédic) »lire dans le texte intégral
« En finir avec la souffrance et la mort au travail »lire dans le texte intégral
« La France détient le record européen des morts du travail. »lire dans le texte intégral
« Les entreprises françaises sont connues pour mettre en danger leurs salariés et les pousser à bout. »lire dans le texte intégral
« Le travail doit être une activité sans danger évitable : utile, émancipatrice et respectueuse de la personne. »lire dans le texte intégral
« Fixer un objectif de zéro mort au travail »lire dans le texte intégral
« Doubler les effectifs de l’inspection du travail et l’autoriser à interrompre un chantier pour raison climatique »lire dans le texte intégral
« Établir des seuils thermiques minimaux et maximaux dans les locaux intérieurs de travail, imposer des temps de pause obligatoires par température extrême »lire dans le texte intégral
« Renforcer la médecine du travail en l’intégrant au service public de santé et en restaurant la visite médicale obligatoire à l’embauche et les visites périodiques dans la carrière, y compris durant les périodes de chômage »lire dans le texte intégral
« Restaurer les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) ; augmenter leurs moyens et rendre leurs avis contraignants ; élargir leurs missions aux enjeux de préservation de l’environnement »lire dans le texte intégral
« Faire du nombre d’accidents du travail un critère de sélection dans l’attribution des marchés publics et les interdire aux employeurs récidivistes condamnés »lire dans le texte intégral
« Mettre en place un décompte national unifié et exhaustif des accidents et des morts du travail, incluant l’ensemble des régimes et statuts professionnels dans les statistiques officielles : fonctionnaires, agriculteurs, marins, travailleurs indépendants et des plateformes, etc. »lire dans le texte intégral
« Cesser la répression des médecins qui prescrivent, à juste titre, des arrêts de travail »lire dans le texte intégral
« Appliquer le principe de l’humain aux commandes face au management algorithmique : chaque décision, évaluation, recommandation et planification du travail proposée par un algorithme doit être contrôlée et examinée par un humain ; octroyer un droit de veto aux travailleurs, de la conception au déploiement de l’outil algorithmique »lire dans le texte intégral
« Le second mandat d’Emmanuel Macron restera comme celui d’un coup de force : la retraite à 64 ans a été imposée contre le peuple, le Parlement et les syndicats. »lire dans le texte intégral
« La retraite est une conquête sociale essentielle, qui permet à la fois le droit au repos et celui à un travail libéré des contraintes de l’emploi. »lire dans le texte intégral
« Porter, a minima, toutes les pensions pour une carrière complète (salarié, indépendant, agriculteur) au niveau du SMIC revalorisé, et le minimum vieillesse au niveau du seuil de pauvreté »lire dans le texte intégral
« Garantir le droit à l’arrêt maladie par l’indemnisation à 100 % du salaire, la suppression des jours de carence et l’auto-déclaration pour les arrêts de courte durée »lire dans le texte intégral
« Le monde du travail est si instable et précaire qu’il est difficile de progresser dans son métier. »lire dans le texte intégral
« Comment se former aux nouveaux outils ou aux dernières inventions lorsqu’on change d’entreprise ou de secteur régulièrement ? »lire dans le texte intégral
« À côté de la maladie, des accidents ou du chômage, elle couvrira un nouveau risque : celui de la carrière. »lire dans le texte intégral
« La Sécurité sociale professionnelle maintiendra les droits des travailleurs tout au long de la vie, y compris hors du contrat de travail, en les liant à la personne – comme la carte Vitale garantit la continuité du droit à la santé. »lire dans le texte intégral
« Cette Sécurité sociale professionnelle rendra le travail indépendant du capital. »lire dans le texte intégral
« Assurer la continuité des droits personnels (à la formation, aux congés, à l’ancienneté) hors du contrat de travail, et les transférer d’un contrat à l’autre »lire dans le texte intégral
« Inscrire dans les emplois du temps des élèves des séances d’information, adaptée à leur âge, sur l’enfance maltraitée, notamment sur les violences intrafamiliales à caractère sexuel et sur les violences commises par des adultes exerçant une fonction d’autorité »lire dans le texte intégral
« Instaurer un « emploi spécifique jeune » d’une durée de cinq ans dans le secteur non marchand et public pour éliminer le chômage des jeunes (trois fois supérieur à celui de leurs aînés à diplôme égal) »lire dans le texte intégral
« Assurer l’autonomie financière des personnes en situation de handicap en revalorisant l’allocation aux adultes handicapés (AAH) à hauteur du SMIC »lire dans le texte intégral
« Permettre la pleine insertion des personnes handicapées dans le monde du travail, notamment par un financement pérenne et la formation des inspecteurs du travail sur le handicap »lire dans le texte intégral
« Accorder le statut de salarié aux travailleuses et travailleurs en établissement et service d’aide par le travail (ESAT) »lire dans le texte intégral
« Adapter tous les services publics, procédures et documents administratifs aux handicaps, et organiser la généralisation de ces dispositions aux services et entreprises privées »lire dans le texte intégral
« Créer et généraliser à l’école, à l’université, au travail et pendant la conscription citoyenne, au même titre que les formations premiers secours, des formations de lutte contre l’isolement social agréées par l’État pour identifier, comprendre et savoir orienter collectivement les personnes concernées »lire dans le texte intégral
« Dans la Nouvelle France, les femmes ne seront plus des subalternes dans le monde du travail. »lire dans le texte intégral
« Augmenter les sanctions financières et pénales à l’encontre des entreprises qui ne respectent pas l’égalité salariale femmes/hommes (amendes et refus d’attribution de marchés publics) »lire dans le texte intégral
« Créer dans l’entreprise une commission de contrôle salarié sur l’égalité entre les femmes et les hommes »lire dans le texte intégral
« Imposer la parité entre les femmes et les hommes dans les institutions politiques et économiques, ainsi que dans les administrations, les syndicats et les associations »lire dans le texte intégral
« Adapter le monde du travail à la réalité des violences conjugales et sexuelles et renforcer les obligations de l’employeur en matière de prévention et de traitement des violences sexistes et sexuelles au travail »lire dans le texte intégral
« Tant que les femmes auront une charge totale de travail, activité domestique comprise, supérieure à celle des hommes, elles n’auront pas leur juste part de liberté, de loisir et de repos. »lire dans le texte intégral
« La création d’un vaste système public de garde d’enfants est donc impérative pour garantir la liberté des parents, des mères en particulier, un meilleur accueil des tout-petits et de bonnes conditions de travail aux personnels. »lire dans le texte intégral
« Répondre à la pénurie de professionnelles qualifiées par l’augmentation des salaires et des moyens globaux dédiés à la petite enfance, valoriser ces métiers et offrir des possibilités d’évolution de carrière »lire dans le texte intégral
« Emploi, logement, éducation, sûreté, dignité : tous les aspects de l’existence sont traversés par le racisme. »lire dans le texte intégral
« Expérimenter les dossiers anonymes dans l’accès à l’emploi, au logement, aux études supérieures, etc. »lire dans le texte intégral
« Renforcer la lutte contre toutes les discriminations et garantir l’égalité réelle dans l’emploi en renforçant la formation et les moyens de contrôle »lire dans le texte intégral
« Renforcer les sanctions financières et pénales à l’encontre des entreprises ayant des pratiques discriminatoires, allant jusqu’au refus d’attribution de marchés publics »lire dans le texte intégral
« Le développement d’une filière bois française soutenable et créatrice d’emplois est possible. »lire dans le texte intégral
« Améliorer les conditions de travail en forêt : interdire le travail détaché, garantir une juste répartition de la valeur dans la filière forêt-bois, reconnaître la pénibilité et les maladies professionnelles, augmenter les salaires des forestiers et préserver le droit à la retraite anticipée »lire dans le texte intégral
« Rétablir un maillage de scieries et d’entreprises de transformation du bois en développant les circuits courts »lire dans le texte intégral
« Adapter et développer l’offre de formation professionnelle publique à la connaissance des écosystèmes et à l’emploi des essences locales »lire dans le texte intégral
« Interdire les dépôts de brevets sur des organismes vivants pour empêcher l’appropriation d’espèces animales et végétales par des entreprises privées »lire dans le texte intégral
« Interdire toute intervention des fondations « philanthropiques » des entreprises ou associations de défense de leurs intérêts à l’école, rompre la convention entre le Mouvement des entreprises de France (Medef) et l’Éducation nationale »lire dans le texte intégral
« Mettre fin aux partenariats universitaires avec des entreprises ou institutions impliquées dans des crimes de guerre, des génocides ou des écocides »lire dans le texte intégral
« Redonner à l’enseignement supérieur et à la recherche les moyens nécessaires à leur bon fonctionnement en les fondant sur des financements pérennes et en augmentant le budget des universités ; planifier les créations d’emplois et la construction de nouveaux établissements à partir d’une cartographie des besoins »lire dans le texte intégral
« Nous proposons à la place un service citoyen obligatoire avant l’âge de 25 ans, rémunéré au SMIC revalorisé pendant neuf mois, participant à l’accompagnement des jeunes dans leur orientation, et ouvrant de nouveaux droits : formation, bilan de santé, permis de conduire. »lire dans le texte intégral
« Abolir tous les privilèges fiscaux liés au mécénat culturel et mettre fin à la mainmise des grandes fortunes et entreprises sur les arts et la culture »lire dans le texte intégral
« Doubler le budget du programme national de recherche « environnement – santé – travail » et publier le résultat de ses enquêtes »lire dans le texte intégral
« Mettre en place un interrogatoire allergique lors des visites de médecine scolaire et de médecine du travail pour prévenir le risque allergique »lire dans le texte intégral
« Réquisitionner les entreprises indispensables à la production de matériel sanitaire (masques, tests, purificateurs) en cas de pandémie »lire dans le texte intégral
« Revaloriser les métiers et les salaires dans le domaine du soin et la tarification de certains actes libéraux des infirmières et infirmiers »lire dans le texte intégral
« La mer est pourtant une source formidable d’activité et d’emploi dans la bifurcation écologique qu’exige notre époque. »lire dans le texte intégral
« Défendre les emplois de marins contre la concurrence déloyale, le dumping social et la Commission européenne (remorquage portuaire, construction et entretien des parcs éoliens maritimes, transports de passagers dans la Manche, la Méditerranée ou entre la Corse et le continent, etc.) »lire dans le texte intégral
« Poursuivre la cartographie détaillée de l’espace maritime français, en collaboration avec le service hydrographique et océanographique de la marine (SHOM), ainsi que le travail de reconnaissance internationale à travers le programme français d’extension du plateau continental »lire dans le texte intégral
« Investir dans le développement industriel et la formation, en conditionnant toute aide publique aux entreprises start-ups quantiques à des garanties de souveraineté, afin de produire notre propre équipement quantique »lire dans le texte intégral
« Nationaliser toute entreprise du numérique détenant un savoir-faire essentiel qui risque la faillite, la délocalisation ou le rachat par des fonds prédateurs »lire dans le texte intégral
« Permettre à tous les citoyens et à toutes les entreprises l’accès à des services et logiciels en ligne hébergés sur des serveurs français de droit français »lire dans le texte intégral
« Garantir l’hébergement des données des services publics français et des entreprises essentielles sur des serveurs publics situés en France »lire dans le texte intégral
« Ouvrir des concertations entre la mission nationale de maîtrise de l’IA, les entreprises françaises du secteur, les syndicats de branche et les représentants des métiers pour développer des modèles d’IA visant à assister les travailleurs dans leurs tâches plutôt qu’à les surveiller ou les remplacer »lire dans le texte intégral
« Étendre au numérique et à l’IA le champ des domaines sensibles dans lesquels l’État a le droit de siéger au conseil d’administration des entreprises et de disposer d’un droit de veto sur la vente d’actifs à des fonds étrangers (actions spécifiques) »lire dans le texte intégral
« Créer un domaine public des données auquel appartiennent par défaut toutes les données numériques des services publics, administrations publiques et entreprises publiques françaises : »lire dans le texte intégral
« Interdire la sous-traitance des opérations de propagande électorale à des entreprises privées »lire dans le texte intégral
« Établir des règles anti-concentration horizontale (détenir en même temps des entreprises de presse, de télévision, de radio, etc.) et lutter contre les regroupements entre filières de médias et autres industries culturelles, comme le cinéma, l’édition, les agences de publicité et d’influence »lire dans le texte intégral
« Assécher les réseaux de financement du terrorisme en renforçant les moyens d’enquête et de poursuite contre les entreprises, associations et structures qui participent à des activités illicites, au blanchiment ou à la fraude fiscale »lire dans le texte intégral
« Revaloriser et rééquilibrer les indemnités des élus en tenant compte de leur temps de travail réel et des responsabilités exercées, plutôt que du seul nombre d’habitants »lire dans le texte intégral
« Stopper l’étalement urbain : rapprocher les bassins de vie et les bassins d’emploi »lire dans le texte intégral
« Créer une Inspection du logement, sur le modèle de l’Inspection du travail pour faire respecter les droits des locataires, contrôler les bailleurs, sanctionner les manquements et lutter contre la spéculation »lire dans le texte intégral
« Instaurer un principe de faveur, de manière à garantir 50 % de recrutements locaux dans tous les corps de la fonction publique, et privilégier l’accès à l’emploi de cadre en direction des locaux »lire dans le texte intégral
« Aligner les prestations sociales et le droit du travail à Mayotte sur l’Hexagone »lire dans le texte intégral
« Le droit pour les États de venir librement en aide à des entreprises d’intérêt public ou de créer des monopoles publics dans des secteurs stratégiques »lire dans le texte intégral
« Ces « encapacitants » doivent donc faire l’objet d’un travail de production prioritaire de la France. »lire dans le texte intégral
« Créer un pôle public de l’armement pour réintégrer dans le secteur public les entreprises nécessaires pour planifier à long terme la satisfaction de nos besoins industriels et technologiques en matière de défense »lire dans le texte intégral
« Les entreprises criminelles et les pollueurs de masse doivent répondre de leurs actes. »lire dans le texte intégral
« Intégrer le respect des règles fondamentales de l’Organisation internationale du travail (OIT) dans les accords commerciaux »lire dans le texte intégral
« Réformer l’aide au développement apportée par l’Agence française de développement (AFD) pour qu’elle ne serve pas les intérêts des régimes oligarchiques ni ceux d’entreprises intéressées aux partenariats public-privé ; décider de son allocation avec les sociétés civiles sur place, dans un objectif de renforcement des droits humains et des souverainetés populaires, et non de mise en dépendance néocoloniale »lire dans le texte intégral
« Nous refusons les entreprises politiques de ceux qui cherchent à recommencer la guerre avec l’Algérie. »lire dans le texte intégral
Karim Bouamrane
5 passages« Je veux que chaque jeune puisse accéder à une formation qui mène à un emploi choisi et non subi. »p. 3 · lire dans le texte intégral
« Je veux une transition juste : qui rénove les logements des familles modestes, qui crée des emplois durables dans nos territoires, et qui protège nos agriculteurs, sans leur imposer des règles que nous refusons d'exiger de ceux qui nous nourrissent depuis l'étranger. »p. 3 · lire dans le texte intégral
« Une France forte, c'est une France qui assume de valoriser le travail. »p. 4 · lire dans le texte intégral
« Une France qui reconnaît le travail, celui de l'ouvrier, de l'artisan, de l'employé qui se lève tôt et finit le mois à découvert. »p. 4 · lire dans le texte intégral
« Celui de l'aide-soignante, du livreur, de l'agriculteur qui tient ce pays debout sans que leur salaire le reconnaisse. »p. 4 · lire dans le texte intégralTous les passages, dans le texte intégral →
Marine Tondelier
1 passage« Il ne s'agit pas d'une simple actualisation d'un programme existant, mais d'une refonte complète du projet, nourrie par les travaux des commissions thématiques, des parlementaires, des centaines d'élu·es locaux, ainsi que par des dizaines d'auditions de syndicats, d'associations, d'entreprises, d'ONG et de citoyennes et citoyens engagé·es. »lire dans le texte intégralTous les passages, dans le texte intégral →
Nicolas Dupont-Aignan
231 passages« Redonner aux policiers et aux gendarmes une marge de manœuvre moins corsetée dans leur travail quotidien. »lire dans le texte intégral
« Il appartiendra au Trésor Public de procéder à des prélèvements d’office (saisies sur salaire, prestations sociales ou comptes bancaires) au profit des collectivités ou de l’État. »lire dans le texte intégral
« Développer le travail en prison, l’école en détention, les programmes de déradicalisation ciblés : la réinsertion n’est crédible que dans des établissements sûrs et fermes. »lire dans le texte intégral
« Mais en réalité, la Commission européenne vend et échange nos données tout en confiant nos besoins numériques aux grandes entreprises américaines. »lire dans le texte intégral
« Selon une étude du CIGREF (qui représente les grandes entreprises et administrations françaises dans le numérique), en 2025, plus de 82 % des 400 milliards dépensés en services cloud en Europe vont aux géants américains du secteur. »lire dans le texte intégral
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« Les grandes entreprises abandonnent leur propre recherche pour dépendre de petites structures fragiles. »lire dans le texte intégral
« Prenons l’exemple de MISTRAL AI, une entreprise française prometteuse : combien de temps résistera-t-elle à la pression des géants américains ? »lire dans le texte intégral
« Beaucoup de ces jeunes entreprises, soutenues par l’État, finissent rachetées dès qu’elles deviennent intéressantes. »lire dans le texte intégral
« Avec l’Open Data, nous donnons ainsi gratuitement, à notre insu ou même de plein gré, par accord candide, nos informations aux entreprises étrangères qui les exploitent… pour nous les revendre ensuite. »lire dans le texte intégral
« Créer un label « IA Made in France » pour les entreprises développant des solutions numériques sans dépendance critique aux GAMAM et autres acteurs étrangers (hébergement, communication et surtout traitement complet de l’information). »lire dans le texte intégral
« Assurer une préférence nationale dans les marchés publics : priorité aux entreprises la-belisées françaises en IA, cloud, cybersécurité et robotique. »lire dans le texte intégral
« C’est un drame en matière d’emplois, de productivité et d’indépendance stratégique dans des secteurs comme les principes actifs de médicaments. »lire dans le texte intégral
« Malgré tous les beaux discours d’Emmanuel Macron sur la réindustrialisation, notre pays connaît un record de défaillances d’entreprises, et les plans sociaux se multiplient. »lire dans le texte intégral
« Debout la France propose 10 mesures chocs pour le « Produire en France » afin de créer ou relocaliser un million d’emplois en cinq ans. »lire dans le texte intégral
« Retrouver 500 000 emplois en supprimant la directive des travailleurs détachés, qui exercent en France tout en payant des cotisations sociales minorées dans leur pays d’origine. »lire dans le texte intégral
« Accorder un crédit d’impôt de production pour les entreprises qui réinvestissent leurs bénéfices sur le sol Français (réduction de moitié de l’impôt sur les sociétés). »lire dans le texte intégral
« Il s’agit de récompenser les dirigeants d’entreprises qui favorisent l’emploi en France. »lire dans le texte intégral
« La France dispose aussi d’un tissu social et territorial dynamique : communes, associations, entreprises, citoyens engagés sont capables de participer activement au bien commun. »lire dans le texte intégral
« Mettre en place un statut de l’élu, incluant une formation à l’exercice du mandat, une garantie de retour à l’emploi et une garantie de retraite pour les salariés du secteur privé souhaitant s’investir dans la vie publique. »lire dans le texte intégral
« Faire respecter avec intransigeance le statut du français langue officielle et de travail dans diverses institutions internationales, européennes au premier chef, plus encore depuis le Brexit. »lire dans le texte intégral
« Proposer une loi renforcée de protection du français (sur le modèle de l’ancienne loi Toubon), et la faire appliquer en instituant un véritable « droit à l’expression en français », notamment dans les entreprises. »lire dans le texte intégral
« Enjoindre aux administrations publiques de ne pas traiter les documents de travail reçus uniquement en langue étrangère, et de ne répondre systématiquement qu’en français. »lire dans le texte intégral
« Favoriser l’agriculture à partir des villages et des petites villes qui structurent les territoires, ce n’est pas seulement empêcher une croissance explosive et destructive de mégapoles inhumaines, c’est permettre aux paysans de vivre dignement de leur travail, de produire des richesses qui les feront demeurer sur des territoires qu’ils n’abandonnent aujourd’hui que sous la contrainte de la faim et de la pauvreté. »lire dans le texte intégral
« Par votre engagement, votre travail et votre attachement à la nation, vous portez haut les valeurs, la culture et le savoir-faire qui font notre identité. »lire dans le texte intégral
« Renforcer et promouvoir les partenariats public-privé afin de permettre aux entreprises françaises de contribuer au financement de l’AEFE dans le monde, en garantissant une transparence complète sur l’utilisation des fonds engagés. »lire dans le texte intégral
« Mettre en avant aussi bien dans nos entreprises que dans nos établissements d’enseignement supérieur, le service civique du Volontariat International en Entreprise ou en Administration, permettant aux jeunes diplômés d’acquérir des compétences à l’international pour une durée allant de 12 à 36 mois (contre 6 à 24 mois actuellement). »lire dans le texte intégral
« Faciliter l’expatriation d’employés français par nos entreprises françaises pour une durée déterminée, par un système d’accords bilatéraux facilitant l’obtention de permis de travail à travers le monde, ainsi que par une série d’incitations fiscales et administratives simplifiant le processus d’expatriation et de retour en France. »lire dans le texte intégral
« Protéger les brevets et les inventions dans l’industrie de défense pour conserver nos activités et nos emplois. »lire dans le texte intégral
« Il n’est par exemple pas admissible que l’État n’agisse pas pour empêcher les rachats de groupes stratégiques par des entreprises étrangères dans le secteur de la Défense. »lire dans le texte intégral
« La France paie le prix exorbitant de la politique dictée par l’Union européenne depuis 40 ans et avalisée par les gouvernements successifs particulièrement lâches : notre industrie est laminée par des concurrents qui ne sont pas soumis aux mêmes règles sociales et environnementales, nos produits voient leur compétitivité obérée par un euro surévalué, nos entreprises sont étouffées par les normes et par les charges et nos fleurons sont régulièrement bradés à des acheteurs étrangers. »lire dans le texte intégral
« Cette politique s’est notamment traduite par la disparition de 2 millions d’emplois industriels dans l’Hexagone depuis 1989 et par une explosion de notre déficit commercial sur les biens qui a atteint 69 milliards d’euros en 2025 et la somme incroyable de 400 milliards d’euros sur la période 2022-2025. »lire dans le texte intégral
« • 5,77 millions d’actifs sont inscrits à France Travail en catégories A, B et C. »lire dans le texte intégral
« • Les charges sociales salariales (la différence entre le salaire brut et le salaire net), qui correspondaient à 8 % du salaire brut en 1967, à 15 % en 1984, à 21 % en 1994, représentent aujourd’hui 23 % de ce même salaire brut. »lire dans le texte intégral
« Particuliers, salariés et entreprises ploient sous l’excès du matraquage fiscal. »lire dans le texte intégral
« Pour autant, la France ne manque pas d’atouts : une électricité nucléaire, un système éducatif offrant des formations d’excellence, des niveaux de productivité parmi les plus élevés du monde, des entreprises de taille mondiale, en pointe dans leur domaine, des infrastructures de qualité… »lire dans le texte intégral
« Pour répondre à la crise de la dette et à la désindustrialisation, nous enclencherons un cercle vertueux associant le patriotisme économique, des protections intelligentes, la relance de la production nationale, la libération des énergies, l’investissement dans l’avenir et l’augmentation du pouvoir d’achat par le biais du travail. »lire dans le texte intégral
« • Récompenser le travail »lire dans le texte intégral
« 10 MESURES POUR CRÉER ET RELOCALISER 2 MILLIONS D’EMPLOIS »lire dans le texte intégral
« Dans le contexte d’une course effrénée à la compétitivité et à l’innovation, la France, à l’instar d’une équipe de football, doit combiner une attaque dynamique (baisse des charges pour les entreprises patriotes qui investissent en France et qui croient au « Produire en France ») et une défense solide dans le cadre d’un protectionnisme intelligent. »lire dans le texte intégral
« Notre ambition est de voir notre industrie manufacturière retrouver sa puissance et atteindre 15 % du PIB en 10 ans (20 % dans 20 ans), relocaliser 1 million d’emplois et en créer un autre million. »lire dans le texte intégral
« Cette dernière est fondamentale dans la productivité de nos entreprises. »lire dans le texte intégral
« Diviser par 2 l’ensemble des normes administratives qui entravent la bonne marche des entreprises et exaspèrent les Français (les ZFE seront supprimées, tout comme le seuil minimal de DPE pour louer un logement…) et zéro taxe et zéro norme supplémentaire pour les TPE/PME. »lire dans le texte intégral
« Créer un grand fonds d’investissement et de relocalisation doté de 4 milliards d’euros par an et piloté par la Caisse des dépôts et consignations, qui favoriserait l’investissement productif, la robotisation, l’emploi et la recherche dans les zones périphériques et rurales notamment. »lire dans le texte intégral
« Accorder un crédit d’impôt production pour les entreprises qui réinvestissent leurs bénéfices sur le sol français. »lire dans le texte intégral
« Il s’agit de récompenser les dirigeants d’entreprises qui favorisent l’emploi en France. »lire dans le texte intégral
« En outre, nous protégerons les entreprises en matière de propriété intellectuelle et mènerons une lutte impitoyable contre la contrefaçon. »lire dans le texte intégral
« La commande publique sera réservée aux entreprises qui produisent le bien en question en France, sous réserve que son prix ne soit pas supérieur de 50 % au produit étranger. »lire dans le texte intégral
« Élargir le décret « Montebourg » à tous les secteurs et établir un système d’actions préférentielles pour protéger nos entreprises stratégiques des prises de contrôle étrangères. »lire dans le texte intégral
« Il est insupportable de voir les fleurons de l’industrie française démembrés et passer sous pavillon étranger (depuis 2014, 1 600 entreprises françaises ont été rachetées par des Américains). »lire dans le texte intégral
« Abroger la directive dite « travailleurs détachés » qui légalise le travail low-cost et la concurrence déloyale des pays européens de l’Est et du Sud. »lire dans le texte intégral
« Le redressement de notre économie ne se fera pas sans une meilleure récompense du travail, du mérite et de l’effort. »lire dans le texte intégral
« Rétablir la possibilité du cumul emploi-retraite entre 62 et 67 ans. »lire dans le texte intégral
« Le premier emploi en CDI d’un jeune de moins de 26 ans pendant trois mois »lire dans le texte intégral
« Supprimer les droits de succession sur la résidence principale et sur les 100 premiers hectares de terres agricoles, doubler les plafonds d’exonération des donations, exonérer de 90 % la valeur des titres d’une entreprise transmise (75 % actuellement). »lire dans le texte intégral
« Le travail est suffisamment imposé pour ne pas taxer le fruit du travail d’une vie une deuxième fois. »lire dans le texte intégral
« Lancer la « Participation gaullienne » des salariés, en synergie avec les entreprises : baisser le taux d’IS de 1 % pour 5 % d’actionnariat salarié supplémentaire, dans une limite de 10 points de baisse d’IS, et exonérer les sommes versées au titre de la participation du forfait social (coût : 1 milliard d’euros). »lire dans le texte intégral
« De plus, nous proposons de renouer avec l’esprit de la « Participation gaullienne » qui donna naissance aux ordonnances de 1967 et d’instaurer un label attractif pour les entreprises qui souhaitent faire participer leur personnel à un niveau significatif. »lire dans le texte intégral
« Nous favoriserons la cogestion en réduisant l’impôt sur les sociétés pour toute entreprise qui attribuera un pourcentage des sièges aux salariés, avec voix délibérative, dans les instances de décision ou de contrôle (pourcentage à déterminer avec les partenaires sociaux). »lire dans le texte intégral
« Avoir zéro jeune sans formation d’avenir en proposant à chaque jeune sans diplôme une formation qualifiante intensive aux métiers manuels, aux métiers du numérique ou aux métiers des secteurs en demande, assortie d’un emploi à la clé dans les secteurs en pénurie de main-d’œuvre, plutôt que de laisser des milliers de postes non pourvus et des milliers de jeunes sans emploi. »lire dans le texte intégral
« C’est pourquoi la relocalisation et la création de 2 millions d’emplois (cotisations sociales supplémentaires, croissance retrouvée) permettront en partie de rétablir nos comptes publics. »lire dans le texte intégral
« Elle peut recréer une production qui ne pourrait plus être délocalisée, pourvu qu’elle verrouille ses efforts d’innovation – à l’aide notamment de l’outil du brevet industriel – et qu’elle mette en place un cercle vertueux de création d’emplois pérennes adossés à sa Recherche et Développement. »lire dans le texte intégral
« Le brevet est aujourd’hui le seul outil permettant à une entreprise de garder son avance technologique et de se garantir l’exploitation exclusive de son travail de R&D. »lire dans le texte intégral
« De plus, ces entreprises sont parfois le vecteur de l’hémorragie de brevets qui s’opère en France. »lire dans le texte intégral
« Dans ces conditions, le passage de nos meilleures start-up sous pavillon étranger est structurellement inévitable, comme l’illustrent les précédents AldebaranRobotics ou Med Tech (entreprise d’assistance médicale robotisée rachetée par un groupe américain, faute de financement tricolore). »lire dans le texte intégral
« L’incapacité à fixer un cap d’ensemble, l’appel à projet vers des entreprises agissant isolément et de manière segmentée, finit d’expliquer ce manque global de performance. »lire dans le texte intégral
« Un gâchis à l’heure où la compétition technique et industrielle pèse plus que jamais dans la hiérarchie de la puissance des décennies à venir, où les bouleversements numériques et les nouvelles technologies sont en passe de révolutionner le travail, la consommation et les modes de vie. »lire dans le texte intégral
« Valoriser et motiver au sein des laboratoires et entreprises les chercheurs et ingénieurs déposant des brevets de qualité par le versement de royalties sur leur exploitation industrielle. »lire dans le texte intégral
« Favoriser les liens entre les centres de recherche, les universités et les entreprises. »lire dans le texte intégral
« Créer un fonds doté de 500 millions d’€ par an permettant de financer la création d’entreprises par des chercheurs universitaires. »lire dans le texte intégral
« Faciliter la transmission d’entreprises en les exonérant de droits de succession et de donation sur 90% de leur valeur (75% aujourd’hui). »lire dans le texte intégral
« Prendre les initiatives pour faire de la France la championne des logiciels libres et déploiement de logiciels souverains, notamment pour garantir la sécurité des systèmes d’exploitation utilisés par l’Etat, dont notre armée, et des données de nos entreprises stratégiques ou adhérentes à cette nécessité. »lire dans le texte intégral
« Revaloriser le travail manuel indissociable de la digitalisation de tous les actes. »lire dans le texte intégral
« Désaliéner nos enfants, nos entreprises, nos associations, nos services, toute la société des GAFAM avec systématiquement une alternative open source ou française hors de leur giron (génie logiciel, conception 3D, réalité virtuelle). »lire dans le texte intégral
« Intensifier les formations aux métiers du numérique au sein de Pôle emploi et dans la formation professionnelle continue, en proposant une formation à l’informatique et à l’entreprenariat aux demandeurs d’emploi et employés – indépendants désireux de créer leur entreprise dans le numérique ou de se reconvertir »lire dans le texte intégral
« Télé-présence au travail »lire dans le texte intégral
« Avec le développement des moyens de communication, la question de l’organisation du travail, de l’urbanisation et des transports redevient centrale. »lire dans le texte intégral
« Il est désormais possible pour une entreprise du tertiaire de travailler avec des fonctionnements plus décentralisés et des équipes plus distancées géographiquement. »lire dans le texte intégral
« La solution d’espaces de travail partagés est clairement envisageable : les sociétés situées dans les grands centres urbains louent des bureaux dans des espaces de travail situés en province, dans des zones enclavées. »lire dans le texte intégral
« Notre ambition est claire : permettre aux agriculteurs de vivre dignement de leur travail, garantir l’autosuffisance alimentaire de notre pays et préserver la vitalité des territoires ruraux. »lire dans le texte intégral
« Ils seront ajustés année après année au terme d’une conférence agricole entre le Ministère et les syndicats. »lire dans le texte intégral
« Car si EDF a aujourd’hui l’obligation de réaliser des lâchers d’eau pour assurer une alimentation constante du réseau en électricité, les entreprises privées pourraient demain jouer sur l’offre dans le seul but de vendre leur électricité plus cher. »lire dans le texte intégral
« Les emplois conservés et créés. »lire dans le texte intégral
« Le bois-énergie, sans ignorer que cette ressource est limitée et entre en concurrence avec d’autres usages qui génèrent de l’emploi (construction, mobilier, papier) (2) . »lire dans le texte intégral
« Cette mesure favorisera en outre les entreprises françaises par effet de proximité. »lire dans le texte intégral
« Favoriser les investissements des entreprises dans l’écoconception par un système de bonus fiscal »lire dans le texte intégral
« Valoriser les emplois non délocalisables de la filière et développer les formations ; »lire dans le texte intégral
« Ils absorbent près de 25 % de nos émissions de gaz à effet de serre et génèrent 50 % de l’oxygène planétaire ainsi qu’un demi- million d’emplois en France 6 . »lire dans le texte intégral
« Une action énergique pour réduire drastiquement notre production de plastique doit donc être entreprise alors que 150 millions de tonnes polluent actuellement nos océans auxquelles 9,5 millions de tonnes viennent s’ajouter chaque année, au point qu’il y aura plus de plastique que de poissons dans la mer d’ici trente ans. »lire dans le texte intégral
« Investir dans des technologies d’avenir permettant d’endiguer la pollution des océans (repérage par satellite des filets de pêche abandonnés et signalement sur une plateforme commune à tous les navires, sécurisation et traçabilité des conteneurs, développement de la filière hydrogène pour les bateaux avec production à bord, drones de surveillance à l’entrée des ports, etc.) en établissant une doctrine d’emploi de »lire dans le texte intégral
« A la hausse de la demande, s’ajoute la nécessité pour les entreprises de reconstituer leurs stocks, en grande partie épuisés l’an dernier lorsque les échanges ont été quasiment mis à l’arrêt par la pandémie. »lire dans le texte intégral
« L’économie de la mer représente en France 92 milliards de chiffre d’affaires par an et concerne plus de 360 000 emplois directs. »lire dans le texte intégral
« Cette alliance est un atout pour nos entreprises exportatrices dans les secteurs de l’industrie, en particulier dans l’armement. »lire dans le texte intégral
« Il s’agit d’une activité d’appoint pour quelques entreprises (complément à une activité de récolte, activité autre de la filière algues, pêche ou conchyliculture), à l’inverse de la situation mondiale où 93 % de la production sont issus de l’algoculture. »lire dans le texte intégral
« Les entreprises sont des TPE ou dépassent à peine les 10 salariés. »lire dans le texte intégral
« En consacrant leurs recherches et leurs investissements dans une des nombreuses techniques d’extraction d’énergie maritime, l’État et les entreprises principales du secteur, bénéficieraient d’avances technologiques et commerciales inégalables. »lire dans le texte intégral
« L’État doit mener une politique de souveraineté en assurant une présence humaine permanente dans nos territoires et îles inhabités pour y disposer de stations scientifiques et environnementales en associant pouvoirs publics, entreprises voire certaines ONG. »lire dans le texte intégral
« Disposer de grands ports est un élément de souveraineté essentiel, un atout majeur de compétitivité, d’innovation et de création d’emplois. »lire dans le texte intégral
« La recherche liée aux problématiques maritimes se fait principalement dans les villes portuaires en raison des partenariats entre les entreprises dont l’activité économique est liée à la mer et les institutions éducatives locales. »lire dans le texte intégral
« Un volet maritime peut être intégré au plan de partenariat avec l’Afrique associant diplomatie et entreprises privées dans la création de joint-ventures avec des entreprises maritimes africaines, sur le modèle du jumelage Le Havre-Pointe-Noire (Congo). »lire dans le texte intégral
« Encourager le développement d’une économie circulaire, en recourant notamment aux incitations fiscales en direction des entreprises et des industries. »lire dans le texte intégral
« Au-delà des associations, c’est le tissu de l’Economie Sociale et Solidaire : l’ESS permet de s’affranchir de la logique du tout-marchand pour remettre l’homme au cœur de l’économie et rassemble les entreprises qui cherchent à concilier solidarité, performances économiques et utilité sociale. »lire dans le texte intégral
« Acteur économique de poids, l’ESS représente 10 % du PIB, 10,3 % du total des emplois en France et 13,8% de l’emploi privé. »lire dans le texte intégral
« Ce secteur compte environ 200 000 entreprises et structures et 2,38 millions de salariés. »lire dans le texte intégral
« De vraies possibilités de carrières au travers d’une grande diversité de métiers dans des entreprises innovantes dans de nombreux domaines comme les énergies renouvelables, la recherche médicale, l’agriculture biologique et les circuits courts, la finance solidaire… »lire dans le texte intégral
« 58,7% des jeunes en recherche d’emploi pensent que travailler dans l’ESS répondrait à leurs attentes »lire dans le texte intégral
« 87% des jeunes déclarent n’avoir jamais été informés des opportunités potentielles d’emploi dans l’ESS »lire dans le texte intégral
« 89,3 % des jeunes pensent que travailler dans l’ESS permet de «se sentir utile pour la société », contre 56,3% pour le secteur public et 24% pour les entreprises marchandes. »lire dans le texte intégral
« Des emplois durables et non délocalisables autour de projets au service du développement économique et social des territoires »lire dans le texte intégral
« Une capacité de résistance à la crise économique : entre 2008 et 2013, l’ESS est restée créatrice d’emplois : le nombre d’emplois a augmenté de 4,5% dans le secteur privé hors ESS entre 2000 et 2013, il a augmenté de 24% dans l’ESS. »lire dans le texte intégral
« La question de l’équilibre des territoires au cœur des enjeux de l’ESS : L’ancrage local des entreprises de l’ESS est indéniablement une force, il peut être une contrainte lorsqu’il s’agit de recruter des nouveaux salariés, dans des territoires isolés et/ou peu attractifs. »lire dans le texte intégral
« L’attractivité de l’emploi : travailler à l’amélioration des conditions d’emploi (salaires, temps de travail, contrats) en particulier pour les secteurs de l’action sociale et de la santé »lire dans le texte intégral
« Les outils de diagnostic de Gestion Prévisionnelle des Emplois et Compétences peuvent aider à formaliser les besoins mais ils nécessitent le plus souvent un accompagnement externe (qui peut provenir d’une fédération, d’un réseau) et ce d’autant plus que l’entreprise est petite »lire dans le texte intégral
« La communication : mieux informer sur les postes libérés par les départs à la retraite ; rendre les opportunités d’emplois de l’ESS plus visibles pour tous les publics »lire dans le texte intégral
« Supprimer les cotisations patronales sur les salaires des employés à domicile »lire dans le texte intégral
« Mettre en place, au niveau des chambres de commerce et d’industrie, un guichet unique destiné à aider les ESS dans leurs démarches RH et administratives en leur fournissant des appuis juridiques pour l’ensemble des questions liées à leurs activités (mise à disposition d’avocats fiscalistes, en droit du travail, dispositifs de formation) »lire dans le texte intégral
« Orchestrer des campagnes de communication autour des entreprises sociales et solidaires et de leurs opportunités d’emplois »lire dans le texte intégral
« Mettre en place, au niveau des chambres de commerce et d’industrie, un guichet unique destiné à aider les ESS dans leurs démarches RH et administratives en leur fournissant des appuis juridiques pour l’ensemble des questions liées à leurs activités (mise à disposition d’avocats fiscalistes, en droit du travail, dispositifs de formation) »lire dans le texte intégral
« rétablirons en en excluant du calcul la résidence principale) pour des investissements dans les entreprises sociales et solidaires »lire dans le texte intégral
« L’Etat leur apporte un soutien par la mise à disposition de fonctionnaires (environ 1700) et par le versement de subventions (710 millions d’euros en 2020, sans compter les salaires des professeurs d’éducation sportive). »lire dans le texte intégral
« Selon une étude de la BPCE, ce secteur représente 90,8 milliards d’euros et emploie 448 000 personnes (333 dans les entreprises, 115 dans les associations). »lire dans le texte intégral
« Les clubs, qui portent une part importante de la responsabilité de la réussite de la politique sportive nationale, sont sous contrainte : raréfaction des bénévoles, perte du goût de l’effort des jeunes populations, risques pénaux importants pour les responsables… Faciliter et accompagner le travail des clubs doit être une priorité impérieuse tant pour le sport pour tous que pour le haut niveau. »lire dans le texte intégral
« Une ambitieuse politique du patrimoine ne coûterait finalement que quelques dizaines de millions d’€ supplémentaires au budget de l’Etat (et non les quelques centaines de millions d’euros affichés) grâce aux effets multiplicateurs induits : TVA reversée, charges sociales payées, emplois directs et indirects non délocalisables créés…, sans oublier le maintien des savoir-faire et la transmission d’expertises uniques. »lire dans le texte intégral
« La création artistique a une place importante à occuper à l’école : elle apprend le travail en équipe, développe la confiance en soi, l’empathie mais aussi l’humilité, renforce les aptitudes de mémorisation et de prise de parole en public mais par-dessus tout, elle donne le sens et le goût du beau. »lire dans le texte intégral
« Par ailleurs les jeunes prennent conscience qu’être artiste est un véritable métier qui demande beaucoup de préparation et de travail personnel. »lire dans le texte intégral
« Les heures de travail déclarées par les artistes et techniciens du spectacle comme interventions en milieu scolaire ou éducatif, sont prises en compte pour l’ouverture de droits à l’assurance chômage dans une limite de 55 heures (90 h pour un artiste âgé de plus de 50 ans). »lire dans le texte intégral
« Promouvoir la formation par alternance comme la règle de base pour les métiers du bâti ancien et affecter des ressources aux entreprises pour financer les moyens humains et techniques nécessaires à cette formation. »lire dans le texte intégral
« Utiliser les chantiers publics de restauration du patrimoine comme outils d’apprentissage et de réinsertion pour les jeunes non qualifiés, chômeurs de longue durée et ouvrir des contrats de travail universel pour les jeunes et les chômeurs de longue durée dédiés au patrimoine. »lire dans le texte intégral
« Pour mémoire, à l’opposé du revenu universel sans contrepartie, notre contrat de travail universel proposera une activité d’intérêt général à mi-temps au service des collectivités contre une allocation de réinsertion »lire dans le texte intégral
« Développer le mécénat par le biais d’un assouplissement de la loi Aillagon : porter le plafond de réduction de l’impôt sur les sociétés de 0,5 à 1% du chiffre d’affaires des entreprises. »lire dans le texte intégral
« Faire de l’enseignement artistique une priorité et favoriser l’intervention d’artistes dans le système éducatif en doublant le plafond d’heures prises en compte dans l’assurance chômage (110 heures contre 55 actuellement). »lire dans le texte intégral
« Remplacer les syndicats par des associations professionnelles et appliquer strictement les préconisations du « Recueil des obligations déontologiques des magistrats », en sanctionnant fermement tout manquement. »lire dans le texte intégral
« Conditionner l’immigration économique au taux de chômage : si le chômage est élevé, cette immigration doit rester exceptionnelle. »lire dans le texte intégral
« Emploient des travailleurs étrangers sans permis de travail. »lire dans le texte intégral
« Créer une caisse d’assurance sociale pour les étrangers travaillant en France, afin de responsabiliser les entreprises qui recrutent cette main-d’œuvre. »lire dans le texte intégral
« Comme à Singapour, ces entreprises cotiseront pour les nouveaux venus dans un régime social spécifique. »lire dans le texte intégral
« Les entreprises pourront également interdire dans leur règlement intérieur le port de signes religieux ostentatoires. »lire dans le texte intégral
« L’écart de salaires hommes/femmes »lire dans le texte intégral
« En plus de ces violences insupportables devenues le quotidien de millions de femmes, subsiste la discrimination du salaire : selon le dernier rapport de l’INSEE (2022), à temps de travail égal, et bien que cet écart tende à se réduire avec le temps, le salaire des femmes est en moyenne de 14,9% inférieur à celui des hommes. »lire dans le texte intégral
« Faute de solution d’accueil pour les jeunes enfants, de nombreuses femmes se voient empêchées de travailler ou doivent se contenter d’emplois à temps partiel. »lire dans le texte intégral
« Ainsi, 40% des mères de famille nombreuse occupent un emploi, contre 75% des femmes en couple avec un seul enfant. »lire dans le texte intégral
« Bannir tous signes d’appartenance religieuse dans les universités, les hôpitaux et les entreprises pour libérer les femmes des « prisons textiles » comme cela a été fait à l’École. »lire dans le texte intégral
« Créer un label ‘’F-H’’, permettant un allégement de cotisations pour les entreprises respectant l’égalité salariale et remplacer l’index de l’égalité professionnelle en score d’égalité salariale à poste égal, plus juste pour les hommes et plus valorisant pour les femmes. »lire dans le texte intégral
« Créer un congé parental rémunéré à 75% du SMIC pour une durée de trois ans, réparti entre père et mère (au minimum 9 mois pour chacun des 2 parents). »lire dans le texte intégral
« L’État doit soutenir les communes et les entreprises pour ouvrir de nouvelles places. »lire dans le texte intégral
« Encourager les entreprises à offrir deux jours de télétravail par semaine aux parents d’enfants de moins de 3 ans, pour plus de souplesse et moins de stress. »lire dans le texte intégral
« Soutenir les mesures adaptées aux parents dans les entreprises. »lire dans le texte intégral
« Récompenser les entreprises qui favorisent les horaires compatibles avec la vie de famille par des allègements de charges ciblés. »lire dans le texte intégral
« Doper l’apprentissage en valorisant les filières professionnelles et en simplifiant l’accès aux entreprises. »lire dans le texte intégral
« Aucun gouvernement, par peur de heurter les syndicats ou par peur de la rue, n’a osé s’attaquer véritablement aux causes de l’échec. »lire dans le texte intégral
« Accroître les moyens des lycées professionnels, qui sont aujourd’hui largement fonctionnels, performants et sources d’emploi. »lire dans le texte intégral
« Augmenter de 15 % en 4 ans les salaires nets des professeurs. »lire dans le texte intégral
« Créer un service national pour l’emploi (SNE) pour les décrocheurs (réservé aux 18-25 ans sans diplôme) sur le modèle du service militaire adapté mis en place outre-mer. »lire dans le texte intégral
« Alors que le chômage des jeunes s’approche des 25 %, la France comptait seulement 500 000 apprentis en 2020 contre 1,5 millions en Allemagne. »lire dans le texte intégral
« Pour mémoire, les deux tiers des jeunes diplômés effectuant un apprentissage trouvent un emploi dans les sept mois qui suivent la fin de leur formation contre 50 % pour les autres et nombre de dirigeants de TPE et PME, les entreprises qui font vivre la France, sont passés par cette filière et la plébiscitent. »lire dans le texte intégral
« Doper l’apprentissage qui offre aux jeunes une formation duale, pratique en entreprise et théorique en école et viser 1 million d’apprentis à la fin du quinquennat »lire dans le texte intégral
« Mettre en valeur les entreprises qui font l’effort de former des apprentis et créer un label affichable par les PME formant un ou plusieurs apprentis. »lire dans le texte intégral
« Permettre d’adapter la durée et les horaires de travail des apprentis mineurs à l’horaire de travail de l’entreprise sur avis conforme du médecin du travail lors de la visite d’embauche : certaines entreprises se voient contraintes de renoncer à l’embauche d’un apprenti mineur en raison de l’impossibilité légale de faire coïncider les horaires théoriques et réels de travail. »lire dans le texte intégral
« Alléger les contraintes pour le chef d’entreprise : désigner, à la signature du contrat, un interlocuteur unique chargé d’accompagner le chef d’entreprise pour toutes questions relevant de la gestion des absences, du transport, du logement et de l’hébergement ou des problèmes d’ordre plus généraux tels qu’un comportement inapproprié. »lire dans le texte intégral
« Créer un organisme régional ad hoc, incluant les régions et les partenaires sociaux, très au fait du monde du travail, qui assurera l’orientation des élèves. »lire dans le texte intégral
« Le taux de chômage des 16-25 ans est supérieur à 25 % en France, soit plus du double de la moyenne nationale. »lire dans le texte intégral
« En parallèle, les salaires des emplois étudiants sont généralement modestes. »lire dans le texte intégral
« C’est pourquoi je veux alléger les charges patronales et salariales en supprimant purement et simplement les cotisations sociales des emplois étudiants. »lire dans le texte intégral
« Exonérer de cotisations les emplois étudiants »lire dans le texte intégral
« Par ricochet, selon la FFB, près de 55 000 emplois ont disparu dans le bâtiment entre fin 2022 et le premier trimestre 2026. »lire dans le texte intégral
« Sécuriser leur vie en cas de perte d’emploi, de coup dur, de maladie, ou de décès avec le mécanisme de l’assurance-crédit. »lire dans le texte intégral
« La concentration des emplois en Île-de-France, dans les métropoles et dans les zones littorales, l’explosion des locations saisonnières liée aux plateformes type Airbnb, la sortie du marché des logements classés F et G au diagnostic de performance énergétique (DPE)4 expliquent la pénurie d’offres locatives et l’explosion des prix (cette offre a par exemple baissé à Paris de 67% entre 2021 et 20265). »lire dans le texte intégral
« La tension sur le marché locatif s’explique aussi par la concentration des emplois et de la population française dans les grandes métropoles du pays, comme en témoigne le déséquilibre croissant du taux de vacance des logements entre les régions françaises. »lire dans le texte intégral
« Ce système, qui a existé dans les années 1970, sera financé par une bonification d’intérêt d’un coût budgétaire modique compte tenu des recettes supplémentaires entraînées par la relance du secteur de la construction (taux de TVA, droits de mutations, retombées fiscales des entreprises du bâtiment). »lire dans le texte intégral
« Accélérer et achever l’accès Internet à très haut débit sur l’ensemble du territoire pour permettre aux entreprises de s’établir partout. »lire dans le texte intégral
« Remettre en place les primes à l’aménagement du territoire pour l’implantation d’entreprises dans les zones économiques fragiles. »lire dans le texte intégral
« Dans ce contexte, nous ne reculerons pas l’âge de la retraite et n’allongerons pas la durée de cotisation car notre démographie d’une part, la création de 2 millions d’emplois sur notre sol d’autre part, permettront de financer notre système de retraite par répartition. »lire dans le texte intégral
« Notre conviction : le recul de l’âge minimum de départ à la retraite n’est pas le levier adapté pour assurer la survie de notre système car le taux de chômage de 63/67 ans (soit l’âge que proposent les candidats de la pensée unique) serait élevé. »lire dans le texte intégral
« Dans cette situation, les soi-disant économies réalisées seraient reversées sous forme d’allocation chômage ou de prestations sociales. »lire dans le texte intégral
« Le système sera financé par l’augmentation du nombre de cotisants : nous mènerons une politique volontaire destinée à créer 1 million d’emplois et nous renforcerons la politique familiale afin d’assurer notre dynamisme démographique. »lire dans le texte intégral
« Créer un système de congé parental optionnel, complémentaire aux congés maternité et paternité existants, paritaire et rémunéré : les couples se partageraient ainsi sur 3 ans – 9 mois chacun et 18 à se répartir – avec prise en charge par l’État à hauteur de 75% du SMIC net »lire dans le texte intégral
« Mieux prendre en compte la pénibilité du travail pour tous les travailleurs du privé et du public ainsi que les situations de handicap. »lire dans le texte intégral
« Exonérer les successions en ligne directe sur le montant de la résidence principale et faciliter la transmission d’entreprises en les exonérant de droits de succession et de donation sur 90% de leur valeur (75% aujourd’hui). »lire dans le texte intégral
« Nous proposons une mesure de justice vis-à-vis de ceux qui ont travaillé toute leur vie pour transmettre à leurs enfants leurs résidence principale fruit de leur travail. »lire dans le texte intégral
« En 2020, la crise sanitaire majeure causée par la pandémie de Covid-19 a tragiquement mis en évidence les graves faiblesses dans lesquelles vingt ans de travail de sape budgétaire avaient plongé nos hôpitaux publics tandis que la médecine de ville et les cliniques se trouvaient progressivement asphyxiées par les contraintes administratives et un pilotage défaillant. »lire dans le texte intégral
« Nos propositions visent à améliorer l’offre et la qualité des soins de proximité sur l’ensemble du territoire, à l’hôpital comme pour la médecine de ville, garantir l’égalité des Français devant la santé dans des conditions de financement public maîtrisées, améliorer les conditions de travail des professionnels et partir à la chasse aux dépenses inutiles et aux gaspillages. »lire dans le texte intégral
« Reconstruire la médecine scolaire en doublant le nombre médecins, d’infirmières scolaires et d’assistantes sociales et revaloriser de 15% leurs salaires. »lire dans le texte intégral
« En 2020, la crise sanitaire majeure causée par la pandémie de Covid-19 a tragiquement mis en évidence les graves faiblesses dans lesquelles vingt ans de travail de sape budgétaire avaient plongé nos hôpitaux publics tandis que la médecine de ville et les cliniques se trouvaient progressivement asphyxiées par les contraintes administratives et un pilotage défaillant. »lire dans le texte intégral
« Nos propositions visent à améliorer l’offre et la qualité des soins de proximité sur l’ensemble du territoire, à l’hôpital comme pour la médecine de ville, garantir l’égalité des Français devant la santé dans des conditions de financement public maîtrisées, améliorer les conditions de travail des professionnels et partir à la chasse aux dépenses inutiles et aux gaspillages. »lire dans le texte intégral
« Le problème de l’hôpital est d’abord celui de ses postes vacants (plus de 25% des postes de médecins hospitaliers vacants en 2019 ainsi que 34 000 postes d’infirmières) qui entraînent des fermetures de lits, surchargeant de travail les personnels et dégradant leurs conditions d’exercice. »lire dans le texte intégral
« Les conditions de travail des personnels hospitaliers sont profondément dégradées par les économies exigées depuis des années sur les frais de fonctionnement : salles de repos de garde vétustes, restauration de piètre qualité. »lire dans le texte intégral
« Les mauvaises conditions de travail de nos soignants dégradent la qualité des soins et entraînent une fuite des soignants – des dizaines de milliers d’infirmières formées n’exercent plus ce métier dans notre pays – au détriment de la santé des Français. »lire dans le texte intégral
« En effet, la lourdeur administrative, les contraintes financières (prix du bâti, des loyers…), les honoraires des praticiens parmi les plus bas d’Europe, l’accès au lieu de résidence des patients rendu difficile par l’urbanisation, l’absence de places de parking, la verbalisation qui va de pair, le sentiment d’insécurité qui règne chez les soignants dans de nombreux territoires, le vieillissement de la population entraînant une augmentation de la charge de travail, une paupérisation grandissante, l’attractivité médicale (soins pris en charge) de la France pour les migrants, la féminisation des professionnels de santé (besoin de relai/revenu en cas de congé maternité ou d’enfants malades), des congés maternités »lire dans le texte intégral
« insuffisamment couverts, l’absence de prise en charge des accidents de travail chez les libéraux, sont autant de freins à l’installation des professionnels en libéral. »lire dans le texte intégral
« tandis qu’aucune revalorisation de la consultation médicale n’a été entreprise pour compenser ce travail additionnel important demandé aux médecins. »lire dans le texte intégral
« Il comprendra un important volet visant à améliorer les conditions de travail des personnels hospitaliers (rénovation du bâti et du confort, augmentation de la qualité des prestations de restauration, etc.) »lire dans le texte intégral
« Faire de l’objectif de zéro poste non pourvu à l’hôpital en fin de quinquennat une priorité absolue en utilisant tous les leviers de l’attractivité (rémunération, conditions de travail) »lire dans le texte intégral
« Accroître la prise en compte de la pénibilité du travail du personnel hospitalier (infirmières, aides-soignantes, brancardiers…) par la création de primes spécifiques. »lire dans le texte intégral
« Améliorer la couverture sociale des praticiens de santé féminins en congé maternité et permettre une couverture sociale des accidents de travail des professionnels libéraux. »lire dans le texte intégral
« L’explication est aussi à chercher du côté de notre mode de vie : notre alimentation avec une nourriture ultra-transformée, nos transports avec la pollution atmosphérique, et le contexte social (relation au travail, inégalités, précarité, etc.). »lire dans le texte intégral
« Reconstruire la médecine scolaire en doublant le nombre médecins, d’infirmières scolaires et d’assistantes sociales et revaloriser de 15% leurs salaires. »lire dans le texte intégral
« Amplifier la création de nouveaux métiers de la santé, reconnus par des diplômes, qui soulage la surcharge de travail des médecins, et qui permette des évolutions de carrière pour les secrétaires médicales, les infirmières, sur le modèle des sages-femmes pour l’obstétrique. »lire dans le texte intégral
« Les entreprises françaises du secteur bénéficieront du soutien industriel de l’Etat pour remettre en place cette production nationale et seront complétés par l’accroissement des capacités de production de médicaments la pharmacie centrale des Armées. »lire dans le texte intégral
« Elle se présente comme un véritable défi pour notre société, au même titre que des questions aussi importantes que l’immigration ou le chômage. »lire dans le texte intégral
« Elle se présente comme un véritable défi pour notre société, au même titre que des questions aussi importantes que l’immigration ou le chômage. »lire dans le texte intégral
« Remettre à niveau au plus tard au 1er janvier 2023 les rémunérations inférieures au SMIC dans les grilles des conventions collectives à domicile »lire dans le texte intégral
« Revaloriser les salaires des professionnels de 10 % »lire dans le texte intégral
« Suivre des études, trouver un emploi, voyager, accéder aux services publics ou simplement se rendre à un rendez-vous : ce qui paraît naturel et accessible à la plupart d’entre nous peut devenir un véritable parcours d’obstacles lorsque l’on est en fauteuil roulant, malvoyant, non-voyant ou confronté à un autre handicap. »lire dans le texte intégral
« Concernant l’accès au travail, les écarts restent considérables. »lire dans le texte intégral
« En 2022, l’AGEFIPH indiquait un taux d’emploi de 39 % pour les personnes en situation de handicap, contre 68 % pour les personnes sans handicap. »lire dans le texte intégral
« Leur taux de chômage atteignait alors 12 %, soit 1,7 fois celui de l’ensemble de la population active. »lire dans le texte intégral
« Ces inégalités s’expliquent notamment par la persistance de difficultés comme un accompagnement encore insuffisant, des difficultés de transport vers le lieu de travail et un accès trop limité à l’enseignement supérieur, à la formation professionnelle et à l’emploi. »lire dans le texte intégral
« Malgré la création de nouveaux postes d’AESH, ou accompagnants d’élèves en situation de handicap, leur nombre et leurs conditions de travail restent insuffisants pour garantir partout une inclusion réelle et durable en milieu scolaire ordinaire. »lire dans le texte intégral
« Les établissements psychiatriques souffrent aujourd’hui d’un manque de moyens qui pèse à la fois sur les conditions de travail des personnels et sur l’accompagnement des patients. »lire dans le texte intégral
« Favoriser le maintien ou le retour à l’emploi et renforcer les droits à la retraite des aidants. »lire dans le texte intégral
« Mettre en place une véritable politique de soutien aux aidants dans l’entreprise, afin qu’aider un proche ne conduise pas à devoir renoncer à son emploi. »lire dans le texte intégral
« Une telle situation prive notre secteur médico-social d’emplois et de compétences et provoque souvent une rupture douloureuse pour les enfants et leurs familles. »lire dans le texte intégral
« Renforcer les contrôles et les incitations afin que les entreprises et les administrations respectent effectivement le quota légal de 6 % de personnes en situation de handicap, prévu par la loi de 1987. »lire dans le texte intégral
« Exonérer de cotisations patronales les entreprises recrutant un salarié reconnu travailleur handicapé avec un taux d’incapacité permanente supérieur à 50 %, pendant les deux premières années d’embauche. »lire dans le texte intégral
« Développer une véritable politique d’accompagnement des personnes en situation de handicap auprès de France Travail. »lire dans le texte intégral
« L’accès à l’emploi constitue l’une des voies essentielles de l’autonomie et de la pleine intégration dans la société. »lire dans le texte intégral
« Après des années de reports et de dérogations, il faut désormais fixer une échéance réaliste et efficace pour l’accessibilité des transports en commun, de la voirie, des administrations, des entreprises, des bâtiments recevant du public et des commerces. »lire dans le texte intégral
« Aujourd’hui, face à des métropoles régionales biens reliées à Paris qui concentrent non seulement les investissements publics et privés, mais aussi les richesses et les emplois, des milliers de communes rurales et des dizaines de départements, alors qu’ils renferment des potentialités fortes, sont complètement abandonnés, pris dans un cercle vicieux de fermeture de services publics et d’entreprises, ainsi que du départ des jeunes. »lire dans le texte intégral
« C’est à ce titre que les richesses des outre-mer (leurs espaces maritimes, leurs richesses naturelles, leur culture…) sont des leviers qui doivent permettre de dépasser les handicaps géographiques et qu’il faut s’appuyer sur les secteurs productifs et touristiques pour développer l’emploi. »lire dans le texte intégral
« Notre projet propose de mettre en place la continuité territoriale, de valoriser l’ensemble des Outremers et d’accomplir un effort considérable en matière d’emploi, d’éducation et de santé. »lire dans le texte intégral
« Leur intégration économique dans leur environnement régional est faible du fait de la petite taille de leurs marchés – elles ne favorisent pas les économies d’échelle et la compétitivité des entreprises – et de la nécessité de les protéger de la concurrence des pays voisins, inégale sur le plan social et fiscal. »lire dans le texte intégral
« Engager et favoriser les investissements structurants pour l’avenir, l’activité et l’emploi, »lire dans le texte intégral
« Engager et favoriser les investissements structurants pour l’avenir, l’activité et l’emploi »lire dans le texte intégral
« dans les secteurs d’avenir ou moteurs en matière de développement économique et de création d’emplois : le logement (social, intermédiaire et libre), les technologies de l’information et de la communication (renforcement des réseaux et créations de logiciels), le tourisme (construction et rénovation de chambres, équipements productifs), les énergies renouvelables, la pêche, la recherche-développement privée visant à valoriser la biodiversité marine. »lire dans le texte intégral
« Enfin, n’oublions pas que l’utilisation de la voiture est le seul moyen d’accès à l’emploi et aux services publics et essentiels pour des millions de nos concitoyens qui vivent en zone rurale. »lire dans le texte intégral
« Financer la moitié du coût du permis de conduire en échange d’un travail d’intérêt général dans une collectivité, comme cela fonctionne depuis des années à Yerres, en Essonne. »lire dans le texte intégral
« 173 milliards d’€ (7,4 % du PIB) de dépenses (par les touristes français et étrangers) ont été effectués auprès des entreprises françaises du secteur du tourisme. »lire dans le texte intégral
« La France compte 1,4 millions d’emplois salariés directs »lire dans le texte intégral
« La perte de chiffre d’affaires pour les agences de voyage se situe entre 70% et 80% selon le syndicat des agences de voyages françaises, Entreprises du voyage (EdV), soit 20 milliards d’euros. »lire dans le texte intégral
« Cependant les politiques de restrictions liées au COVID ne permettent pas aux entreprises liées au tourisme de reconstituer l’ensemble de leurs chiffres d’affaires et de leurs marges. »lire dans le texte intégral
« Adopter des mesures financières en faveur des entreprises en difficulté, en raison d’une baisse de fréquentation et d’activité générée par le COVID : report de paiement des charges sociales et fiscales, instaurer des prêts exceptionnels remboursables sur 7 ans. »lire dans le texte intégral
« Permettre d’adapter la durée et les horaires de travail des apprentis mineurs à l’horaire de travail de l’entreprise sur avis conforme du médecin du travail lors de la visite d’embauche : certaines entreprises se voient contraintes de renoncer à l’embauche d’un apprenti mineur en raison de l’impossibilité légale de faire coïncider les horaires théoriques et réels de travail. »lire dans le texte intégral
Aucun de ces mots n'apparaît dans le programme de : Manolo Mlekuz. Cela ne signifie pas qu'il n'a pas de position sur le sujet.
Pas de programme publié : Bruno Retailleau, Delphine Batho, Éric Zemmour, Fabien Roussel, François Asselineau, Jean Lassalle, Marine Le Pen, Mira Markovic, Natacha Polony, Nathalie Arthaud, Raphaël Glucksmann, Selma Labib.