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Mots recherchés pour « Environnement »
climat · énergie · nucléaire · renouvelable · biodiversité · pollution · agriculture · eau · transition écologique · liste publique, modifiable sur le code source
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Antoine Mikolajczak
36 passages« La refonte de nos institutions démocratiques est nécessaire pour réussir la transition écologique. »p. 9 · lire dans le texte intégral
« Pour chaque sujet qui touche sa vie, l’école, l’eau, la route, chaque habitante ou habitant sait qui en répond, et voit où va chaque euro confié à son territoire. »p. 15 · lire dans le texte intégral
« Les communes s’associent désormais librement, par convention et pour une durée fixe et renouvelable, autour d’un projet qui relève d’elles : une cantine, une crèche, un équipement sportif. »p. 16 · lire dans le texte intégral
« Le résultat est là : coût social et écologique considérable, augmentation des émissions importées de gaz à effet de serre, des territoires qui se vident, des emplois qui disparaissent, des dépendances qui nous rendent vulnérables, que ce soit l’énergie, l’alimentation ou les médicaments. »p. 26 · lire dans le texte intégral
« La France que nous voulons, c’est une France qui a retrouvé le contrôle sur ce qu’elle produit (son énergie, sa nourriture, ses industries essentielles). »p. 26 · lire dans le texte intégral
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« La France est aujourd’hui dépendante de nombreuses puissances étrangères sur certains secteurs stratégiques comme la production de médicaments (Cohen L, 2023), les services numériques (Cour des comptes, 2025), la production de fruits et légumes (Chatellier & Pouch, 2021), l’énergie (Mouvement Impact France, 2026), … car les conditions de développement de ces activités sur notre sol sont trop défavorables. »p. 27 · lire dans le texte intégral
« Niveau 1 : secteurs vitaux, échelle française (alimentation, énergie, santé, défense, numérique, eau, logistique vitale). »p. 27 · lire dans le texte intégral
« La commande publique française et européenne privilégie la souveraineté, en particulier pour la défense, l’énergie et le numérique. »p. 28 · lire dans le texte intégral
« Les organismes d’expertise, comme le Haut Conseil pour le climat (HCC), ne peuvent imposer l’application de leurs recommandations (HCC, 2019). »p. 29 · lire dans le texte intégral
« La transition écologique requiert une forte coopération entre acteurs économiques, alors qu’ils n’y sont pas incités par le marché (Chaire énergie & prospérité, 2023). »p. 29 · lire dans le texte intégral
« La Convention citoyenne pour le climat, en 2019 et 2020, a montré sa pertinence. »p. 29 · lire dans le texte intégral
« Six conventions sectorielles distinctes seront organisées successivement, sur les secteurs suivants : agroalimentaire et distribution, santé, énergie, construction, mines et minéraux, transport. »p. 30 · lire dans le texte intégral
« Les échanges au sein de ces conventions abordent les leviers les plus à même de soutenir la transition écologique au sein de chaque secteur (politiques publiques, accès au financement, normes, diplomatie, etc.). »p. 30 · lire dans le texte intégral
« Chambre citoyenne 150 citoyennes et citoyens tirés au sort 6 conventions sectorielles Alimentation Santé Énergie Construction Mines Transport déploient les orientations, avec tous les acteurs du secteur fixe les orientations Parlement vote et adapte les lois veille l’intégration dans la loi Droit de veto si une loi contredit ses orientations : réexamen, avec une contre-proposition de la Chambre CommentfonctionnelaChambrecitoyenne? »p. 30 · lire dans le texte intégral
« Nosconstats Notre empreinte carbone diminue trop lentement pour respecter nos engagements climatiques et sortir progressivement des énergies fossiles. »p. 31 · lire dans le texte intégral
« La France est fortement dépendante des énergies fossiles. »p. 31 · lire dans le texte intégral
« Elles représentent encore environ 57% de la consommation finale d’énergie en 2025, et la France en importe la quasi-totalité (SDES, 2026). »p. 31 · lire dans le texte intégral
« Chiffres de Nos Gestes Climat. »p. 31 · lire dans le texte intégral
« 3500 - 4999 € 3000 - 3499 € 2000 - 2999 € 1500 - 1999 € 1000 - 1499 € 750 - 999 € - de 750 € 5000 - 6499 € + de 6500 € 8,5 8,3 8,0 8,1 7,2 7,4 7,0 9,6 11,6 PARTI-EQUINOXE.FR RENOUER- L’ESSENTIEL Nospropositions Les énergies fossiles sont taxées selon leurs émissions de gaz à effet de serre, quel que soit leur utilisateur ou utilisatrice (entreprise, particulier, collectivité, etc.). »p. 31 · lire dans le texte intégral
« La France dispose d’une offre de formation initiale et continue adaptée aux besoins de compétences identifiés pour développer ses secteurs vitaux (ex : alimentation, énergie, santé, eau) et stratégiques (ex : semi-conducteurs, chimie, batteries et technologies énergétiques). »p. 33 · lire dans le texte intégral
« Toutes les formations dispensent un socle commun de connaissances et de compétences indispensables aux grandes transitions de notre économie, notamment la transition écologique. »p. 33 · lire dans le texte intégral
« https://www.uncommunaccord.fr/actualites/voici- la-liste-finale-des-6-dilemmes-un-commun-accord Haut Conseil pour le climat. »p. 35 · lire dans le texte intégral
« Haut Conseil pour le climat. »p. 35 · lire dans le texte intégral
« Réinventer la planification à l’heure de la transition écologique. »p. 36 · lire dans le texte intégral
« Chaire Énergie et Prospérité. »p. 36 · lire dans le texte intégral
« Haut Conseil pour le climat. »p. 36 · lire dans le texte intégral
« Chiffres clés de l’énergie – Édition 2026. »p. 36 · lire dans le texte intégral
« Ministère de la Transition écologique. »p. 36 · lire dans le texte intégral
« https://www.statistiques.developpement- durable.gouv.fr/edition-numerique/2026/chiffres- cles-energie/fr OCDE. »p. 36 · lire dans le texte intégral
« https://doi.org/10.3917/reof.169.0073 Haut Conseil pour le climat. »p. 36 · lire dans le texte intégral
« Pourtant, ces conditions essentielles ne sont pas garanties partout et encore moins pour les plus précaires : le dérèglement climatique soumet nos corps à des épisodes extrêmes de plus en plus fréquents, les pollutions environnementales continuent d’affecter la santé, l’alimentation industrielle et l’isolement social progressent, les déserts médicaux s’étendent et les inégalités sociales face à la santé ne cessent de se creuser. »p. 40 · lire dans le texte intégral
« Où l’on peut manger sainement, boire une eau préservée, respirer un air pur, être entouré et consulter un médecin près de chez soi rapidement quel que soit son budget. »p. 40 · lire dans le texte intégral
« Nosaspirations L’environnement (eau, air, sol, bruit ambiant, etc.) offre un cadre de vie sain et l’article 1er de la Charte de l’environnement de 2004 est respecté : « Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé ». »p. 41 · lire dans le texte intégral
« Unenvironnement respectueuxdelasanté PARTI-EQUINOXE.FR RENOUER- L’ESSENTIEL Nospropositions Garantir un environnement sain à chacun devient une priorité nationale qui se décline à toutes les échelles (ville, département, région) et dans tous les secteurs (bâtiment, agriculture, transport, etc.). »p. 41 · lire dans le texte intégral
« Il peut suspendre des projets s’il considère que leurs répercussions sanitaires, notamment en termes de pollution de l’eau, de l’air et des sols, n’ont pas été suffisamment évaluées ou sont trop importantes (ex : grands travaux autoroutiers). »p. 42 · lire dans le texte intégral
« utm_source=copilot.com#figure1_radio1 Agreste 2025, GraphAgri2025, https://agreste.agriculture.gouv.fr/agreste- web/disaron/GraFra2025Integral/detail/ Abdoun, E., Bauduin, N. »p. 49 · lire dans le texte intégral
Clara Egger
4 passages« Énergie .......................................... »p. 9 · lire dans le texte intégral
« Énergie Comme en matière d’écologie, les politiques énergétiques s’inscrivent dans le long terme, et l’horizon d’un mandat est trop court pour inciter les représentants à prendre des décisions efficaces. »p. 19 · lire dans le texte intégral
« L’un des enjeux centraux de la politique énergétique française est de clarifier la place du nucléaire : faut-il y investir à long terme, ou s’appuyer sur lui pour préparer une transition vers d’autres sources ? »p. 19 · lire dans le texte intégral
« Une fois la place du nucléaire clarifiée, le président chargera une commission d’experts d’étudier les avantages et les inconvénients de plusieurs stratégies d’approvisionnement énergétique pour les cinquante ans à venir. »p. 20 · lire dans le texte intégralTous les passages, dans le texte intégral →
David Lisnard
29 passages« Le programme de Nouvelle Énergie pour 2027 »lire dans le texte intégral
« Agriculture »lire dans le texte intégral
« Agriculture »lire dans le texte intégral
« Bien sûr, le plus important est la volonté de construire des budgets de l’Etat et sociaux réalistes, pour parvenir à l’équilibre, ce qui nécessite une réorganisation totale à la fois de la fonction publique, des pouvoirs publics et du système social, comme cela est proposé dans les travaux de Nouvelle Énergie. »lire dans le texte intégral
« Le renouveau industriel de la France exige aussi de travailler sur la mise en place de clusters ou filières d’avenir, locales et en réseau national et européen, autour des pépites françaises dans des secteurs aussi stratégiques et d’excellence que la robotique (nous avons en la matière parmi les entreprises les plus innovantes et performantes au monde), l’énergie, la cybersécurité, l’intelligence artificielle et les data sciences, etc. »lire dans le texte intégral
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« Le projet est très détaillé par l’atelier de Nouvelle Energie qui s’inspire notamment des remarquables travaux de l’Institut Santé. »lire dans le texte intégral
« Pour entrer dans la vraie révolution écologique qu’exige la crise du climat, la France a d’abord besoin de prendre définitivement ses distances avec la vision décroissante et punitive, les mensonges et les approximations de l’écologie « rouge », substitut de la révolution anti-capitaliste hors de portée. »lire dans le texte intégral
« Il faut faire en sorte que le climat ne soit plus source de stress et de peur mais devienne l’occasion d’un engagement collectif. »lire dans le texte intégral
« Les nombreux engagements vertueux, à l’échelle mondiale, européenne et nationale, n’aboutiront que si la priorité est donnée aux énergies d’avenir, si la pollution est taxée dans une approche de réciprocité internationale et si la recherche des nouvelles technologies de l’énergie est accélérée. »lire dans le texte intégral
« Favoriser la production d’énergie décarbonée en s’appuyant sur le nucléaire. »lire dans le texte intégral
« Or, pour satisfaire au lobby anti-nucléaire, la France a développé ces dernières années une stratégie d’« énergies renouvelables » dérogatoires aux prix du marché et aux règles d’urbanisme. »lire dans le texte intégral
« Il faut mettre un terme à cette gabegie en faisant rentrer ces projets dans le droit commun et réinvestir les sommes ainsi économisées dans des projets d’avenir, en particulier les nouvelles technologies nucléaires : recherche et développement des technologies laser pour le traitement des déchets, prolongation de la durée de vie des réacteurs jusqu’à 60 ans, construction d’EPR de nouvelle génération, déploiement de mini-réacteurs nucléaires. »lire dans le texte intégral
« Il est plus que temps de sortir de l’ambiguïté et de l’hypocrisie sur le nucléaire et affirmer sa priorité. »lire dans le texte intégral
« Le prix du carbone et la fiscalité verte pour facturer la pollution. »lire dans le texte intégral
« Pour donner un prix aux dommages infligés à la nature, il faut évaluer un coût à ces externalités négatives, pour facturer la pollution selon le principe pollueur-payeur. »lire dans le texte intégral
« Mais la fiscalité environnementale doit respecter trois règles : d’abord se faire à taxation totale constante, ensuite redistribuer les fruits de la taxation au bénéfice des « perdants » des nouvelles dispositions et aux acteurs vertueux qui contribuent à compenser ou amoindrir les pollutions, enfin préserver la compétitivité des entreprises. »lire dans le texte intégral
« Pollutions internationales, émission de gaz à effet de serre : agir à la source »lire dans le texte intégral
« Vers le « zéro pollution » : la transformation vertueuse par l’hypertechnologie et l’économie circulaire. »lire dans le texte intégral
« Les nouvelles réflexions des scientifiques et des économistes concourent désormais à préconiser un réformisme radical pour sauver la planète, combinant les hypertechnologies résultant de l’innovation accélérée, notamment dans le domaine de l’énergie, et le « zéro pollution » à partir du recyclage à l’infini de toutes les productions. »lire dans le texte intégral
« Au-delà des centrales nucléaires actuelles et futures, qui permettent à la France d’être parmi les pays les plus avancés au monde sur le podium des « pays verts » du MIT (4 ème après l’Islande, le Danemark et la Norvège), l’énergie solaire du futur, la fission nucléaire avancée et la fusion nucléaire sont des voies plausibles pour atteindre les objectifs conjoints d’une stabilisation du climat, objectif environnemental prioritaire avec la lutte pour la biodiversité et contre les particules fines. »lire dans le texte intégral
« La philosophie de Nouvelle Énergie repose sur un principe simple : l’école doit offrir à chacun les moyens d’atteindre l’excellence, sous toutes ses formes. »lire dans le texte intégral
« Avec Nouvelle Énergie, nous refusons le piège du laxisme comme celui de l’autoritarisme bureaucratique. »lire dans le texte intégral
« AGRICULTURE »lire dans le texte intégral
« La France est en train de saborder son agriculture. »lire dans le texte intégral
« L’agriculture doit être considérée comme une force stratégique : pour nourrir la population, pour produire de la valeur, pour peser dans le monde. »lire dans le texte intégral
« Nous devons relancer une politique industrielle fondée sur les productions agricoles et forestières (industries de 1re et 2e transformation sur tout le territoire, circuits courts soutenus, développement des filières biomasse, bois, fibres, énergie, transformation alimentaire locale), reconstruire une filière française d’engrais azotés décarbonés, mobiliser l’agriculture dans une stratégie géopolitique : diplomatie du blé, sécurisation des filières, souveraineté logistique. »lire dans le texte intégral
« Innover, s’adapter, transmettre : pour une agriculture du XXIe siècle »lire dans le texte intégral
« Cela passe par le soutien à l’agriculture de précision, aux capteurs connectés, à la robotisation, à l’usage de l’intelligence artificielle pour la gestion des cultures, par une politique des sols fondée sur la fertilité et la captation du carbone, et par une gestion de l’eau fondée sur la subsidiarité : oui aux bassines, lorsqu’elles sont techniquement justifiées et localement décidées. »lire dans le texte intégral
« L’avenir de l’agriculture française ne sera ni passéiste ni punitif. »lire dans le texte intégral
Édouard Philippe
6 passages« Renforcer la compétitivité de notre agriculture : zéro surtransposition agricole, grand plan de transmission et de modernisation, création de 100 territoires de souveraineté alimentaire, inscription du développement agricole dans la Charte de l'environnement. »lire dans le texte intégral
« Protéger le marché européen face à la concurrence déloyale chinoise, en imposant transferts de technologie, quotas de production et joint-ventures dans les secteurs stratégiques et permettre l'émergence de géants capables de sauver notre industrie automobile, sidérurgique et nucléaire. »lire dans le texte intégral
« Ouvrir un accès préférentiel à notre énergie décarbonée pour les acteurs nationaux et européens, avec des règles de raccordement inspirées des AI Growth Zones britanniques. »lire dans le texte intégral
« Assurer notre souveraineté énergétique en relançant le nucléaire (lancement de 8 EPR supplémentaires en plus des 6 déjà prévus), en développant les renouvelables et en électrifiant massivement nos usages. »lire dans le texte intégral
« Rendre aux Français l'accès à l'eau en lançant un plan baignade national pour rendre baignables toutes nos rivières et rénover nos piscines. »lire dans le texte intégral
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« Accélérer le stockage de l'eau agricole en plaçant « la protection avant la procédure », et atteindre 10 % de réutilisation des eaux usées traitées pour les usages non potables, contre moins de 1 % aujourd'hui. »lire dans le texte intégral
Florian Philippot
27 passages« ÉNERGIE Quitter le marché européen de l’électricité. »p. 3 · lire dans le texte intégral
« Les règles du marché européen de l’électricité ont été pensées pour nuire à la France afin que celle-ci ne profite pas de l’avantage compétitif que lui procure le nucléaire. »p. 3 · lire dans le texte intégral
« Investir massivement dans le nucléaire et choisir notre mix énergétique. »p. 3 · lire dans le texte intégral
« Soumise aux directives européennes sur les énergies renouvelables, le « Pacte Vert » et les objectifs de « neutralité climatique d’ici 2050 », la France s’est engagée à faire baisser la part du nucléaire dans son mix énergétique de production d’électricité à 50% dès 2030, au profit des énergies renouvelables (35%). »p. 3 · lire dans le texte intégral
« Or le nucléaire est une énergie « propre » qui n’émet pas de CO2 et qui assure, à la condition d’un niveau constant d’investissements, une production abondante et peu chère d’électricité. »p. 3 · lire dans le texte intégral
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« Coût faramineux, laideur esthétique, menace sur la biodiversité, filière industrielle dominée par l’Allemagne, énergie intermittente difficile à gérer, il n’y a aucune raison de poursuivre le développement des éoliennes en France. »p. 3 · lire dans le texte intégral
« En retrouvant la maîtrise de notre commerce et de nos règles de marché, en mettant en place un patriotisme économique favorisant les produitsfrançais,enplanifiantselonnos besoins et nos capacités nos différentes productions, la France est capable de rebâtir une agriculture puissante, exportatrice, à même d’assurer notre souveraineté alimentaire. »p. 4 · lire dans le texte intégral
« AGRICULTURE MODÈLE SOCIAL ET SERVICES PUBLICS Mettre un terme aux plans d’austérité. »p. 4 · lire dans le texte intégral
« Rétablir les monopoles publics dans le rail et l’énergie. »p. 4 · lire dans le texte intégral
« Investir dans le nucléaire et l’hydroélectricité, sources d’énergie propres et stables. »p. 6 · lire dans le texte intégral
« La France dispose déjà d’un des mix énergétiques les moins carbonés d’Europe grâce à son parc nucléaire et hydraulique. »p. 6 · lire dans le texte intégral
« Il faut non seulement préserver cet avantage stratégique, mais aussi le renforcer par un plan d’investissement massif dans le nucléaire de nouvelle génération et les infrastructures hydroélectriques. »p. 6 · lire dans le texte intégral
« Développer la permaculture et l’agriculture biologique à l’échelle locale. »p. 6 · lire dans le texte intégral
« L’agriculture durable ne doit pas être un luxe réservé à quelques- uns. »p. 6 · lire dans le texte intégral
« La biodiversité française est en danger : artificialisation des sols, destruction des haies, pollutions chimiques, urbanisation massive. »p. 6 · lire dans le texte intégral
« Économies possibles : Dépenses annuelles, Potentiel d’économies Économies annuelles visées Contribution Française nette à l’UE 15 Md€ / an 15 Md€ / an Suppression des doublons dans la fonction publique territoriale 60 Md€ / an 30 Md€ / an Baisse du coût lié à l’immigration 3540 Md€ / an 10 Md€ / an Soutien aux énergies électriques alt. »p. 9 · lire dans le texte intégral
« Autre levier : les sanctions contre la Russie, qui se sont retournées contre nous, notamment en alimentant l’inflation des prix de l’énergie. »p. 10 · lire dans le texte intégral
« Conserver notre dissuasion nucléaire. »p. 10 · lire dans le texte intégral
« L’Union européenne lorgne sur l’arsenal nucléaire français, au même titre que l’Allemagne et les pays d’Europe de l’Est. »p. 10 · lire dans le texte intégral
« L’accès à l’eau potable, à la santé, à l’éducation ou aux transports reste inégal selon les territoires. »p. 11 · lire dans le texte intégral
« Un plan d’investissement national est nécessaire pour moderniser les réseaux (eau, électricité, numérique), renforcer l’offre de soins, soutenir l’école républicaine et améliorer la continuité territoriale. »p. 11 · lire dans le texte intégral
« Les Outre-mer doivent être pleinement intégrés dans les politiques de défense, d’énergie, d’agriculture et d’économie bleue. »p. 11 · lire dans le texte intégral
« Ils sont des atouts stratégiques majeurs pour la souveraineté maritime de la France, la biodiversité, la francophonie et notre capacité de projection internationale. »p. 11 · lire dans le texte intégral
« En toute hypothèse, la récupération des principales compétences régaliennes serait anticipée et quasi immédiate une fois la notification de sortie signifiée à l’UE, en particulier s’agissant de la monnaie (voir point suivant) ou des secteurs stratégiques comme l’énergie et l’agriculture. »p. 15 · lire dans le texte intégral
« GAINS ÉCONOMIQUES PROGRESSIFS ET EXPONENTIELS Les changements de politiques économiques permis par le Frexit, notamment via le retour à une monnaie nationale, préalable à la réindustrialisation ; la possibilité de déployer une véritable politique de patriotisme économique dans les secteurs stratégiques, de l’énergie à l’agriculture ; la maîtrise de notre commerce et de nos normes, etc., sont autant de mesures qui permettront de dynamiser la croissance. »p. 16 · lire dans le texte intégral
« 2 Énergie ..................................................................................................................... »p. 18 · lire dans le texte intégral
« 4 Agriculture ............................................................................................................... »p. 18 · lire dans le texte intégral
François Ruffin
258 passages« », c’est une nation qui se retrousse les manches pour ses enfants, pour ses lendemains, pour l’air qu’elle respire et l’eau qu’elle boit, pour vivre pleinement, non seulement dans un monde habitable, mais dans un monde meilleur : en 2032, on vit mieux ! »lire dans le texte intégral
« PLAN URGENCE CLIMAT »lire dans le texte intégral
« Quatre pompiers morts, 220 000 personnes évacuées rien qu’en Gironde, 40 000 foyers privés d’eau au robinet : l’été 2026 a été celui de l’impréparation. »lire dans le texte intégral
« À plus long terme, il pose les bases d’une Sécurité climatique, pour que la solidarité nationale protège chacun face au dérèglement du climat. »lire dans le texte intégral
« Travailleuses et travailleurs des secteurs de l’agriculture, des matières premières, de l’industrie, de l’énergie, de l’eau, du traitement des déchets, des transports, de la santé, du social, etc. »lire dans le texte intégral
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« (à cause des effets négatifs de son activité : accroissement de l’endettement, obésité, pollution, etc.). »lire dans le texte intégral
« La branche énergie d’Alstom vendue à General Electric. »lire dans le texte intégral
« Santé publique, énergie, eau, transports, communications électroniques, infrastructures vitales : l’État s’est donné le droit de regarder, de contrôler, de conditionner ou de refuser. »lire dans le texte intégral
« En 2014, le pôle énergie d’Alstom — qui fabrique les turbines des centrales nucléaires françaises — est vendu au concurrent américain General Electric pour 12 milliards d’euros. »lire dans le texte intégral
« Cette règle devra valoir pour les politiques sanitaires, mais aussi pour la défense, l’énergie, les données et les infrastructures critiques. »lire dans le texte intégral
« L’affaire Audrey Bourolleau est un véritable exemple de la colonisation de l’État par les intérêts privés : ancienne déléguée générale de Vin et Société, elle a été nommée en 2017 conseillère « agriculture, pêche, forêt et développement rural » à l’Élysée, suscitant l’inquiétude des acteurs de santé publique. »lire dans le texte intégral
« Ainsi, en septembre 2024, le parquet d’Épinal et Nestlé Waters ont pu conclure une telle convention alors que la société était accusée de tromperie sur son eau minérale et de forages illégaux, condamnant la multinationale à une amende de 2 millions d’euros. »lire dans le texte intégral
« Finie pour Nestlé Waters la possibilité d’empoisonner nos eaux et nos sols en toute impunité. »lire dans le texte intégral
« Libérons les énergies, oui ! »lire dans le texte intégral
« Pourtant, ce patrimoine vieillit et se dégrade, pris en étau entre la hausse des coûts de mise aux normes (énergie, sécurité, accessibilité) et des budgets communaux à bout de souffle. »lire dans le texte intégral
« Une agriculture familiale de proximité, qui intègre le bien-être animal ? »lire dans le texte intégral
« Dans l’après-guerre, les politiques ont fixé un objectif clair à l’agriculture française : retrouver notre souveraineté alimentaire. »lire dans le texte intégral
« C’est alors qu’on pouvait changer de cap, mais non, par inertie, nous poursuivons sur le même chemin : produire plus, avec l’ambition de nourrir l’Afrique ou le monde, « la mission exportatrice de l’agriculture française ». »lire dans le texte intégral
« D’un côté le monde agricole, divers dans ses terroirs, son climat et dans sa production, fait face à des difficultés montrant d’elles-mêmes les limites du modèle productiviste dominant. »lire dans le texte intégral
« La transition écologique ne réussira pas contre ceux qui remplissent nos assiettes, mais avec eux. »lire dans le texte intégral
« NOS CONSTATS : L’AGRICULTURE FRANÇAISE EST À BOUT DE SOUFFLE À CAUSE DU GRAND DÉMÉNAGEMENT DU MONDE »lire dans le texte intégral
« Voilà ce que le libre-échange et la dérégulation ont produit : une agriculture jetée dans une arène mondiale où tout tire vers le bas… pour in fine faire tomber l’agriculteur de son tracteur. »lire dans le texte intégral
« L’agriculture n’est pas une marchandise comme les autres : elle nourrit la population, entretient les paysages, fait vivre les villages. »lire dans le texte intégral
« MACRON ET L’AGRICULTURE : « DES MOTS, DES MOTS, DES MOTS ! »lire dans le texte intégral
« En 2017, Emmanuel Macron promettait de remettre l’agriculture debout. »lire dans le texte intégral
« La loi Climat et résilience de 2021 devait bousculer les rapports de force. »lire dans le texte intégral
« Le Macronisme agricole a alors révélé son vrai visage : un modèle à deux vitesses, avec une agriculture « durable » réservée à une minorité privilégiée, faute de soutiens politiques et financiers, et une agriculture industrialisée destinée au plus grand nombre. »lire dans le texte intégral
« D’ailleurs, lorsque la France a pris la tête de la présidence de l’Union européenne, en 2022, rien n’a été fait pour mettre l’agriculture sur le devant de la scène et la prémunir du Mercosur qui était déjà largement dans les tuyaux. »lire dans le texte intégral
« Après la guerre en Ukraine puis la fragilisation politique de la majorité, cette logique s’est durcie : une agriculture prétendument plus souveraine, mais en réalité plus fragile, plus dépendante aux engrais de synthèse importés, aux cours mondiaux des céréales et à une spécialisation accrue des cultures. »lire dans le texte intégral
« Avec l’arrivée d’Annie Genevard au ministère de l’Agriculture en 2024, la Macronie s’allie aux fervents défenseurs des pesticides et des méga-bassines, dans une ultime tentative d’un modèle à bout de souffle de s’approprier le bien commun. »lire dans le texte intégral
« Emmanuel Macron n’a pas sauvé l’agriculture : il a maintenu un modèle qui promettait la protection mais organise la fragilité. »lire dans le texte intégral
« Il a opposé détresse agricole et intérêt général pour les intérêts particuliers des acteurs les plus puissants qui captent la valeur et empêchent la transition agroécologique de l’agriculture française. »lire dans le texte intégral
« En 25 ans, les écarts de résultat courant avant impôts (RCAI) se sont significativement creusés entre les exploitations de plus de 200 hectares et les fermes moins de 200 hectares, entrainant de fait des logiques de spécialisation et d’industrialisation des productions, au détriment de la biodiversité, de la qualité de l’eau et des sols. »lire dans le texte intégral
« L’AGRICULTURE DÉRÉGULÉE, INDUSTRIELLE ET INTENSIVE TUE NOTRE SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE »lire dans le texte intégral
« Remettre l’agriculture et l’alimentation debout, c’est aussi cesser le gaspillage au détriment des personnes dans le besoin. »lire dans le texte intégral
« Depuis 1980, près de 5 000 points de captage d’eau potable ont été fermés à cause de la pollution de l’eau. »lire dans le texte intégral
« Dans près de 40 % des fermetures, les excès de nitrates et de pesticides directement issus de l’agriculture conventionnelle sont en cause. »lire dans le texte intégral
« Même la Cour des comptes souligne « la part prépondérante de l’activité agricole dans la dégradation de la qualité de l’eau » ! »lire dans le texte intégral
« Nous ne voulons pas nous résoudre à ce modèle qui empoisonne la terre, l’air, l’eau, les paysans, les citoyens. »lire dans le texte intégral
« Et puis un jour, vous découvrez que dans le territoire où grandissent vos enfants, il y a des surincidences de cancers pédiatriques, des polluants et des pesticides dangereux qui se retrouvent dans l’air, dans l’eau, dans les sols. »lire dans le texte intégral
« Il est encore temps de remettre l’agriculture debout — non pas contre les citoyens, mais avec eux. »lire dans le texte intégral
« Une agriculture qui fait vivre dignement celles et ceux qui la pratiquent, qui nourrit bien le pays, et qui répare le lien rompu entre les champs et les assiettes. »lire dans le texte intégral
« C’est le projet que nous portons pour notre agriculture. »lire dans le texte intégral
« Nous voulons une agriculture soutenable plutôt que la course au rendement, des fermes à taille humaine plutôt que la concentration sans fin, des paysans nombreux et solidaires plutôt qu’un agro-business qui remplace les hommes par des machines et des intrants. »lire dans le texte intégral
« En fléchant une part des soutiens vers les unités de travail agricole plutôt que vers les surfaces, nous favoriserons l’agriculture paysanne, l’installation, l’emploi, la transmission, et nous réduirons la pression à l’agrandissement qui écrase tant de jeunes agriculteurs avant même qu’ils aient commencé. »lire dans le texte intégral
« Il soutient l’agriculture paysanne au lieu de récompenser la course aux hectares. »lire dans le texte intégral
« Une agriculture qui abîme l’eau, l’air et la santé n’est pas une agriculture forte. »lire dans le texte intégral
« Nous voulons une transition vers une agriculture paysanne exigeante, l’agriculture biologique en première ligne, qui sorte pas à pas des intrants de synthèse et nous rende notre autonomie. »lire dans le texte intégral
« Les paysans rendent des services que le marché ne paie pas, ils protègent l’eau, entretiennent les haies et la biodiversité, stockent du carbone. »lire dans le texte intégral
« Les débits de cours d’eau sont faibles ou très faibles, à des niveaux rarement observés. »lire dans le texte intégral
« La crise de l’eau ne commence pas le jour où plus rien ne sort du robinet, elle a déjà commencé et demande de protéger la ressource et de la partager de manière transparente et démocratique, à l’inverse de la loi d’urgence agricole qui affaiblit une démocratie de l’eau qui a fait ses preuves et demande au contraire à être renforcée. »lire dans le texte intégral
« Les premières victimes du climat sont les paysans. »lire dans le texte intégral
« Vital d’agir en amont pour la préservation des ressources : eau, air, sol, biodiversité. »lire dans le texte intégral
« Il n’y aura pas d’agriculture vivante sans paysans nombreux. »lire dans le texte intégral
« Une formation qui assume la transition vers une agriculture paysanne au lieu de la diluer et accompagne vraiment les reconversions. »lire dans le texte intégral
« Relevant du ministère de l’Agriculture, en 2025, la formation agricole compte près de 219 000 apprenants, dans un large éventail de secteurs. »lire dans le texte intégral
« Elle est un puissant levier qui permettra de relever les défis présents et futurs : la transition vers une agriculture locale et durable, l’atténuation et l’adaptation aux changements climatiques, la lutte contre l’érosion de la biodiversité qui menace l’agriculture, la souveraineté alimentaire, la revitalisation des espaces ruraux et le renouvellement des générations. »lire dans le texte intégral
« Sans une formation repensée, financée à la hauteur et assumant pleinement l’agriculture paysanne plutôt que de la diluer, et sans une vraie politique de transmission, la promesse du renouvellement des générations restera un slogan. »lire dans le texte intégral
« Intégrer l’agriculture paysanne dans les référentiels d’enseignement. »lire dans le texte intégral
« NOS PROPOSITIONS : POUR UNE AGRICULTURE QUI RÉMUNÈRE SES TRAVAILLEURS, NOURRIT LA POPULATION ET PREND SOIN DE L’ENVIRONNEMENT »lire dans le texte intégral
« Si ces instances ne parviennent pas à se mettre d’accord, l’État prendra ses responsabilités en établissant lui-même les références, car ce sujet est trop important : la transition nécessaire de notre agriculture vers des modèles plus durables ne pourra se faire que si nos producteurs sont correctement rémunérés. »lire dans le texte intégral
« GÉNÉRALISER LES PAIEMENTS POUR SERVICES ENVIRONNEMENTAUX ET RÉCONCILIER L’AGRICULTURE AVEC LA NATURE »lire dans le texte intégral
« L’agriculture est aujourd’hui un secteur d’activité ultra-subventionné avec plus de 11 milliards d’euros chaque année, dont 9,5 milliards issus de la PAC. »lire dans le texte intégral
« 2 / Pour réconcilier l’agriculture et la nature, nous proposons de généraliser les mécanismes de paiement pour services environnementaux (PSE), qui permettent de rémunérer les exploitants pour le développement et la bonne gestion des structures paysagères, qu’il s’agisse des surfaces non-agricoles (haies, mares…) comme des systèmes de production agricole. »lire dans le texte intégral
« 3 / L’eau qui nous a tant manqué cet été doit faire l’objet d’une attention particulière, que cette ressource précieuse soit protégée et partagée de manière juste et démocratique. »lire dans le texte intégral
« RÉMUNÉRER LES AGRICULTEURS POUR QU’ILS PROTÈGENT L’EAU DE NOTRE ROBINET »lire dans le texte intégral
« Algues vertes, nitrates, PFAS, résidus de pesticides…, cela fait des années que nous constatons que l’eau charrie les méfaits de l’agriculture productiviste. »lire dans le texte intégral
« Si nous ne faisons rien, avec les épisodes de sécheresse qui vont malheureusement se multiplier, et l’eau se raréfier, les agences et régies publiques en France vont au-devant de coûts de dépollution exorbitants, ce qui augmentera nos factures d’eau du robinet. »lire dans le texte intégral
« Des solutions simples et robustes existent pourtant : depuis plus de 10 ans, Eau de Paris rémunère des agriculteurs installés en Bourgogne et en Île-de-France pour leurs pratiques agricoles vertueuses, via des mécanismes de paiements pour services environnementaux. »lire dans le texte intégral
« Il est beaucoup moins cher (au moins 3 fois, sans doute plus) d’investir dans les pratiques des agriculteurs, plutôt que de dépolluer l’eau après coup. »lire dans le texte intégral
« L’agriculture biologique est un modèle que nous souhaitons étendre au plus grand nombre. »lire dans le texte intégral
« Nous proposons la mise en place d’un fonds de garantie pour l’agriculture bio. »lire dans le texte intégral
« Sécheresses à répétition, canicules qui brûlent les récoltes et tuent les animaux, orages violents qui ravagent en une heure le travail d’une année… Les paysannes et les paysans sont les premières victimes de ce dérèglement, et ils le savent mieux que quiconque : on ne négocie pas avec le climat. »lire dans le texte intégral
« Une minorité s’accapare l’accès à l’eau quand la ressource se raréfie pour toutes et tous. »lire dans le texte intégral
« La transition écologique impose de changer de modèle : des exploitations plus petites, plus nombreuses, qui emploient plus de monde, plutôt que des fermes-usines qui remplacent les êtres humains par des machines et des intrants importés. »lire dans le texte intégral
« Les experts du groupe de travail Agriculture, et plus particulièrement à Marin, Dominique, Lucas, Adrien. »lire dans le texte intégral
« Qui suppose d’à peu près tout transformer : les logements, les déplacements, l’industrie, l’énergie, la culture, l’agriculture, l’éducation, l’hôpital, le social, etc. »lire dans le texte intégral
« Dès 1942, engagé dans la guerre contre le Japon fasciste et l’Allemagne nazie, lui canalise tous les capitaux, la main-d’œuvre, les talents, les énergies des États-Unis en une direction : remporter la guerre. »lire dans le texte intégral
« C’est une nation qui se retrousse les manches pour ses enfants, pour ses lendemains, pour l’air qu’elle respire et l’eau qu’elle boit, pour vivre pleinement, non seulement dans un monde habitable, mais dans un monde meilleur : en 2032, on vit mieux ! »lire dans le texte intégral
« Nous ne vivons pas dans une nature figée : nous sommes soutenus par des flux tendus et fragiles qui produisent en continu l’oxygène, l’eau et toutes les ressources dont nos vies dépendent. »lire dans le texte intégral
« L’écologie relie les aspects les plus essentiels de nos vies et les conditions de base de notre vie en société : le climat, l’eau, l’alimentation, les transports, les paysages, etc. »lire dans le texte intégral
« La première menace, c’est celle du climat qui change. »lire dans le texte intégral
« Protéger notre société, c’est aussi protéger notre eau, bien commun vital, à partager démocratiquement. »lire dans le texte intégral
« La France a déjà perdu 14% de sa ressource en eau renouvelable (l’eau qui rentre sur le territoire via les précipitations et les rivières) au cours de la décennie 1990 et le mouvement s’accélère. »lire dans le texte intégral
« En 2022, la sécheresse a forcé près de 350 communes à faire acheminer de l’eau potable par camion-citerne, pendant que 200 autres ont dû distribuer de l’eau en bouteille aux habitants. »lire dans le texte intégral
« Cette année, dès le mois d’août, 40 000 personnes n’ont eu accès à l’eau que par des solutions de substitution, et 550 000 personnes étaient en zone sous tension. »lire dans le texte intégral
« L’eau se raréfie aussi par la dégradation de sa qualité. »lire dans le texte intégral
« En 45 ans, la France a perdu près de 30% de ses captages d’eau potable, dans un tiers des cas à cause de la dégradation de la qualité de l’eau. »lire dans le texte intégral
« 40 ans de désindustrialisation ont creusé nos dépendances et notre déficit commercial, tout en délocalisant une partie des pollutions là où les normes sociales et environnementales sont plus faibles. »lire dans le texte intégral
« Aujourd’hui, la France débourse encore 60 à 120 milliards d’euros par an pour importer des énergies fossiles (gaz et pétrole). »lire dans le texte intégral
« Isoler les passoires thermiques, remplacer les chaudières fossiles par des pompes à chaleur, passer à la voiture ou au vélo électrique, ce n’est pas seulement bon pour le climat, c’est aussi un impératif pour notre économie, pour se libérer de la dépendance aux puissances fossiles, et recréer des emplois sur notre sol. »lire dans le texte intégral
« Si l’on parvenait à s’émanciper complètement des énergies fossiles importées et à réinvestir ces sommes dans notre économie, nous pourrions créer entre 500 000 et 800 000 emplois ! »lire dans le texte intégral
« Et les énergies fossiles ne sont pas le seul exemple : le déficit commercial atteint 6 milliards d’euros sur les textiles et 21 milliards d’euros sur les produits électroniques (smartphones, ordinateurs, etc.), alors qu’on connaît les impacts écologiques et sociaux de l’ultra-fast-fashion et de l’extraction des minerais. »lire dans le texte intégral
« La France débourse 60 à 120 milliards d’euros par an pour importer des énergies fossiles. »lire dans le texte intégral
« Rémunérer, former, inclure, et adapter les conditions de travail au climat qui change. »lire dans le texte intégral
« 3 / Le premier d’entre eux : sortir des énergies fossiles, pour réduire les émissions, le déficit commercial et les factures des Français. »lire dans le texte intégral
« Avec plusieurs axes prioritaires : un grand plan de rénovation thermique des bâtiments, la décarbonation des mobilités, le développement des énergies décarbonées pour électrifier les usages (logement, industrie, etc.). »lire dans le texte intégral
« Nous libérerons aussi notre agriculture des énergies fossiles par une politique alliant souveraineté et évolution des pratiques. »lire dans le texte intégral
« Cela commence par une agriculture qui protège et nourrit, qui respecte celles et ceux qui travaillent, tout comme les écosystèmes qui permettent de produire. »lire dans le texte intégral
« Enjeu immense, puisque les terres agricoles couvrent plus de la moitié du territoire national : pour cette raison, l’agriculture fait aussi l’objet d’un autre cahier de campagne dédié. »lire dans le texte intégral
« Prendre soin du monde, c’est travailler à le régénérer, par exemple avec la mise en place de paiements pour services environnementaux (PSE), et accompagner l’adaptation des villes, des campagnes, des forêts, des cours d’eau à la transformation du climat. »lire dans le texte intégral
« Aujourd’hui réservé à certains territoires pour une expérimentation, ce dispositif sera généralisé et permettra aux bénéficiaires de travailler dans les métiers de la reconstruction écologique, notamment dans les Maisons de la Réparation et du Réemploi qui seront mises en place, dans l’énergie, les transports, la rénovation, mais aussi dans la préservation et la régénération des espaces naturels. »lire dans le texte intégral
« Nous soutenons la proposition faite par les associations et fondations du Pacte du pouvoir de vivre, de mettre en place une conférence nationale « des métiers de la transition écologique » pour mieux identifier ces métiers puis planifier au niveau régional les besoins en emplois et en compétences. »lire dans le texte intégral
« A minima, ce sont notamment 200 000 emplois dans la rénovation des logements, 100 000 dans le secteur de l’électricité, 70 000 dans le ferroviaire, mais aussi des centaines de milliers de nouveaux emplois dans l’agriculture et dans l’économie circulaire, diversement répartis dans le pays. »lire dans le texte intégral
« Les agents seront formés à l’accompagnement vers ces métiers, et chaque guichet aura un « Référent » transition écologique vers les formations et métiers de la transition. »lire dans le texte intégral
« La transformation écologique des entreprises, pour changer les modes de production, réduire les pollutions et répondre aux besoins réels de la population, ne se fera pas sans les salariés, mais avec eux ! »lire dans le texte intégral
« En Guadeloupe, mais aussi, pour d’autres raisons, en Martinique, il y a de gros problèmes d’eau. »lire dans le texte intégral
« Pendant des jours, il peut ne pas y avoir d’eau. »lire dans le texte intégral
« Parfois, ce sont des tours d’eau : un jour ici, un jour là. »lire dans le texte intégral
« Il n’y a pas d’eau dans les WC, dans les robinets, dans les douches. »lire dans le texte intégral
« Le soir, on laisse les robinets ouverts au cas où l’eau reviendrait pendant la nuit. »lire dans le texte intégral
« Et quand il y a de l’eau, elle peut être marron. »lire dans le texte intégral
« Alors, on n’a pas d’autre choix que d’acheter, très cher, de l’eau en bouteille dans des supermarchés détenus par ceux qui ont déjà une place dominante dans l’économie de l’île. »lire dans le texte intégral
« La situation avec l’eau est devenue impossible ici. »lire dans le texte intégral
« La France a été pionnière en matière de gestion de l’eau : dès 1964, on partage le pays en six grands bassins, pour organiser les politiques en suivant les fleuves et les cours d’eau. »lire dans le texte intégral
« En 1992, une deuxième grande loi sur l’eau organise la gestion locale et crée des parlements locaux, les commissions locales de l’eau (CLE). »lire dans le texte intégral
« Celles-ci réunissent les différents acteurs du territoire pour décider des usages et du partage de l’eau : collectivités, usagers (agriculteurs, industriels, propriétaires fonciers, associations), État et établissements publics. »lire dans le texte intégral
« Par exemple, il est difficile d’assumer devant les autres acteurs du territoire que l’on ne veut pas du tout réduire l’usage des pesticides qui polluent l’eau. »lire dans le texte intégral
« C’est précisément parce qu’elle permet des avancées que les tenants de l’agriculture industrielle ne veulent pas accepter, que la démocratie sur l’eau vient d’être affaiblie par le Gouvernement via la loi d’urgence agricole. »lire dans le texte intégral
« Nous respecterons le pouvoir des parlements locaux de l’eau, et étendrons leurs prérogatives en intégrant des collèges de citoyens tirés au sort. »lire dans le texte intégral
« Objectif : une eau moins polluée et démocratiquement partagée. »lire dans le texte intégral
« Tous ces sujets avaient été identifiés par la Convention citoyenne pour le climat, qui avait émis 149 propositions. »lire dans le texte intégral
« Pour faire revenir l’écologie par la grande porte de la démocratie, nous proposons de soumettre au vote des Français, par référendum, les mesures suivantes portées par la Convention citoyenne pour le climat : »lire dans le texte intégral
« Mise en place d’une taxe de 4% sur les dividendes des entreprises pour financer la transition écologique (4% pour celles qui versent plus de 10 millions d’euros de dividendes, 2% en dessous de 10 millions d’euros). »lire dans le texte intégral
« SORTIR DES ÉNERGIES FOSSILES : RÉDUIRE LES ÉMISSIONS, LE DÉFICIT COMMERCIAL ET LES FACTURES DES GENS »lire dans le texte intégral
« Nous dépensons presque 10% de nos revenus dans les factures d’énergie, et les énergies fossiles coutent chaque année 60 à 120 milliards d’euros à notre pays. »lire dans le texte intégral
« Bien accompagnée, une rénovation globale permet de réduire les consommations d’énergie de 60% à 90% et de réduire les factures de 1 500 € à 3 000 € par an. »lire dans le texte intégral
« Cela passera par une multiplication par 4 du budget de l’État dédié à la rénovation, des barèmes d’aides plus progressifs, des solutions de financement public pour les restes à charge et des procédures simplifiées, notamment grâce à la transformation des très coûteux et inefficaces certificats d’économie d’énergie (CEE) en contribution directe au budget de l’Agence nationale de l’habitat (Anah). »lire dans le texte intégral
« En octobre 2025, Total Énergies est condamné pour pratiques commerciales trompeuses après s’être affiché comme un acteur majeur de la transition énergétique… à 24 000 € de dommages et intérêts. »lire dans le texte intégral
« Et les vrais responsables, ceux qui décident, qui assument la stratégie mortifère de leur entreprise pour les profits, les dirigeants de Total Énergies et leurs amis des multinationales polluantes, eux, ne sont jamais inquiétés. »lire dans le texte intégral
« Nous créerons une présomption de connaissance de certaines décisions environnementales pour le dirigeant de la maison-mère des groupes responsables de pollution majeure. »lire dans le texte intégral
« Nous créerons un délit de faute systémique, pour reconnaître le lien entre la pollution et les décisions budgétaires ou de rentabilité du dirigeant. »lire dans le texte intégral
« Simplifier les dispositifs, notamment via la transformation des certificats d’économie d’énergie (CEE) en contribution directe au budget de l’Anah, qui deviendrait la seule source d’aide. »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 4 — PRODUIRE ET CONSOMMER UNE ÉNERGIE SOUVERAINE ET DÉCARBONÉE »lire dans le texte intégral
« Le pétrole et le gaz représentent près de 60% de notre consommation d’énergie en 2026. »lire dans le texte intégral
« Sortir des énergies fossiles dans nos transports, nos bâtiments et notre industrie permettra de relocaliser en France activité économique et emplois, en les remplaçant par de la biomasse renouvelable (bois, biogaz, biocarburants) et de l’électricité décarbonée, tout en réduisant les consommations. »lire dans le texte intégral
« L’électricité décarbonée issue du nucléaire et des énergies renouvelables (hydroélectricité, éolien, solaire…) sera donc notre principal levier pour remplacer les énergies fossiles. »lire dans le texte intégral
« Nous consommons aujourd’hui de l’ordre de 1 550 térawattheures (TWh) d’énergie par an, en incluant le transport aérien et maritime international. »lire dans le texte intégral
« À l’horizon 2050, nous prévoyons de réduire nos besoins en énergie d’environ 33%, à 1 050 TWh, via : »lire dans le texte intégral
« Le passage à la voiture électrique, qui consomme 3 fois moins d’énergie qu’une voiture thermique, et l’essor du covoiturage, des alternatives à la voiture, et la réduction de la taille des véhicules. »lire dans le texte intégral
« Au global, la consommation d’énergie dans les transports sera réduite d’environ 60%. »lire dans le texte intégral
« Dans l’industrie, le développement de l’économie circulaire, la réduction des produits alimentaires ultra transformés, et la réduction du besoin en engrais azotés permettront de réaliser des économies d’énergie. »lire dans le texte intégral
« Et nous reviendrons progressivement à un modèle 100% public de production : EDF gérera toutes les nouvelles grandes centrales de production nucléaires et renouvelables. »lire dans le texte intégral
« Les collectivités locales et leurs régies publiques pourront aussi développer des projets locaux d’énergie renouvelable. »lire dans le texte intégral
« Cela permettra un développement des projets d’énergie renouvelable planifié entre EDF et les collectivités locales, au plus proche de la réalité des territoires. »lire dans le texte intégral
« 2 / En matière de production nucléaire, nous prolongerons la durée de vie des centrales existantes, tant que l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection validera leur niveau de sûreté. »lire dans le texte intégral
« Nous les adapterons aux nouvelles contraintes liées au changement climatique, afin de limiter le réchauffement des cours d’eau dans lesquels elles se refroidissent, et ainsi protéger la biodiversité aquatique. »lire dans le texte intégral
« Nous protégerons également les centrales situées sur le littoral contre les risques liés à la montée des eaux causée par le changement climatique. »lire dans le texte intégral
« Enfin, nous annulerons la fusion ASN-IRSN, dénoncée par les syndicats et les travailleurs, afin de garantir le meilleur niveau de sûreté et de contrôle des installations nucléaires. »lire dans le texte intégral
« 3 / En parallèle, nous investirons dans les barrages hydroélectriques afin d’augmenter leur capacité à répondre aux pointes de demande, et à stocker de l’énergie : cela permet notamment d’accompagner l’essor des énergies solaires et éoliennes, qui produisent en fonction de la météo. »lire dans le texte intégral
« Les besoins électriques de la France étant plus importants en hiver qu’en été, du fait des besoins en chauffage, nous poursuivrons le développement de l’énergie éolienne, car elle produit davantage en hiver, lorsque nous en avons besoin. »lire dans le texte intégral
« Nous développerons également les autres formes d’énergies renouvelables pour accompagner l’électrification des usages. »lire dans le texte intégral
« Pour garantir que ces projets renouvelables soient bien intégrés dans les dynamiques locales, nous donnerons un rôle accru aux collectivités territoriales dans la gouvernance de ces projets, et nous garantirons des retombées économiques plus importantes pour les territoires concernés. »lire dans le texte intégral
« Ces transformations du système électrique (renouvellement du nucléaire, déploiement des énergies renouvelables, renforcement des réseaux) se traduiraient par une augmentation des besoins en emplois d’environ 35%, soit 100 000 emplois créés dans le secteur. »lire dans le texte intégral
« On génère ainsi moins de déchets et on consomme moins de matières premières : les minerais, les matières premières ou l’énergie fossile qu’on ne consomme pas, c’est bon pour la balance écologique, comme pour la balance commerciale ! »lire dans le texte intégral
« Censé jouer un rôle de supervision des éco-organismes, celui-ci n’a pas réellement les moyens de remplir cette mission, faute de personnel suffisant dans l’administration centrale et à l’Ademe (8 agents pour 19 filières REP en 2024, au sein du ministère de la Transition écologique). »lire dans le texte intégral
« Alors que les ressources sont limitées et l’énergie précieuse, nous ne pouvons plus nous satisfaire d’un modèle de production linéaire, qui extrait, produit et jette en quantités industrielles. »lire dans le texte intégral
« Plusieurs produits essentiels à la transition écologique seront au cœur de notre plan « 100 produits » à relocaliser : batteries, véhicules électriques, pompes à chaleur, isolants, turbines, matériel ferroviaire, etc. »lire dans le texte intégral
« Réciproquement, plusieurs propositions de reconstruction écologique sont au cœur de notre stratégie de relocalisation : la maîtrise des prix des énergies est cruciale pour relocaliser les industries lourdes, tandis que le conditionnement des aides et commandes publiques à des empreintes écologiques minimales (par exemple pour le leasing social public) peut faciliter la relocalisation des produits liés à la reconstruction écologique. »lire dans le texte intégral
« En France, près de 15 milliards de bouteilles d’eau en plastique sont consommées chaque année. »lire dans le texte intégral
« On retrouve des plastiques partout, jusque dans l’eau, les sols et nos organismes : en réduire drastiquement la quantité est un impératif de santé publique. »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 1 — POUR UNE AGRICULTURE QUI PROTÈGE ET NOURRIT »lire dans le texte intégral
« Le cadre actuel favorise l’agrandissement, la course à l’endettement et l’agro-business qui remplace l’humain par des machines et des intrants chimiques, au détriment des paysans, de l’eau, des sols et de la santé de tous. »lire dans le texte intégral
« L’agriculture est aujourd’hui un secteur d’activité ultra-subventionné avec plus de 11 milliards d’euros chaque année, dont 9,5 milliards issus de la PAC. »lire dans le texte intégral
« Alors que les espaces agricoles couvrent plus de la moitié du territoire national, c’est un immense levier pour enrayer l’effondrement de la biodiversité en cours depuis plusieurs décennies. »lire dans le texte intégral
« L’eau qui nous a tant manqué cet été doit évidemment faire l’objet d’une attention particulière, afin d’assurer que cette ressource vitale soit protégée et partagée de manière juste et démocratique entre les différents usagers et les milieux naturels. »lire dans le texte intégral
« 3 / L’agriculture biologique est un modèle que nous souhaitons étendre. »lire dans le texte intégral
« Pour sécuriser les conversions, nous proposons la mise en place d’un fonds de garantie pour l’agriculture bio. »lire dans le texte intégral
« Les chantiers seront nombreux et demanderont là aussi énormément de travail : sur les cours d’eau et les zones inondables, sur les maisons exposées au retrait-gonflement des argiles, sur les littoraux victimes de l’érosion et de la montée des eaux, sur les forêts particulièrement vulnérables aux incendies. »lire dans le texte intégral
« 2 / Plus largement, il nous faudra investir dans l’adaptation des infrastructures publiques existantes (rail, électricité, eau, etc.) et le développement de nouvelles structures, telles que les réseaux de chaleur et de froid en milieu urbain. »lire dans le texte intégral
« 3 / Enfin, nous investirons dans la régénération d’écosystèmes clés, en particulier des cours d’eau et des zones humides qui hydratent les territoires et sont nos alliées contre les sécheresses, ainsi que des forêts que nous devrons mieux protéger des incendies à venir. »lire dans le texte intégral
« L’épisode climatique dramatique que nous avons traversé cet été, entre canicules, sécheresse et méga-feux, a mis en lumière le retard pris par la France dans la transition écologique et l’adaptation aux changements climatiques. »lire dans le texte intégral
« L’austérité budgétaire a eu raison des belles promesses du macronisme, qui déclarait en 2019 son intention de reprendre « sans filtre » les propositions de la Convention citoyenne pour le climat. »lire dans le texte intégral
« En plus des prix et des loyers, ce sont les charges liées à l’énergie qui se sont le plus envolées. »lire dans le texte intégral
« Depuis, le budget dédié aux rénovations d’ampleur accompagnées dans des programmes locaux s’est réduit à nouveau, alors que les CEE (certificats d’économie d’énergie), un dispositif complexe géré par les énergéticiens, coûtent dorénavant plus de 8 Mds/an malgré de nombreux défauts dénoncés par la Cour des comptes et les Inspections ministérielles en 2024 : des travaux financés souvent peu efficaces, des fraudes massives et 20 à 30 % de « frais et marges » captés par les acteurs de ce système. »lire dans le texte intégral
« En particulier, en Guyane et à Mayotte, les proportions de logements indignes — par manque d’accès à l’eau courante, l’électricité, la suroccupation — sont particulièrement élevées et feront l’objet de mesures spécifiques. »lire dans le texte intégral
« En effet, les bailleurs sociaux sont eux aussi soumis à l’interdiction progressive de louer leurs logements énergivores de la loi « Climat et résilience ». »lire dans le texte intégral
« Les espaces naturels et forestiers ne sont pas moins utiles : ils captent du carbone, préservent la biodiversité, retiennent et filtrent l’eau… autant de fonctions essentielles. »lire dans le texte intégral
« Entre 2011 et 2021, année de la loi Climat et résilience qui instaure l’objectif Zéro Artificialisation Nette (ZAN) à l’horizon 2050, ce sont près de 240 000 hectares d’espaces naturels, agricoles et forestiers qui ont été urbanisés. »lire dans le texte intégral
« La loi Climat et résilience de 2021 a fixé un objectif de division par deux de cette consommation d’ENAF en 10 ans, et l’objectif ZAN pour 2050 — c’est-à-dire renaturer chaque année autant d’espaces qu’on en artificialise. »lire dans le texte intégral
« Cela pourrait se matérialiser par une dotation « transition écologique », qui permettrait d’investir dans la qualité des projets d’aménagement : allier sobriété foncière et production de logements dans un cadre de vie apaisé, financer les projets de renaturation, d’adaptation au changement climatique, de mobilités durables, etc. »lire dans le texte intégral
« Pourtant, plus de 8 Mds/an sont prélevés sur les factures pour financer les Certificats d’économie d’énergie (CEE), un dispositif complexe géré par les énergéticiens qui vient d’être renforcé malgré de nombreux défauts dénoncés par la Cour des comptes et les Inspections, en particulier des fraudes massives et 20 à 30% de « frais et marges » captés par les acteurs de ce système. »lire dans le texte intégral
« Les meilleures expériences locales en Alsace, en Bourgogne ou en Bretagne ont déjà démontré qu’avec des soutiens adaptés et un accompagnement indépendant des ménages, il était possible de multiplier par 3 à 4 le rythme des rénovations d’ampleur, soit autour de 600 000 par an à l’échelle de la France (dont 300 000 logements de copropriétés et de bailleurs sociaux et 300 000 maisons), complétées par environ 400 000 soutiens à des « gestes » par an, principalement des changements de chauffage dans les logements déjà isolés (pompes à chaleur ou bois-énergie) et l’ajout de protections solaires dans les bouilloires thermiques. »lire dans le texte intégral
« Dans le même temps, en France, 3,1 millions de ménages sont en précarité énergétique : ils souffrent du froid l’hiver, de la chaleur l’été, et des prix de l’énergie toute l’année. »lire dans le texte intégral
« Ces chantiers de rénovation, ce seront autant d’emplois non délocalisables nécessaires à la transition écologique. »lire dans le texte intégral
« Dès les accords de Marrakech en 1994, la même logique est à l’œuvre dans l’agriculture. »lire dans le texte intégral
« Troisième vague : depuis les années 2020, le « second choc chinois » frappe les secteurs de demain — batteries, véhicules électriques, machines, panneaux solaires tandis que les prix de l’énergie post-Covid et la guerre en Ukraine fragilisent encore les sites européens. »lire dans le texte intégral
« Le déficit commercial s’aggrave encore plus nettement en dehors de l’énergie : il est passé de 23 à 45 milliards d’euros entre 2010 et 2024. »lire dans le texte intégral
« Depuis le premier quinquennat de Macron, ce déclin s’est encore accentué : la légère hausse des emplois industriels souvent mise en avant est en réalité une légère baisse en nombre (en comptant l’intérim et hors production d’énergie) et une baisse significative en part de l’emploi total. »lire dans le texte intégral
« Au final, l’emploi industriel n’a que très légèrement augmenté de 60 000 depuis 2019 mais principalement dans la production d’énergie et l’alimentaire. »lire dans le texte intégral
« Pour l’agriculture, le laisser-faire est total : les « tolérances » des traités de libre-échange (Mercosur, Canada, Nouvelle-Zélande, Maroc…) autorisent l’importation d’aliments contenant des substances dangereuses interdites en France et dans l’UE. »lire dans le texte intégral
« LA DÉRÉGULATION DES PRIX DES ÉNERGIES AGGRAVE LE DÉCLIN DES INDUSTRIES LOURDES MALGRÉ LES AVANTAGES HISTORIQUES DE LA FRANCE »lire dans le texte intégral
« La hausse du prix des énergies (+ 100% en moyenne dont les trois quarts liés à l’électricité) a coûté 12 Mds €/an supplémentaires pour l’industrie, malgré plus de 20 milliards d’euros de boucliers publics pour les entreprises en 2022-2023. »lire dans le texte intégral
« Cette explosion a surtout pénalisé les industries lourdes (acier, verre, chimie) car elles sont très énergivores : l’énergie représente jusqu’à 15% du coût total de production, voire davantage pour certains produits. »lire dans le texte intégral
« Résultat : la production des industries lourdes a chuté de 20% depuis 2021 surtout en raison de la hausse des prix des énergies. »lire dans le texte intégral
« Les emplois industriels, en baisse en part de l’emploi total, avaient très légèrement augmenté de 60 000 depuis 2019, mais principalement dans la production d’énergie et dans l’alimentaire. »lire dans le texte intégral
« Transition énergétique : véhicules électriques, batteries, éoliennes, pompes à chaleur (air-eau et air-air), photovoltaïque, bois d’œuvre et bois-énergie, isolants, turbines de centrales électriques, matériel roulant ferroviaire… »lire dans le texte intégral
« Défense et sécurité : grands équipements de défense (souveraineté à maintenir pour les sous-marins, frégates, avions de combat), poudre, obus, drones, ravitailleurs, brouilleurs, radars, satellites, bombardiers d’eau, camions militaires et de pompiers… »lire dans le texte intégral
« Quels biens pour la défense, la santé, l’énergie, les transports ? »lire dans le texte intégral
« Le problème, c’est qu’on l’a mis en concurrence avec des pays où les salaires sont plus bas, les normes plus faibles, les contrôles plus rares, l’énergie moins chère, les subventions plus massives. »lire dans le texte intégral
« Les vrais leviers sont ailleurs : une énergie accessible pour les industriels, des protections contre les concurrences déloyales, de la commande publique pour le « Made in France », des normes sanitaires et environnementales pour protéger nos producteurs. »lire dans le texte intégral
« Les droites nous répètent que l’écologie tuerait l’industrie, tuerait l’agriculture, tuerait l’emploi. »lire dans le texte intégral
« La transition écologique ne doit plus être une punition pour ceux qui produisent en France. »lire dans le texte intégral
« Cet état de fait mérite de poser la question de la signature de nouveaux accords de libre-échange, qui profitent à quelques États pendant que l’industrie et l’agriculture françaises payent les pots cassés. »lire dans le texte intégral
« D’une part, conformément au nouveau cadre relatif aux aides d’État (CISAF), la France peut mettre en place des aides à la production de technologies vertes, à la réduction temporaire des prix de l’électricité en faveur des entreprises grosses consommatrices d’énergie, ou encore à la modernisation des installations industrielles. »lire dans le texte intégral
« Sans cela, pas de souveraineté, ni de transition écologique. »lire dans le texte intégral
« Nous proposons donc de soutenir une obligation renforcée permettant d’aller vers 80% de produits issus d’une agriculture durable dans les cantines, ces aliments étant pour l’essentiel produits en France. »lire dans le texte intégral
« Le conditionnement des soutiens publics à des empreintes écologiques minimales est à la fois juridiquement possible, particulièrement légitime et très efficace pour diminuer les importations, qu’il s’agisse des motorisations électriques, des énergies renouvelables ou de l’économie circulaire. »lire dans le texte intégral
« De même, les soutiens publics aux filières des énergies renouvelables électriques devraient systématiquement intégrer des conditions favorisant indirectement la fabrication « locale ». »lire dans le texte intégral
« Cette proposition est dépendante du rapport de force avec l’UE pour l’objectif de couvrir 100% de la production électrique, mais elle pourrait rapidement concerner 70% de la production en instaurant un contrat sur le nucléaire existant déjà validé à l’échelle UE, puis au moins 85% de la production en couvrant l’ensemble de la production d’Edf ajoutée aux autres producteurs de renouvelables déjà soutenus par des contrats. »lire dans le texte intégral
« Les pointes de consommations l’hiver nécessitent de développer de coûteux moyens de production (centrales à gaz, hydrogène, nucléaire) ou d’augmenter les importations. »lire dans le texte intégral
« Par rapport au choix de seulement installer des PAC dans la plupart des bâtiments non isolés, l’impact sur les pointes l’hiver pourra être réduit d’au moins 15 GW en 2035, soit l’équivalent de 15 réacteurs nucléaires actuels. »lire dans le texte intégral
« La même logique dévalorise aussi les métiers techniques et manuels, ceux où l’on envoie les perdants du jeu scolaire, au moment même où l’on en a le plus besoin pour réussir la réindustrialisation et la transition écologique. »lire dans le texte intégral
« Mettre ses résultats en adéquation avec les secteurs jugés prioritaires (métiers du soin et du lien, de l’industrie, de la transition écologique). »lire dans le texte intégral
« 5 / Créer des places de formation dans le supérieur en recoupant trois critères : préférences des étudiants, débouchés professionnels et besoins sociétaux (transition écologique, etc.). »lire dans le texte intégral
« Pourtant, la mixité profite à tous : elle ne pénalise pas les élèves favorisés, mais transforme le parcours des plus défavorisés en matière de climat scolaire, de bien-être et d’accès aux études supérieures. »lire dans le texte intégral
« Derrière le « nuage », il y a du béton, des serveurs et des pylônes : ces infrastructures consomment notre électricité, notre eau et nos terres, et l’essentiel de la valeur qu’elles créent repart aux États-Unis, là où sont conçus et vendus les services qui tournent sur ces machines. »lire dans le texte intégral
« Un data center accapare des ressources qui appartiennent à un territoire : de la puissance de raccordement, du foncier, de l’électricité, de l’eau. »lire dans le texte intégral
« Nous fournissons le terrain, l’eau et le courant ; ils encaissent la marge. »lire dans le texte intégral
« Un progrès qui prend nos terres, notre courant et notre eau, et dont la valeur repart outre-Atlantique, c’est leur progrès, pas le nôtre. »lire dans le texte intégral
« PLAN URGENCE CLIMAT »lire dans le texte intégral
« Près de 1 400 cours d’eau étaient à sec cet été, deux fois plus qu’en 2025 et plus qu’en 2022. »lire dans le texte intégral
« Plus de 40 000 personnes ont été privées d’eau au robinet au mois d’août. »lire dans le texte intégral
« 1 400 cours d’eau à sec cet été, deux fois plus qu’en 2025 et plus qu’en 2022. »lire dans le texte intégral
« 40 000 personnes privées d’eau au robinet au mois d’août. »lire dans le texte intégral
« Le coût d’investissement pour 18 avions bombardiers d’eau supplémentaires est estimé à 900 millions d’euros, coût à lisser sur 5 ou 6 ans. »lire dans le texte intégral
« Face à cette situation, nous proposons plusieurs mesures d’urgence, avant une remise à plat du système d’indemnisation (voir partie III) et une réorientation progressive et globale de notre modèle agricole (voir notre cahier de campagne dédié à l’agriculture) : »lire dans le texte intégral
« Pour réduire l’exposition des personnes et des biens aux risques d’inondation, il faut réduire la vitesse d’écoulement de l’eau. »lire dans le texte intégral
« Faire davantage de place à l’eau en étendant les zones d’expansion de crues, investir dans les solutions fondées sur la nature pour ralentir les cours d’eau (méandres, zones humides, etc.), désimperméabiliser et décompacter les sols pour faciliter l’infiltration de l’eau et réduire le ruissellement. »lire dans le texte intégral
« Il faut également investir dans l’aménagement urbain, pour le rendre plus résilient face au passage de l’eau. »lire dans le texte intégral
« Renforcer les moyens des Agences de l’eau en matière de renaturation des cours d’eau et de restauration des zones humides. »lire dans le texte intégral
« D’autre part, il faudra restaurer les zones humides et renaturer les cours d’eau afin de réhydrater les territoires et les rendre plus résistants face aux feux. »lire dans le texte intégral
« Au cours des dernières années, la recherche scientifique (Fairfax et Whittle, 2020) a par exemple montré que la création de barrages naturels sur les rivières (par exemple par les castors) permet de ralentir l’eau, de la répartir latéralement et de maintenir une nappe superficielle. »lire dans le texte intégral
« Un nouveau programme de renaturation et réhydratation des territoires, inspiré de ces travaux de recherche, sera lancé via les Agences de l’eau. »lire dans le texte intégral
« Il faudra également envisager la question des incendies et de l’eau de manière plus large et intégrée. »lire dans le texte intégral
« Au dérèglement climatique se sont ajoutés les nouveaux désordres géopolitiques, qui ont de nouveau fait flamber les prix de l’énergie et des carburants. »lire dans le texte intégral
« Les travailleurs ont été particulièrement exposés : dans le bâtiment, l’agriculture, la logistique, la restauration ou les ateliers mal ventilés, beaucoup ont dû continuer à travailler dans des conditions devenues extrêmement difficiles. »lire dans le texte intégral
« Les tensions géopolitiques ont directement alimenté la hausse des prix de l’énergie. »lire dans le texte intégral
« Pour les millions de travailleurs qui dépendent de leur voiture pour aller travailler, cette dépendance aux énergies fossiles étrangères s’est immédiatement transformée en perte de pouvoir d’achat. »lire dans le texte intégral
« Alors même que les besoins collectifs n’ont cessé de s’accumuler – à l’hôpital, dans l’éducation nationale, dans l’industrie, dans la protection des données, dans la transition écologique ou encore dans la lutte contre le chômage – les investissements nécessaires n’ont pas été réalisés à la hauteur des enjeux. »lire dans le texte intégral
« Nous devons pouvoir investir dès aujourd’hui dans les transformations nécessaires – transition écologique, atténuation et adaptation au changement climatique, réindustrialisation, protection des populations, santé, éducation ou encore cybersécurité – alors même que ces besoins vont continuer de s’accroître. »lire dans le texte intégral
« Proposition 3 : Augmenter l’imposition des dividendes pour les besoins de la transition écologique. »lire dans le texte intégral
« Cette idée avait déjà été proposée par la Convention citoyenne pour le climat : faire contribuer les entreprises qui versent les dividendes les plus importants au financement de la transition écologique et de l’adaptation au changement climatique. »lire dans le texte intégral
« Selon la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC), la marge brute théorique de raffinage sur Brent est passée de 57 €/tonne en moyenne en 2025 à 150 €/tonne en moyenne depuis le début de l’année 202610, avec un pic à 235 €/tonne en septembre. »lire dans le texte intégral
« La rénovation et l’adaptation des bâtiments constituent l’un des principaux leviers pour réduire durablement les factures énergétiques, protéger les ménages des épisodes de chaleur extrême et diminuer notre dépendance aux énergies fossiles. »lire dans le texte intégral
« Dans le même temps, une part croissante des soutiens passent dorénavant par les certificats d’économie d’énergie (CEE), un dispositif complexe dont le coût est répercuté sur les factures à hauteur de 9 à 10 Mds/an depuis début 2026. »lire dans le texte intégral
« Pour sortir de cette politique instable et changer enfin d’échelle, nous proposons de transformer l’ensemble du système : une seule aide à demander, une extension de l’accompagnement gratuit des ménages, des moyens renforcés grâce à la réorientation des certificats d’économie d’énergie et la création d’une solution publique de prêts à taux zéro. »lire dans le texte intégral
« Autre vertu : cela permettra de contenir les prix de l’électricité, condition indispensable à la sortie des énergies fossiles et à la réindustrialisation de la France, en particulier pour les industries lourdes, très consommatrices d’énergie. »lire dans le texte intégral
« Il s’agira principalement de remplacer les systèmes de chauffage dans les logements déjà isolés (pompes à chaleur ou bois-énergie) et d’ajouter des protections solaires, de brasseurs d’airs et/ou des climatiseurs dans les bouilloires thermiques, selon le degré de vulnérabilité des logements et de leurs occupants. »lire dans le texte intégral
« (Voir la proposition de Paiements pour Services Environnementaux – PSE dans le cahier Agriculture.) »lire dans le texte intégral
« C’est une goutte d’eau qui représente moins de 5% des achats automobiles des gros rouleurs. »lire dans le texte intégral
« Cette proposition permettra à la fois une forte hausse du pouvoir d’achat des travailleurs, une forte baisse des importations d’énergies fossiles, et une contribution au défi productif de notre pays. »lire dans le texte intégral
« Cette proposition permettra également de réduire notre dépendance aux importations d’énergies fossiles. »lire dans le texte intégral
« Recettes supplémentaires Dividende climatique sur les distributions de dividendes 6 Md€ Selon un taux de 2 % Convention citoyenne pour le climat ; débats parlementaires 2025 »lire dans le texte intégral
« Leasing social public 0,8 Md€ 2,5 Md€ Ministère de la Transition écologique »lire dans le texte intégral
« Prix des produits pétroliers | Ministères Transition écologique, Aménagement du Territoire, Transports, Ville et Logement »lire dans le texte intégral
« I4CE, Observatoire des conditions d’accès à la transition écologique, 2024 »lire dans le texte intégral
« https://www.i4ce.org/publication/panorama-financements-climat-collectivites-locales/ Le besoin est estimé à 5,4 Mds/an en 2030 contre 2 Mds/an dépensés pour les bâtiments des collectivités (80% du parc public) en 2024, soit + 3,4 Mds/an Il s’agit du besoin pour les travaux énergétiques (400 à 700 euros/m² pour les rénovations d’ampleur selon l’étude Cerema, Rénovation BBC – repères technico-économiques, 2024), les autres travaux d’entretien-amélioration réalisés ou non à l’occasion des rénovations d’ampleur ne sont pas comptés par I4CE, ce qui explique une partie de la différence avec l’estimation très haute de Pisani-Mahfouz 2022, qui ont compté l’ensemble des travaux (électricité, couverture, sanitaires, accessibilité, démolitions…) et ont sous-estimé fortement les dépenses initiales de 2022 (à seulement 3 Mds/an pour l’ensemble des travaux d’amélioration de l’ensemble du public, contre au moins le double selon les autres travaux sur le sujet). »lire dans le texte intégral
Gabriel Attal
155 passages« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Dépister automatiquement les polluants éternels dans les captages d’eau potable »lire dans le texte intégral
« Créer un ministère de l'Eau pour centraliser la gestion de l’eau par la création d’un “ministère de l’eau” »lire dans le texte intégral
« Un plan Eau sans impôts nouveaux »lire dans le texte intégral
« Réparer les cinq cents réseaux d'eau les plus vétustes »lire dans le texte intégral
Afficher les 150 autres passages
« Développer la recherche sur la fusion nucléaire au niveau européen »lire dans le texte intégral
« Un maire qui décide, de l'eau disponible quand elle manque, et une énergie produite sur place. »lire dans le texte intégral
« Notre dissuasion nucléaire doit être un outil de puissance, à travers notamment la doctrine de dissuasion nucléaire avancée proposée par le président de la République. »lire dans le texte intégral
« Elles sont aussi délimitées par nos infrastructures critiques, nos données, notre énergie, nos matières premières, les réseaux sociaux, nos données personnelles. »lire dans le texte intégral
« Reprendre l'offensive, c'est faire de l'Europe un acteur de premier plan dans les technologies qui compteront demain : l'intelligence artificielle, le quantique, les énergies propres. »lire dans le texte intégral
« Tout comme la dissuasion nucléaire en son temps a exigé du pays la maîtrise totale de la chaîne technologique, nous devons maîtriser toute la chaîne de l’IA. »lire dans le texte intégral
« En sortant notamment de notre dépendance aux énergies fossiles. »lire dans le texte intégral
« Les énergies fossiles représentent encore environ 56 % de la consommation d'énergie finale en France en 2024. »lire dans le texte intégral
« L'énergie pèse à hauteur de 58 milliards d'euros dans le déficit commercial de la France. »lire dans le texte intégral
« ³ Ministère de la Transition écologique, « La France a respecté ses engagements de baisse des émissions pour la période 2019–2023 », communiqué de presse, 2025. »lire dans le texte intégral
« https://www.ecologie.gouv.fr/presse/climat-france-respecte-ses-engagements-baisse-emissions-periode-2019-2023 »lire dans le texte intégral
« ⁷ Météo-France, « Quel climat en France en 2050 ? »lire dans le texte intégral
« Les polluants éternels seraient dépistés automatiquement dans tous les captages d'eau potable, et les comptes de la Sécurité sociale reviendraient à l'équilibre en 2032. »lire dans le texte intégral
« Dépister automatiquement les polluants éternels dans les captages d’eau potable »lire dans le texte intégral
« Agriculture »lire dans le texte intégral
« Agriculture »lire dans le texte intégral
« Agriculture »lire dans le texte intégral
« AGRICULTURE »lire dans le texte intégral
« Vous trouverez ici les mesures annoncées sur l'agriculture. »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Dépister automatiquement les polluants éternels dans les captages d’eau potable »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal sur France Info : IA, pouvoir d'achat et climat au cœur de sa campagne. »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Elle couvre aussi l'énergie, pour donner de la visibilité sur les prix aux ménages comme aux entreprises. »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Créer un ministère de l'Eau pour centraliser la gestion de l’eau par la création d’un “ministère de l’eau” »lire dans le texte intégral
« » Lors des occupations illégales de terrains, les raccordements sauvages à l'eau et à l'électricité coûtent immédiatement à la commune ou au propriétaire. »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« 10 août 2026 · Plan eau, à Argelès-sur-Mer »lire dans le texte intégral
« Un prix de l'eau protégé pour les litres dont chaque famille a besoin au quotidien. »lire dans le texte intégral
« Le prix de l'eau risque d'exploser dans les prochaines années. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal propose un bouclier tarifaire qui garantit aux familles un prix bas sur l'eau du quotidien, celle qu'on ne peut pas choisir de ne pas consommer. »lire dans le texte intégral
« La mesure fait partie du plan eau en sept points, financé à euro constant, sans dépense nouvelle ni hausse d'impôts. »lire dans le texte intégral
« L'eau est autant un sujet de pouvoir d'achat qu'un sujet d'écologie. »lire dans le texte intégral
« Un prix bas garanti sur l'eau nécessaire à la vie quotidienne. »lire dans le texte intégral
« En déplacement à Argelès-sur-Mer, Gabriel Attal fait de l’eau une priorité nationale »lire dans le texte intégral
« ÉNERGIE »lire dans le texte intégral
« L'accès à l'énergie décide de l'implantation des centres de calcul et de nombreuses usines. »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal dans les Yvelines : l'intelligence artificielle au service de l'agriculture »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Créer un ministère de l'Eau pour centraliser la gestion de l’eau par la création d’un “ministère de l’eau” »lire dans le texte intégral
« Dépister automatiquement les polluants éternels dans les captages d’eau potable »lire dans le texte intégral
« 10 août 2026 · Plan eau, à Argelès-sur-Mer »lire dans le texte intégral
« Un dépistage automatique des polluants éternels dans tous les captages d'eau potable et appliquer des sanctions contre les pollueurs. »lire dans le texte intégral
« L'eau qui arrive chez les Français doit être disponible et elle doit être saine. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal veut rendre automatique le dépistage des PFAS dans tous les captages d'eau potable : il ne dépend plus d'un signalement, d'une alerte locale ou de la vigilance d'une collectivité. »lire dans le texte intégral
« Le dépistage dit ce qu'il y a dans l'eau, la sanction dit qui le paie. »lire dans le texte intégral
« Chaque Français sait ce qu'il y a dans l'eau de son robinet. »lire dans le texte intégral
« En déplacement à Argelès-sur-Mer, Gabriel Attal fait de l’eau une priorité nationale »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Créer un ministère de l'Eau pour centraliser la gestion de l’eau par la création d’un “ministère de l’eau” »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« AGRICULTURE »lire dans le texte intégral
« Notre agriculture est la clé de notre souveraineté. »lire dans le texte intégral
« Metz-Magny : Gabriel Attal veut préparer l’avenir de l’agriculture française »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal sur France Info : IA, pouvoir d'achat et climat au cœur de sa campagne. »lire dans le texte intégral
« Son plan pour l'agriculture repose sur trois piliers : améliorer le revenu, simplifier et renforcer les moyens de production, investir dans l'avenir. »lire dans le texte intégral
« « Notre agriculture est la clé de notre souveraineté. »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« ÉNERGIE »lire dans le texte intégral
« Un plan Messmer II pour ramener la part des énergies fossiles de près de 60 % à 30 % en 2035, avec une électricité décarbonée, abondante et moins chère. »lire dans le texte intégral
« La France importe 99 % de son pétrole et 98 % de son gaz et les énergies fossiles représentent encore près de 60 % de sa consommation d'énergie. »lire dans le texte intégral
« La part des énergies fossiles doit ensuite descendre à 40 % en 2030, puis à 30 % en 2035, avant la neutralité carbone en 2050. »lire dans le texte intégral
« L'hydraulique, le solaire, l'éolien, les gaz renouvelables et la géoénergie doivent accélérer aussi. »lire dans le texte intégral
« Un prix autour de 100 euros le mégawattheure est trop élevé pour un pays dont l'électricité est produite à 95 % sans énergie fossile. »lire dans le texte intégral
« Le plan vise environ 75 euros pour le nouveau nucléaire et moins de 50 euros pour les industriels exposés à la concurrence internationale. »lire dans le texte intégral
« L'électricité doit rester durablement moins chère que l'énergie fossile qu'elle remplace. »lire dans le texte intégral
« Développer la recherche sur la fusion nucléaire au niveau européen »lire dans le texte intégral
« ÉNERGIE »lire dans le texte intégral
« La géoénergie va chercher dans le sol l'énergie qui chauffe les bâtiments l'hiver et les rafraîchit l'été. »lire dans le texte intégral
« Elle fonctionne déjà : chez Optique 2000, à Clamart, elle a réduit les émissions de CO2 de 70 % et la consommation d'énergie de 40 %. »lire dans le texte intégral
« Plus de logements et d'entreprises chauffés et rafraîchis par l'énergie qui se trouve directement sous nos pieds. »lire dans le texte intégral
« Développer la recherche sur la fusion nucléaire au niveau européen »lire dans le texte intégral
« Le continent qui a su financer en commun son agriculture peut financer en commun son intelligence artificielle. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal dans les Yvelines : l'intelligence artificielle au service de l'agriculture »lire dans le texte intégral
« Créer un ministère de l'Eau pour centraliser la gestion de l’eau par la création d’un “ministère de l’eau” »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Dépister automatiquement les polluants éternels dans les captages d’eau potable »lire dans le texte intégral
« Créer un ministère de l'Eau pour centraliser la gestion de l’eau par la création d’un “ministère de l’eau” »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal sur France Info : IA, pouvoir d'achat et climat au cœur de sa campagne. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal sur France Info : IA, pouvoir d'achat et climat au cœur de sa campagne. »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Créer un ministère de l'Eau pour centraliser la gestion de l’eau par la création d’un “ministère de l’eau” »lire dans le texte intégral
« 10 août 2026 · Plan eau, à Argelès-sur-Mer »lire dans le texte intégral
« Un ministère de plein exercice consacré à l'eau, compétence aujourd'hui éclatée entre de nombreuses administrations. »lire dans le texte intégral
« La gestion de l'eau se partage entre de nombreux acteurs et les conflits d'usage montent à mesure que la sécheresse s'installe : familles, agriculteurs, industrie. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal veut créer un ministère de l'Eau, chargé de coordonner tous les acteurs et d'apaiser la gestion de la ressource en eau. »lire dans le texte intégral
« Il pilotera le plan eau, de la réparation des 500 réseaux les plus vétustes - qui perdent parfois jusqu’à 70 % de l’eau avant d’arriver au robinet - à la qualité de l’eau et jusqu’au dépistage des PFAS dans les captages. »lire dans le texte intégral
« La maîtrise de l'eau est vitale pour les familles, pour les agriculteurs et pour l'économie : elle mérite un ministère dédié. »lire dans le texte intégral
« Un pilote unique pour la ressource en eau. »lire dans le texte intégral
« En déplacement à Argelès-sur-Mer, Gabriel Attal fait de l’eau une priorité nationale »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Dépister automatiquement les polluants éternels dans les captages d’eau potable »lire dans le texte intégral
« ÉNERGIE »lire dans le texte intégral
« La géoénergie est une énergie propre, disponible sous nos pieds, qui chauffe et rafraîchit les bâtiments. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal veut en faire le grand projet énergétique du XXIe siècle, comme le nucléaire lancé par le général de Gaulle ou le TGV pour le ferroviaire. »lire dans le texte intégral
« Une énergie produite en France, qui réduit fortement nos émissions de CO2. »lire dans le texte intégral
« Développer la recherche sur la fusion nucléaire au niveau européen »lire dans le texte intégral
« Créer un ministère de l'Eau pour centraliser la gestion de l’eau par la création d’un “ministère de l’eau” »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« « Il n'y a pas de crise de vocation, il y a plein de jeunes qui ont envie de s'installer en agriculture. »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Dépister automatiquement les polluants éternels dans les captages d’eau potable »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal veut que chaque convoi dépose un dossier administratif strict : itinéraire exact, communes traversées, dates d'arrivée et de départ, nombre précis de véhicules, identité du responsable légal, garanties d'assurance, besoins d'accès à l'eau et à l'électricité. »lire dans le texte intégral
« Un plan Eau sans impôts nouveaux »lire dans le texte intégral
« 10 août 2026 · Plan eau, à Argelès-sur-Mer »lire dans le texte intégral
« Six cents millions d'euros redéployés et des prêts de long terme : le plan Eau financé sans impôt nouveau. »lire dans le texte intégral
« Le plan Eau engage sept chantiers à la fois : réparation des 500 réseaux les plus vétustes, bouclier tarifaire, réutilisation des eaux usées, retenues agricoles, dépistage des PFAS, sanctions sécheresse, ministère de l'Eau. »lire dans le texte intégral
« Le plan proposé par Gabriel Attal redéploie 600 millions d'euros de crédits existants : 400 millions du Plan eau et 200 millions du Fonds vert. »lire dans le texte intégral
« Sept chantiers pour l'eau, sans un euro d'impôt en plus. »lire dans le texte intégral
« Le prix de l'eau payé par les familles n'augmente pas pour financer le plan. »lire dans le texte intégral
« En déplacement à Argelès-sur-Mer, Gabriel Attal fait de l’eau une priorité nationale »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Dépister automatiquement les polluants éternels dans les captages d’eau potable »lire dans le texte intégral
« ÉNERGIE »lire dans le texte intégral
« ÉNERGIE »lire dans le texte intégral
« Développer la recherche sur la fusion nucléaire au niveau européen »lire dans le texte intégral
« Dépister automatiquement les polluants éternels dans les captages d’eau potable »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Facturer toute occupation de terrain au minimum au tarif d'un camping, eau et électricité comprises. »lire dans le texte intégral
« Réparer les cinq cents réseaux d'eau les plus vétustes »lire dans le texte intégral
« 10 août 2026 · Plan eau, à Argelès-sur-Mer »lire dans le texte intégral
« Mille milliards de litres d'eau économisés par an d'ici 2035 en réparant les 500 réseaux de distribution qui fuient le plus. »lire dans le texte intégral
« Un litre d'eau sur cinq n'arrive jamais au robinet. »lire dans le texte intégral
« L'objectif : économiser 1 000 milliards de litres d'eau par an d'ici 2035, l'équivalent de 400 000 piscines olympiques. »lire dans le texte intégral
« Cette eau est déjà pompée, déjà traitée, déjà payée : la récupérer ne prive personne. »lire dans le texte intégral
« 1 000 milliards de litres d'eau économisés chaque année d'ici 2035. »lire dans le texte intégral
« Moins de restrictions d'eau pendant les sécheresses. »lire dans le texte intégral
« En déplacement à Argelès-sur-Mer, Gabriel Attal fait de l’eau une priorité nationale »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Dépister automatiquement les polluants éternels dans les captages d’eau potable »lire dans le texte intégral
« Développer la recherche sur la fusion nucléaire au niveau européen »lire dans le texte intégral
« ÉNERGIE »lire dans le texte intégral
« Réunir les meilleurs ingénieurs européens autour de la fusion nucléaire, l'énergie de long terme du plan Messmer II. »lire dans le texte intégral
« Les énergies fossiles représentent encore près de 60 % de la consommation d'énergie en France. »lire dans le texte intégral
« À plus long terme, la fusion nucléaire pourrait fournir une électricité abondante et sans carbone. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal veut réunir les meilleurs ingénieurs européens autour de la fusion nucléaire. »lire dans le texte intégral
« L'Europe tient son rang dans la course à l'énergie de demain. »lire dans le texte intégral
« Instaurer un bouclier tarifaire sur le prix de l’eau »lire dans le texte intégral
« Créer un ministère de l'Eau pour centraliser la gestion de l’eau par la création d’un “ministère de l’eau” »lire dans le texte intégral
Jean-François Legendre
17 passages« Si l’Etat doit subventionner massivement, c’est qu’il estime que la situation des français face à l’énergie, au logement, ou encore au travail, n’est pas vivable et qu’il doit compenser. »lire dans le texte intégral
« Pourquoi donner des chèques énergie plutôt que de réduire les prix du gaz ou de l’électricité.? »lire dans le texte intégral
« Il y a des milliers de maisons à acheter à des prix très abordables, des fermes et des commerces à reprendre, des municipalités qui accueilleront à bras ouverts des énergies nouvelles. »lire dans le texte intégral
« L’agriculture »lire dans le texte intégral
« Les Chambres d'agriculture seront responsabilisées à cet effet. »lire dans le texte intégral
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« Les énergies positives existent en France, elles sont nombreuses, autant dans la jeunesse, pleine de promesses, que chez les seniors désœuvrés par des départs en retraite trop précoces et qui privent le pays de compétences et d'un savoir-faire essentiels. »lire dans le texte intégral
« Les activités essentielles (agriculture, santé, éducation) souffrent, alors que la finance et la spéculation (non essentielles à la vie) enrichissent un petit nombre. »lire dans le texte intégral
« C'est 25% de la production de nos centrales nucléaires qui sont ainsi revendus et qui génèrent une perte annuelle de 50 milliards d'euros pour EDF et donc pour l’État. »lire dans le texte intégral
« Les conséquences en termes de pollution et d'émission de gaz à effet de serre sont très négatives pour notre environnement, et dévastatrices au niveau de l’emploi et de la souveraineté. »lire dans le texte intégral
« C'est un fait avéré, l'activité humaine à perturbé le climat et les effets sont ressentis sur tous les continents. »lire dans le texte intégral
« La France ne génère « que 1% » de la pollution mondiale, mais nos plages, nos fleuves, nos lacs sont en souffrance, car tout finit dans la mer. »lire dans le texte intégral
« Nous sommes résolument en faveur du nucléaire, aucun autre système de production d'énergie électrique ne pourrait suffire à notre consommation. »lire dans le texte intégral
« Les Allemands ont stoppé leurs centrales nucléaires et doivent redémarrer aujourd’hui leurs centrales à charbon. »lire dans le texte intégral
« Un projet international existe, basé dans le sud de la France, qui cherche à produire de l'énergie via la fusion (au lieu de la fission actuelle). »lire dans le texte intégral
« Ce serait une énergie nucléaire abondante et sans déchets. »lire dans le texte intégral
« Mais la meilleure énergie c’est celle qu’on ne consomme pas, consommer moins et mieux, c'est ce que nous pouvons faire en tant qu'occupants de cette planète, nous le ferons avec volonté, disciplinés et convaincus que nos efforts paieront. »lire dans le texte intégral
« Ces alliances associées à notre à notre armée et à notre force de dissuasion nucléaire suffisent à assurer notre sécurité. »lire dans le texte intégral
Jean-Luc Mélenchon
125 passages« Les sécheresses à répétition, et avec elles les conflits sur l’usage de l’eau, ont commencé. »lire dans le texte intégral
« Les conditions même de la vie en société des êtres humains, comme le climat, la nature des sols, la qualité de l’eau ou de l’air, vont être mises en cause dans des proportions difficiles à prévoir. »lire dans le texte intégral
« De ce point de vue, l’eau, l’air, les sols, les océans, les forêts et même l’orbite terrestre ne sont pas des ressources vouées à l’exploitation. »lire dans le texte intégral
« Il pompe l’eau des nappes phréatiques, coupe rases les forêts, pollue l’atmosphère à un rythme insoutenable. »lire dans le texte intégral
« Les éco-régions auront en charge l’eau, l’air, la terre, la santé et les mobilités, c’est-à-dire les composantes fondamentales de la survie de notre espèce. »lire dans le texte intégral
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« Nous ferons de l’océan la première source d’énergie renouvelable propre ! »lire dans le texte intégral
« La première tâche de la Nouvelle France est de se confronter à la plus grande crise existentielle à laquelle l’humanité ait jamais fait face : la catastrophe écologique, et avec elle son cortège de canicules, tempêtes, sécheresses, inondations et pollutions. »lire dans le texte intégral
« Le droit à l’eau dans les Outre-mer »lire dans le texte intégral
« Organiser le 100 % d’énergies renouvelables »lire dans le texte intégral
« Souveraineté alimentaire et révolution agricole : pour une agriculture écologique et paysanne »lire dans le texte intégral
« Donner les moyens humains et financiers à l’État et ses opérateurs publics (comme le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), l’Office national des forêts (ONF), l’Office français de la biodiversité (OFB) ou Météo-France) de mener à bien la planification »lire dans le texte intégral
« Obliger les entreprises à adopter une comptabilité carbone pour les émissions directes et indirectes de GES certifiée par un organisme public agréé en commençant par les secteurs les plus polluants – énergie, transport, bâtiment, industrie lourde – puis selon la taille des entreprises, accompagnée d’une trajectoire de baisse de leurs émissions »lire dans le texte intégral
« Faire des Outre-mer des territoires pilotes de la planification écologique : circuits courts, autonomie énergétique et 100 % renouvelable, autosuffisance alimentaire, politique maritime, protection de la biodiversité »lire dans le texte intégral
« Tendre vers l’autosuffisance alimentaire grâce à l’agriculture paysanne écologique et aux filières agroalimentaires locales »lire dans le texte intégral
« Sauver les trésors de biodiversité des Outre-mer en renforçant les moyens d’étude et de protection des espèces animales et végétales »lire dans le texte intégral
« Développer l’offre locale de formation aux métiers de la bifurcation écologique (électricité et déploiement d’énergies renouvelables, utilisation de matériaux biosourcés locaux, foresterie et pêche durables) »lire dans le texte intégral
« Lutter contre la pêche illégale dans les eaux territoriales françaises »lire dans le texte intégral
« Acier, automobile, chimie, agriculture, robotique ou encore pharmacie : les difficultés de nombreuses filières productives menacent la capacité du pays à conduire la bifurcation écologique et à garantir notre souveraineté. »lire dans le texte intégral
« Développer une filière française de bombardiers d’eau et de drones pour lutter contre les feux de forêts »lire dans le texte intégral
« Instaurer des droits de douane sur des critères écologiques (émissions carbone, pollution, consommation d’eau) »lire dans le texte intégral
« Rénover l’intégralité des réseaux d’eau et d’assainissement pour limiter les fuites et garantir le droit humain à l’eau et à l’assainissement »lire dans le texte intégral
« Investir dans l’efficacité et la sobriété énergétiques, ainsi que dans les projets énergétiques innovants comme les énergies marines renouvelables »lire dans le texte intégral
« Le droit à l’eau dans les Outre-mer »lire dans le texte intégral
« Dans tous les Outre-mer, les ruptures d’accès à l’eau potable se multiplient malgré la mobilisation des habitants. »lire dans le texte intégral
« La moitié de l’eau potable se perd à cause des fuites de réseaux de canalisation laissés à l’abandon. »lire dans le texte intégral
« Un grand plan d’investissement et d’adaptation des infrastructures s’impose pour garantir le droit à l’eau aux populations des Outre-mer. »lire dans le texte intégral
« Garantir, quoi qu’il en coûte, l’accès à l’eau courante potable à tous les habitants des Outre-mer »lire dans le texte intégral
« Rétablir une distribution d’eau de bonne qualité et en volume suffisant dans les territoires d’Outre-mer où le service public de l’eau est défaillant »lire dans le texte intégral
« Lancer des travaux urgents pour remplacer, notamment en Guadeloupe, les canalisations des réseaux d’eau potable et d’assainissement via un financement de l’État »lire dans le texte intégral
« Adopter la régie comme mode de gestion de l’eau et de l’assainissement tout en prévoyant des sanctions conséquentes lorsque les délégataires, concessionnaires et fermiers ne remplissent pas leurs obligations contractuelles, notamment en matière d’entretien des réseaux »lire dans le texte intégral
« En cas de pénurie, déclencher un plan visant à la distribution de bouteilles d’eau (plan ORSEC-eau), en plafonnant leur prix, dans tous les endroits où le service public de l’eau potable et de l’assainissement est défaillant »lire dans le texte intégral
« Garantir que ni la dette existante, ni les investissements à venir des opérateurs de l’eau, ne seront répercutés sur la facture des usagers »lire dans le texte intégral
« Mettre en œuvre un plan d’urgence pour résoudre la crise de l’eau à Mayotte »lire dans le texte intégral
« Organiser le 100 % d’énergies renouvelables »lire dans le texte intégral
« Les énergies fossiles sont polluantes et responsables du changement climatique. »lire dans le texte intégral
« Le nucléaire n’est pas non plus une solution d’avenir. »lire dans le texte intégral
« Pour réduire les émissions de GES, nous devons atteindre 100 % d’énergies renouvelables. »lire dans le texte intégral
« Planifier le passage à 100 % d’énergies renouvelables avec un double mot d’ordre : sobriété et efficacité énergétiques »lire dans le texte intégral
« Atteindre le 100 % d’énergies renouvelables au plus tard en 2060, en commençant par organiser la sortie des énergies fossiles avant 2050 par la montée en puissance des énergies renouvelables, la sobriété et l’efficacité énergétiques »lire dans le texte intégral
« Arrêter les subventions aux énergies fossiles, y compris à l’étranger »lire dans le texte intégral
« Planifier la fermeture progressive des centrales nucléaires existantes en ne prolongeant pas au-delà de 60 ans leur durée de vie et arrêter le programme de nouveau nucléaire (EPR2) »lire dans le texte intégral
« Mettre fin au projet d’enfouissement des déchets nucléaires et poursuivre la recherche pour trouver une solution permettant leur traitement à long terme »lire dans le texte intégral
« Mettre en place une convention collective unique pour les travailleurs du nucléaire et arrêter l’utilisation massive de la sous-traitance, tout en garantissant leur reconversion au fur et à mesure des fermetures de centrales »lire dans le texte intégral
« Planifier le déploiement de technologies de stockage d’énergie et de mécanismes nécessaires à l’équilibre d’un système énergétique 100 % renouvelable »lire dans le texte intégral
« Remettre en place des tarifs réglementés de l’énergie, calculés à partir des coûts de production, pour les particuliers comme pour les entreprises, les collectivités locales et les bailleurs sociaux, tout en y incluant des objectifs sociaux, comme la gratuité des premières quantités indispensables à une vie digne »lire dans le texte intégral
« Annuler la libéralisation du marché de l’électricité et du gaz : stopper la privatisation des barrages hydroélectriques, créer un pôle public de l’énergie en lien avec des coopératives locales et EDF, et en renationalisant Engie »lire dans le texte intégral
« Favoriser partout sur le territoire le recours aux diverses sources d’énergie les plus adaptées aux conditions météorologiques et géographiques, refuser la méthanisation à outrance »lire dans le texte intégral
« Abroger la loi qui a fusionné l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) et garantir leurs moyens respectifs »lire dans le texte intégral
« Optimiser les usages de l’énergie dans tous les secteurs, notamment dans le tertiaire (extinction nocturne des bâtiments, équipements LED obligatoires) pour réduire la demande globale en énergie »lire dans le texte intégral
« Interdire immédiatement et réellement les plastiques à usage unique et charger l’Agence de la transition écologique (ADEME) de contrôler la bonne application de cette loi »lire dans le texte intégral
« Imposer l’écoconception des produits afin de limiter l’utilisation de ressources non renouvelables, ainsi que des formations dédiées au low-tech et à l’écoconception dans toutes les écoles publiques d’ingénieurs et de design »lire dans le texte intégral
« Interdire les mentions publicitaires mensongères comme les étiquettes « neutre en carbone », qui trompent les consommateurs et leur font croire à une absence d’impact sur le climat de certains produits »lire dans le texte intégral
« Instaurer un moratoire sur les nouveaux projets d’incinérateurs de déchets et mettre en place un plan de lutte contre les pollutions de ces installations, notamment contre les polluants éternels (PFAS) »lire dans le texte intégral
« Souveraineté alimentaire et révolution agricole : pour une agriculture écologique et paysanne »lire dans le texte intégral
« Instaurer une agriculture relocalisée, diversifiée et écologique et créer 500 000 emplois agricoles »lire dans le texte intégral
« Constituer des pôles publics dans les secteurs stratégiques : médicament, transports et mobilité, banque et assurance, énergie, armement, mines, satellite »lire dans le texte intégral
« L’eau et l’air, qui permettent la vie, doivent être collectivisés. »lire dans le texte intégral
« Empêcher le droit de propriété privée de prévaloir sur la protection de l’eau, de l’air, de l’alimentation, du vivant, de la forêt, de la santé et de l’énergie »lire dans le texte intégral
« Bloquer et encadrer les prix des produits de première nécessité (alimentation, énergie, carburant) et interdire la « réduflation » (réduction des quantités pour le même prix) »lire dans le texte intégral
« Rétablir des prix encadrés de l’énergie pour les entreprises »lire dans le texte intégral
« Instaurer une première tranche gratuite de consommation d’électricité, de chaleur, d’eau, de gaz »lire dans le texte intégral
« Pollutions : désempoisonner le monde »lire dans le texte intégral
« L’eau, enjeu central pour l’humanité »lire dans le texte intégral
« Défendre la forêt, poumon de la planète et premier réservoir de la biodiversité terrestre »lire dans le texte intégral
« Réparer l’écosystème et la biodiversité »lire dans le texte intégral
« Pollutions : désempoisonner le monde »lire dans le texte intégral
« L’air, l’eau et les sols sont contaminés par toutes sortes de pollutions plastiques, chimiques, industrielles. »lire dans le texte intégral
« Aider les victimes des pollutions et les lanceurs d’alerte grâce à un fonds abondé par les consommations polluantes »lire dans le texte intégral
« Prendre en charge et indemniser les victimes, y compris indirectes, des essais nucléaires français et reconnaître leurs dommages environnementaux, en particulier en Polynésie »lire dans le texte intégral
« Créer un centre national de régénération des charbons actifs destinés à la destruction des PFAS dans l’eau »lire dans le texte intégral
« Lutter contre le cadmium dans les engrais et dans l’alimentation, lancer un plan de réduction de la pollution déjà présente et prendre en charge un réel suivi médical pour les personnes exposées »lire dans le texte intégral
« En Guadeloupe et en Martinique, reconnaître le statut de crise sanitaire et écologique concernant l’eau potable et son assainissement, la contamination au chlordécone et les effets cocktails avec d’autres substances dont les conséquences sont inconnues »lire dans le texte intégral
« L’eau, enjeu central pour l’humanité »lire dans le texte intégral
« L’eau est le grand défi commun de l’humanité. »lire dans le texte intégral
« C’est une urgence écologique de mettre fin au cercle vicieux suivant : le cycle de l’eau est perturbé par le réchauffement climatique et cette perturbation aggrave en retour le changement climatique. »lire dans le texte intégral
« L’eau douce disponible devient de plus en plus rare. »lire dans le texte intégral
« Car des centaines de milliers de Français, les Ultramarins en première ligne, subissent des coupures d’eau et voient leur eau polluée. »lire dans le texte intégral
« Garantir le droit d’accès à l’eau et à l’assainissement par une gestion publique est une priorité. »lire dans le texte intégral
« Consacrer une « règle bleue » sur le principe de la « règle verte » : ne pas prélever, ni transformer, ni polluer le cycle de l’eau au-delà de ce que la nature peut reconstituer »lire dans le texte intégral
« Inscrire que l’eau est un commun et la protection de l’ensemble de son cycle, y compris les nappes phréatiques, les rivières et les fleuves, dans la Constitution, ainsi que le droit à l’eau salubre, à l’assainissement de qualité et à l’hygiène »lire dans le texte intégral
« Créer un haut-commissariat à l’eau, incluant une instance scientifique indépendante en lien étroit avec les éco-régions »lire dans le texte intégral
« Multiplier au moins par trois les effectifs de la police de l’eau et des inspecteurs de l’environnement, étendre leurs missions au contrôle de tout le cycle et garantir leur autonomie face aux préfets et au ministère de l’Agriculture »lire dans le texte intégral
« Organiser la gestion publique autour de régies locales d’eau potable et d’assainissement, ouvertes avec voix délibérative aux habitantes et habitants et aux salariés »lire dans le texte intégral
« Garantir l’accès de tous à l’eau, par la fin des coupures illégales et un maillage de fontaines, douches et sanitaires publics gratuits »lire dans le texte intégral
« Garantir une eau de bonne qualité au robinet en analysant systématiquement les pollutions (PFAS, pesticides, microplastiques et résidus médicamenteux) dans toutes les eaux, en imposant des seuils plus stricts »lire dans le texte intégral
« Sanctuariser la ressource en eau en instaurant un moratoire immédiat sur les méga-bassines et en en finissant avec l’accaparement de l’eau »lire dans le texte intégral
« Défendre la forêt, poumon de la planète et premier réservoir de la biodiversité terrestre »lire dans le texte intégral
« Intégrer pleinement les objectifs climatiques et de biodiversité dans les politiques forestières »lire dans le texte intégral
« Limiter la taille des engins forestiers et interdire le dessouchage pour préserver les sols forestiers, leur fonction de puits carbone et la biodiversité »lire dans le texte intégral
« Stopper les projets industriels de production d’énergie bois et mettre en place une hiérarchisation des usages : le bois d’œuvre d’abord, l’énergie en dernier recours »lire dans le texte intégral
« Réparer l’écosystème et la biodiversité »lire dans le texte intégral
« La biodiversité recule à cause de la transformation des usages des sols (intensification agricole, déforestation, urbanisation), du changement climatique et des pollutions. »lire dans le texte intégral
« Refuser les organismes génétiquement modifiés (OGM et nouvelles techniques génomiques), mettre fin aux accords commerciaux internationaux dont les conséquences affectent le climat et la biodiversité »lire dans le texte intégral
« Organiser un ambitieux plan national de restauration des écosystèmes pour assurer la conservation de la biodiversité, le stockage du carbone, et l’adaptation au changement climatique »lire dans le texte intégral
« Supprimer l’Agence nationale de la recherche (ANR) et renforcer les grands instituts publics de recherche (Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE), Institut de recherche pour le développement (IRD), etc.), garants des recherches d’intérêt général »lire dans le texte intégral
« L’eau, l’air et l’alimentation ont été empoisonnés par des pratiques soucieuses uniquement de produire à bas coûts. »lire dans le texte intégral
« Adopter un plan d’éradication des maladies chroniques liées à l’exposition aux pollutions (pesticides, radioactivité, amiante, produits chimiques, etc.) »lire dans le texte intégral
« Interdire d’urgence les additifs dangereux pour la santé en limitant la liste aux composants autorisés dans l’agriculture biologique »lire dans le texte intégral
« La biodiversité marine se dégrade, du fait du dérèglement climatique et des conséquences immédiates de l’activité économique humaine, notamment de la surpêche, de la pollution plastique. »lire dans le texte intégral
« Œuvrer à l’approfondissement d’un droit international de la biodiversité marine, notamment dans les grands fonds »lire dans le texte intégral
« Défendre un moratoire sur les forages en Méditerranée et sur l’extraction minière en eaux profondes »lire dans le texte intégral
« Déployer l’éolien en mer, posé et flottant, pour atteindre au moins 45 gigawatts de puissance installée en 2050, ainsi que les énergies marines renouvelables (EMR), comme l’hydrolien ou l’énergie de la houle, dans le cadre du plan de bifurcation énergétique »lire dans le texte intégral
« Tenir le cap de la planification maritime intégrée pour concilier production d’énergie, exigences des usagers de la mer et protection de la biodiversité »lire dans le texte intégral
« Relancer les ports français et moderniser les infrastructures portuaires dans une logique multimodale mer-rail-fluvial d’électrification, de décarbonation et de soutien aux énergies renouvelables ; favoriser le débarquement des marchandises de transit européen dans les ports français de Marseille et du Havre »lire dans le texte intégral
« Augmenter l’efficacité énergétique des centres de données, réduire leur consommation d’eau, réduire et récupérer leur production de chaleur, soumettre ces centres à une autorisation de construction »lire dans le texte intégral
« Donner les moyens d’une justice pénale environnementale efficace, punir les pollutions industrielles et appliquer strictement le principe pollueur-payeur »lire dans le texte intégral
« L’objectif de maîtrise du cycle de l’eau doit guider cette nouvelle organisation : les bassins-versants et les agences de l’eau en seront le socle, de sorte à atteindre un grand objectif « zéro pollution et zéro épuisement de la ressource en eau ». »lire dans le texte intégral
« Créer des éco-régions pour remplacer les régions actuelles, délimitées en cohérence avec les caractéristiques écologiques (bassins-versants, façades maritimes, massifs montagneux, etc.) et chargées de mettre en œuvre la planification écologique et de protéger les communs (eau, air, sols) »lire dans le texte intégral
« Mettre en place des Défenseurs de la nature, chargés de l’eau, de l’air, de la forêt, de la végétalisation et de la perméabilité des sols au niveau communal »lire dans le texte intégral
« Renforcer les moyens humains et financiers de l’ingénierie des territoires pour appuyer les collectivités dans le déploiement d’une planification écologique régénérative (restauration des trames vertes et bleues ainsi que des énergies renouvelables) »lire dans le texte intégral
« Pourtant, leurs habitants subissent le recul continu des services publics, les retards accumulés en matière d’investissements publics, le poids des situations d’oligarchie ou des monopoles dans l’économie, ainsi que les effets durables des pollutions comme celles dues au chlordécone. »lire dans le texte intégral
« Mais aussi l’extension du marché carbone aux particuliers pour le logement et le transport, qui fera payer aux plus précaires le coût de la transition écologique. »lire dans le texte intégral
« Les règles de concurrence appliquées, entre autres choses, aux services publics, et qui nous ont notamment contraint à la libéralisation de biens communs comme l’énergie, le transport et les télécoms »lire dans le texte intégral
« La sortie coordonnée du marché européen de l’énergie »lire dans le texte intégral
« Une réforme de la politique agricole commune (PAC) pour cesser de favoriser l’agriculture industrielle et destructrice »lire dans le texte intégral
« Relancer les processus multilatéraux de désarmement nucléaire et conventionnel dans le cadre de la conférence du désarmement de l’Organisation des Nations unies (ONU) et participer comme observateur au traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN) »lire dans le texte intégral
« Définir, avec la communauté internationale, une doctrine de sécurisation des sites nucléaires en zones de guerre et soutenir la protection immédiate des réacteurs en Ukraine et au Moyen-Orient, par la présence de l’ONU, avec l’appui de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) »lire dans le texte intégral
« Réformer l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) afin de favoriser la souveraineté alimentaire, la régulation des marchés et la conversion écologique de l’agriculture »lire dans le texte intégral
« Entamer des négociations dans le cadre de l’ONU en vue d’un nouvel accord sur le nucléaire iranien »lire dans le texte intégral
« Ce qu’il déverse dans l’eau échouera sur une côte à l’autre bout du monde. »lire dans le texte intégral
« Faire de la question de l’eau, de sa protection et de son accès pour tous un enjeu prioritaire de la politique internationale et de coopération de la France »lire dans le texte intégral
« Soutenir le projet d’un traité de non-prolifération des énergies fossiles »lire dans le texte intégral
« La Guyane française abrite près de 80 % de la biodiversité nationale et partage avec le Brésil la plus longue frontière terrestre de notre pays. »lire dans le texte intégral
« Construire des politiques internationales à partir des Outre-mer : préservation de l’Amazonie, aide aux peuples autochtones menacés par la montée des eaux et la sécheresse »lire dans le texte intégral
« Mettre en place une structure commune de lutte contre les pollutions et de gestion de la dépollution de l’écosystème de la mer Méditerranée »lire dans le texte intégral
Karim Bouamrane
2 passages« Une France où la transition écologique ne peut être ni un privilège pour ceux qui ont les moyens, ni une punition pour ceux qui produisent. »p. 3 · lire dans le texte intégral
« Membre permanent du Conseil de sécurité, puissance nucléaire, nation capable d'agir, de projeter, de peser, la France n'est pas un pays comme les autres. »p. 5 · lire dans le texte intégralTous les passages, dans le texte intégral →
Nicolas Dupont-Aignan
177 passages« Agriculture »lire dans le texte intégral
« Environnement et Énergie »lire dans le texte intégral
« Chaque condamné travaillant en détention se verra prélevé jusqu’à 25 % de sa rémunération pour participer aux frais fixes (hébergement, énergie, cantine). »lire dans le texte intégral
« Et parfois, nos concurrents sont même en Europe, à l’image des secteurs automobile ou de l’énergie. »lire dans le texte intégral
« Avec ses territoires et ses ressources, la France peut aussi miser sur ses propres richesses (comme les terres rares ou les combustibles) pour produire une énergie souveraine, propre, et faire tourner nos centres de données. »lire dans le texte intégral
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« Nous protégerons notre agriculture et notre industrie contre la concurrence sauvage et les délires bureaucratiques imposés par les technocrates bruxellois (fin du moteur thermique, prix européen de l’électricité, Pacte vert européen, nouvelle PAC…). »lire dans le texte intégral
« La France, fidèle à son histoire, est la seule nation d’Europe capable de créer l’électrochoc permettant aux peuples de retrouver leur souveraineté nationale et aux pays à nouveau libres de coopérer entre eux pour relever les défis du XXIe siècle tels que l’indépendance scientifique et technologique, le développement de l’Afrique et la transition écologique. »lire dans le texte intégral
« Supprimer la contribution nette de la France et la réattribuer à des secteurs clés de notre pays : agriculture, santé, pouvoir d’achat. »lire dans le texte intégral
« La pollution chimique. »lire dans le texte intégral
« Dans le même temps, 650 millions ne disposent pas d’un accès suffisant à l’énergie, sans laquelle le développement économique est impossible. »lire dans le texte intégral
« Laisser la situation migratoire actuelle se perpétuer, générant une hémorragie des forces vives des pays africains au travers de l’émigration, c’est aller vers des guerres pour la subsistance, le sol, l’eau. »lire dans le texte intégral
« Favoriser l’agriculture à partir des villages et des petites villes qui structurent les territoires, ce n’est pas seulement empêcher une croissance explosive et destructive de mégapoles inhumaines, c’est permettre aux paysans de vivre dignement de leur travail, de produire des richesses qui les feront demeurer sur des territoires qu’ils n’abandonnent aujourd’hui que sous la contrainte de la faim et de la pauvreté. »lire dans le texte intégral
« En outre, si les pays africains développent une agriculture autonome, capable d’assurer une alimentation suffisante à leurs habitants et des revenus décents à leurs agriculteurs, s’ils développent parallèlement leurs infrastructures électriques et, autour d’elles, leurs industries, l’Afrique, si riche en terres, en matières premières et en hommes, pourra devenir un des principaux pôles de croissance de la planète. »lire dans le texte intégral
« Il n’y a pas d’avenir en Afrique sans un puissant développement de l’agriculture qui permet l’autosuffisance alimentaire et la création de richesses nouvelles grâce aux exportations vers d’autres régions de la planète déficitaires en produits agricoles. »lire dans le texte intégral
« Au-delà de l’agriculture, l’Afrique développe aujourd’hui de nouveaux secteurs, attirant de plus en plus les industries et les investissements. »lire dans le texte intégral
« Elle pourra pour se faire s’appuyer sur son expertise considérable, dans des domaines aussi divers que l’agronomie, l’énergie ou le développement des administrations. »lire dans le texte intégral
« DEUX URGENCES : DÉVELOPPER L’AGRICULTURE AFRICAINE ET ÉLECTRIFIER LE CONTINENT. »lire dans le texte intégral
« Il ne sera jamais possible de vaincre la faim en Afrique sans encourager le développement des agricultures du continent et un tel développement ne peut se faire qu’à condition de rompre avec un libre-échange devenu mortifère. »lire dans le texte intégral
« Il est aujourd’hui nécessaire de réaffirmer la nécessité de réguler ce secteur, de manière à stabiliser les prix des denrées à un niveau suffisant pour permettre le développement des agricultures locales. »lire dans le texte intégral
« Pour ce faire, nous entendons promouvoir, à la suite de l’ancien ministre de l’Agriculture François Guillaume, délégué national de DLF au partenariat avec l’Afrique et la Méditerranée, un plan en trois points : »lire dans le texte intégral
« La France doit apporter son aide humaine et logistique à de tels partenariats notamment sur la gestion de l’eau, problématique cruciale. »lire dans le texte intégral
« Sacraliser le territoire français et protéger notre peuple en renforçant notre dissuasion nucléaire »lire dans le texte intégral
« Si la guerre d’Ukraine est porteuse d’enseignements intéressants concernant l’évolution des conflits (rôle croissant des drones, de la guerre électronique, des missiles balistiques, etc.), elle ne représente cependant pas un cas de figure auquel nous pourrions être confrontés… tant parce que la Russie n’a aucune intention d’agresser l’Europe de l’Ouest, que parce que nous disposons encore d’une dissuasion nucléaire crédible. »lire dans le texte intégral
« La dissuasion nucléaire, clé de voûte de notre sécurité, nous a placé en situation « d’insularité militaire », d’autant qu’aucun de nos voisins directs ne nous menace. »lire dans le texte intégral
« Il est essentiel de maintenir nos forces nucléaires au meilleur niveau car la dissuasion nous dispense de disposer de forces aéroterrestres pléthoriques, car leur rôle, en cas de menace directe contre notre sol, doit se limiter à tester de volonté de l’adversaire… avant un ultime avertissement. »lire dans le texte intégral
« Surtout, notre dissuasion nucléaire nous place dans une situation nous permettant d’éviter un conflit terrestre. »lire dans le texte intégral
« Et surtout menace balistique non nucléaire. »lire dans le texte intégral
« Poursuivre notre effort de recherche nécessaire à la crédibilité de notre dissuasion nucléaire »lire dans le texte intégral
« Poursuivre le programme d’équipement permettant la simulation des essais des armes nucléaires. »lire dans le texte intégral
« Pour autant, la France ne manque pas d’atouts : une électricité nucléaire, un système éducatif offrant des formations d’excellence, des niveaux de productivité parmi les plus élevés du monde, des entreprises de taille mondiale, en pointe dans leur domaine, des infrastructures de qualité… »lire dans le texte intégral
« Pour répondre à la crise de la dette et à la désindustrialisation, nous enclencherons un cercle vertueux associant le patriotisme économique, des protections intelligentes, la relance de la production nationale, la libération des énergies, l’investissement dans l’avenir et l’augmentation du pouvoir d’achat par le biais du travail. »lire dans le texte intégral
« Diminuer pour tous massivement le coût de l’énergie. »lire dans le texte intégral
« Il ne peut y avoir de production ni de création de richesse digne de ce nom sans énergie bon marché. »lire dans le texte intégral
« a/ Baisser de 40 centimes le prix des carburants (suppression des certificats d’économies d’énergie (CEE) : 17 centimes; suppression de la TVA sur la taxe (5 milliards d’euros de coût) : 13 centimes ; plafonnement des marges des raffineurs : 10 centimes). »lire dans le texte intégral
« Baisser massivement les prix de l’énergie. »lire dans le texte intégral
« A titre d’exemple, la planification énergétique sera mise en oeuvre : l’électricité est l’avenir de l’énergie et le nucléaire est l’avenir de l’électricité. »lire dans le texte intégral
« « L’union fait la force » dit-on, mais l’Union européenne est incapable de fédérer et de démultiplier les énergies nationales – pourtant nombreuses et diversifiées – sur le terrain des projets d’avenir. »lire dans le texte intégral
« Créer une allocation entrepreneur innovation technologique favorisant la maturation d’un projet technologique innovant, limitée pour une période non renouvelable de 2 ans. »lire dans le texte intégral
« Avoir des mégacentres de calculs et d’hébergement de données, éco-responsables et même producteurs d’énergie pour le chauffage collectif ou individuel. »lire dans le texte intégral
« Veiller à ne pas connecter nos maisons, véhicules, biens pour des raisons de tarification pénalisante (l’énergie avec des compteurs « post-Linky » alors capables de contrôler et de taxer différemment suivant la destination de la consommation), de surveillance ou d’assurance à primes différentielles qui nuisent à la liberté de mouvement et de pensée de l’individu. »lire dans le texte intégral
« Viser non seulement l’équipement de la France mais aussi les exportations vers des pays demandeurs d’énergie renouvelable, de puissance de calcul, d’innovations médicales et de technologie de transport d’énergie. »lire dans le texte intégral
« Les nouvelles sources d’énergie »lire dans le texte intégral
« La fission nucléaire du thorium »lire dans le texte intégral
« Les centrales nucléaires à thorium doivent voir le jour pour préparer la transition que présente la fin de l’uranium d’ici une soixantaine d’années. »lire dans le texte intégral
« En outre, elles permettront l’élimination des déchets nucléaires par transmutation. »lire dans le texte intégral
« a) Construire le premier prototype de réacteur nucléaire à thorium d’ici 2035. »lire dans le texte intégral
« La fusion nucléaire »lire dans le texte intégral
« La fusion nucléaire est une technologie qui doit être étudiée au moins en phase de recherche pure. »lire dans le texte intégral
« Cette source d’énergie sera peut-être un jour rentable mais il s’agit d’un futur encore lointain. »lire dans le texte intégral
« Le stockage d’énergie »lire dans le texte intégral
« Le stockage d’énergie électrique est un enjeu fondamental pour découpler le lieu de production de l’électricité de son lieu de consommation. »lire dans le texte intégral
« Pour ces deux raisons, le stockage d’énergie est un domaine indispensable au bon développement des énergies renouvelables. »lire dans le texte intégral
« On peut alors produire de l’électricité, la stocker, puis la déplacer sur un moyen de transport classique comme une batterie indépendante, avant de la brancher sur le lieu de consommation d’énergie, le tout sans perte. »lire dans le texte intégral
« Le stockage d’énergie permettrait d’exploiter les énergies renouvelables sur des territoires éloignés des villes. »lire dans le texte intégral
« Une application fondamentale du stockage de l’énergie est tout simplement l’industrialisation de voitures électriques avec des performances parfaitement acceptables. »lire dans le texte intégral
« Agriculture »lire dans le texte intégral
« L’agriculture française face à la crise »lire dans le texte intégral
« L’agriculture française traverse une période critique. »lire dans le texte intégral
« Nos agriculteurs possèdent un savoir-faire transmis de génération en génération, garantissant des produits de qualité et une biodiversité préservée. »lire dans le texte intégral
« Le climat tempéré, la richesse des terroirs et la disponibilité de surfaces agricoles importantes constituent autant d’atouts pour renforcer notre indépendance alimentaire et la compétitivité de nos exploitations. »lire dans le texte intégral
« Cette capacité à produire des aliments sains et de qualité dans tous les territoires français montre que la France peut développer une agriculture résiliente, durable et capable de répondre aux besoins des citoyens tout en protégeant l’environnement. »lire dans le texte intégral
« Notre objectif est de reconstruire une agriculture française forte et respectée, qui offre aux citoyens une alimentation de qualité et aux agriculteurs un revenu stable et digne. »lire dans le texte intégral
« Cette vision repose sur la souveraineté nationale, le soutien aux producteurs et la valorisation des terroirs, afin que l’agriculture française retrouve sa place de pilier de l’économie et de la culture de notre pays. »lire dans le texte intégral
« Les 9 milliards d’euros que l’Union européenne verse aux agriculteurs français dans le cadre de la PAC pourraient ainsi être distribués directement par le Ministère de l’Agriculture, puisque ces fonds proviennent de la contribution de la France au budget de l’Union européenne. »lire dans le texte intégral
« Promouvoir une agriculture durable et résiliente en rémunérant les services rendus par les agriculteurs dans les zones à handicap naturel, notamment pour l’entretien des haies et les pratiques traditionnelles qui préservent les milieux naturels. »lire dans le texte intégral
« Encourager la régénération des sols et lutter contre l’érosion et la perte de terres arables par l’accompagnement des pratiques d’agriculture de conservation. »lire dans le texte intégral
« Environnement et Énergie »lire dans le texte intégral
« Nous regardons ailleurs en confiant à la Chine et à d’autres pays du bout du monde le soin de fabriquer tout ce que nous produisions encore nous-mêmes il y a vingt ans, là où l’énergie issue du charbon génère des nuages bruns asphyxiant des milliards d’individus tout en modifiant durablement notre climat global. »lire dans le texte intégral
« Nous regardons toujours ailleurs pour ne pas voir nos paysages disparaître sous le béton et notre pays se vider de sa biodiversité pour satisfaire d’insatiables appétits de profits. »lire dans le texte intégral
« Ainsi cherche-t-on à nous imposer de force des modes de production électrique intermittents au coût pharaonique et au bilan carbone plus que douteux alors même que notre modèle national fondé sur le nucléaire et l’hydroélectricité est le seul qui ait prouvé à ce jour être capable de réduire les émissions de manière significative et à produire de l’électricité bon marché. »lire dans le texte intégral
« Et les réalités des Français, c’est de pouvoir aller travailler lorsqu’ils habitent en banlieue ou en zone rurale, c’est de pouvoir bénéficier d’une électricité abordable, de pouvoir se chauffer en hiver, de bénéficier d’une nourriture saine, d’une eau abondante et de qualité, d’être protégés de nuisances sonores et électromagnétiques de plus en plus envahissantes, de pouvoir respirer un air sain dans un cadre de vie agréable et verdoyant pour vivre en harmonie au sein de paysages et d’une nature préservés. »lire dans le texte intégral
« Sauver nos paysages et la biodiversité tant en métropole qu’outre-mer et lutter contre la maltraitance animale. »lire dans le texte intégral
« Préserver la santé des Français de plus en plus menacée par des pollutions domestiques et importées de tous ordres. »lire dans le texte intégral
« Cette exemplarité est notamment due à la part importante du nucléaire dans notre mix énergétique qui lui permet d’être exportatrice d’électricité lorsque les conditions anticycloniques hivernales empêchent nos voisins d’en produire avec leurs éoliennes. »lire dans le texte intégral
« Par contraste, l’Allemagne que l’arrêt du nucléaire au profit d’énergies intermittentes contraint à recourir au charbon, rejette plus de deux fois plus de CO2 que nous avec 797 millions de tonnes en 2017 contre 347 seulement pour la France. »lire dans le texte intégral
« Le mix énergétique français est l’un des plus propres du monde mais perd en compétitivité à cause de la montée en puissance des énergies intermittentes. »lire dans le texte intégral
« Alors que 12 millions de Français peinent à se chauffer, la question d’une énergie propre et abordable doit être au cœur de toute politique de développement durable. »lire dans le texte intégral
« Le mix énergétique français, associant la production électrique nucléaire et l’hydroélectricité a permis à notre pays d’être la seule grande puissance industrielle à réduire ses émissions de gaz à effet de serre dans les proportions exigées par le Protocole de Kyoto. »lire dans le texte intégral
« Ainsi, alors que la part de la consommation primaire d’énergie éolienne n’augmentait que de 0,2 % au cours de l’année 2019, celle de sa production bondissait de 21,2 % sur la même période obligeant EDF à augmenter la production à partir d’énergies fossiles de 9,8 % pour compenser. »lire dans le texte intégral
« En effet, le caractère intermittent de la production éolienne impose de recourir à des centrales thermiques et d’acheter de l’électricité à l’étranger pour alimenter le réseau tout au long de l’année ce qui fait aboutir à la situation absurde où plus on produit d’électricité éolienne, plus on doit utiliser d’énergie fossile à consommation constante ! »lire dans le texte intégral
« L’électricité, qui provient à plus de 70% du nucléaire, permet à la France d’alléger sa facture énergétique tout en lui permettant de répondre à moindre coût financier et environnemental aux besoins croissants de son économie en énergie. »lire dans le texte intégral
« L’énergie hydroélectrique représente 11% de la production, soit la seconde source d’électricité en France. »lire dans le texte intégral
« Elle n’émet pratiquement aucun gaz à effet de serre, ne produit pas de déchets toxiques et offre des réserves d’eau qui se reconstituent en permanence. »lire dans le texte intégral
« Ces ouvrages, construits avec les impôts des Français, sont amortis financièrement depuis des décennies et produisent une énergie bon marché dans des conditions de sécurité optimales. »lire dans le texte intégral
« L’énergie issue des barrages est de surcroît mobilisable rapidement et à la demande en fonction des besoins de consommation du pays. »lire dans le texte intégral
« Car si EDF a aujourd’hui l’obligation de réaliser des lâchers d’eau pour assurer une alimentation constante du réseau en électricité, les entreprises privées pourraient demain jouer sur l’offre dans le seul but de vendre leur électricité plus cher. »lire dans le texte intégral
« Malgré une idée largement répandue, le photovoltaïque et les éoliennes représentent, ensemble, moins de 10% des sources d’énergie en France (éolien 6,3%, solaire 2,2% de la production en 2019). »lire dans le texte intégral
« L’éolien constitue une énergie renouvelable beaucoup plus coûteuse et beaucoup moins performante au plan écologique qu’on ne le croit. »lire dans le texte intégral
« de Belle-Ile…), cette énergie oblige à réduire ponctuellement la puissance des centrales nucléaires (qui coûte cher en termes d’exploitation et d’effets connexes) ou au contraire à augmenter de l’activité – plus souple – des centrales thermiques (fonctionnant aux énergies fossiles, dont la consommation pour la production électrique a augmenté de 9,8% rien qu’en 2019…). »lire dans le texte intégral
« Néanmoins, cette source d’énergie pourrait s’avérer intéressante si les industriels français parviennent à inventer le panneau solaire de nouvelle génération. »lire dans le texte intégral
« En conclusion, la position ambiguë d’Emmanuel Macron vis-à-vis du nucléaire met en péril notre indépendance énergétique tout en augmentant significativement la facture d’électricité des ménages. »lire dans le texte intégral
« La fermeture de Fessenheim en juin 2020 motivée par un clientélisme politique a d’ailleurs conduit Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique en charge du démantèlement de la centrale à annoncer d’inéluctables coupures de courant dès le premier hiver suivant sa fermeture. »lire dans le texte intégral
« Ce sont aujourd’hui plus de 8 milliards d’euros de contribution au service public de l’électricité (CSPE) que paient chaque année les Français principalement pour compenser le surcoût de production des énergies dites renouvelables (avec les effets pervers que nous avons constatés). »lire dans le texte intégral
« Le secteur des transports pèse pour près de 30% dans la consommation d’énergie mais surtout pour 29% des émissions de gaz à effet de serre (2019). »lire dans le texte intégral
« Conforter une énergie électrique décarbonnée qui nous permet d’être indépendants et innovants, tout en corrigeant ses défauts et en investissant massivement dans les énergies du futur (cf. »lire dans le texte intégral
« Conforter une énergie électrique décarbonnée qui nous permet d’être indépendants et innovants, tout en corrigeant ses défauts et en investissant massivement dans les énergies du futur (cf. »lire dans le texte intégral
« 1 milliard à distribuer sur les projets nucléaires et déchets »lire dans le texte intégral
« Maintenir l’actionnariat public d’EDF (l’électricité et l’énergie sont des biens stratégiques de la nation) et restituer au CEA la maîtrise de la recherche et de la technologie nucléaires. »lire dans le texte intégral
« Refaire du nucléaire français une filière indépendante et d’excellence »lire dans le texte intégral
« Abandonner l’objectif de 50% de nucléaire dans la production électrique en 2035, maintenir le nucléaire à 70% de la production d’électricité minimum. »lire dans le texte intégral
« Conforter le développement des réacteurs GENERATION IV relancer le nucléaire et rester dans la course face aux concurrents étrangers. »lire dans le texte intégral
« Il revient à l’Etat de sauver notre industrie nucléaire qui ne doit pas être soumise à des intérêts financiers. »lire dans le texte intégral
« Poursuivre la recherche pour un nucléaire 100 % propre et lancer un plan de développement de la filière Thorium sur 25 à 30 ans qui prendra pleinement le relais à l’horizon 2050. »lire dans le texte intégral
« Les centrales nucléaires à Thorium permettront l’élimination des déchets nucléaires par transmutation. »lire dans le texte intégral
« En abandonnant la filière nucléaire nous nous sommes privés de cette énergie verte et sans déchets à cause des lobbies, et laissé une grande avance à la Chine. »lire dans le texte intégral
« Soutenir la recherche pure et le projet ITER qui permettront d’accéder à une énergie pratiquement 100% propre et renouvelable grâce à la fusion de l’hydrogène. »lire dans le texte intégral
« Il vise à apporter à l’humanité toute entière une énergie aussi propre qu’illimitée. »lire dans le texte intégral
« Remplacer la loi transition énergétique par un seul plan pluriannuel de l’énergie »lire dans le texte intégral
« La production d’énergie décarbonée et le coût de celle-ci selon les secteurs. »lire dans le texte intégral
« Lancer un grand programme « Isolation » dans le secteur du bâtiment, levier de transition écologique et facteur important d’économies pour les ménages »lire dans le texte intégral
« afin de faire baisser les factures de chauffage, de protéger les occupants du bruit et aider les Français à financer des équipements moins consommateurs d’énergie (en particulier le remplacement des chaudières) et la rénovation de leur isolation via le doublement du budget alloué au plan MaPrimeRenov’ (nous le passerons de 3 à 6 milliards d’€). »lire dans le texte intégral
« Seront Inclus dans ce dispositif les matériaux renouvelables et verts : fibre de bois, terre-paille, etc. »lire dans le texte intégral
« Remplacer pétrole et gaz par des énergies décarbonées »lire dans le texte intégral
« Le bois-énergie, sans ignorer que cette ressource est limitée et entre en concurrence avec d’autres usages qui génèrent de l’emploi (construction, mobilier, papier) (2) . »lire dans le texte intégral
« Le solaire thermique (forte impulsion à donner aux chauffe-eaux et au solaire passif dans la construction ainsi qu’au solaire thermique concentré stocké dans les sels fondus) et le chauffage géothermique dans les immeubles. »lire dans le texte intégral
« Créer un livret d’épargne « dispositifs d’économie d’énergie » »lire dans le texte intégral
« en favorisant le développement de moteurs hybrides rechargeables, de batteries à l’autonomie accrue, de véhicules plus légers équipés pour obtenir une meilleure récupération d’énergie au freinage, de pneumatiques à faible résistance au frottement, etc. »lire dans le texte intégral
« Rien ne sert de diminuer en interne notre pollution si c’est pour consommer toujours plus de bien carbonés produits à l’étranger. »lire dans le texte intégral
« selon le principe que nos achats font notre climat. »lire dans le texte intégral
« SAUVER LES PAYSAGES, LES OCÉANS ET LA BIODIVERSITÉ »lire dans le texte intégral
« Les haies, bosquets, ruisseaux qui séparent les champs sont ainsi des viviers pour le maintien de la biodiversité. »lire dans le texte intégral
« Ces éléments de paysages concourent également à un meilleur stockage de l’eau dans les sols, à la protection des reliefs contre une érosion trop rapide, à la limitation des fuites de produits phytosanitaires dans les cours d’eau. »lire dans le texte intégral
« Qu’est ce que la biodiversité ? »lire dans le texte intégral
« La biodiversité est « la diversité au sein des espèces et entre espèces, ainsi qu’au sein des écosystèmes » d’après la définition officielle donnée au sommet de la Terre de Rio, en 1992. »lire dans le texte intégral
« Chaque espèce vivante possède un patrimoine génétique, de sorte que la défense de la biodiversité dépasse le cadre de la préservation des espèces pour atteindre celui de la préservation du patrimoine génétique vivant présent sur notre planète. »lire dans le texte intégral
« En 2019, la Commission européenne estimait quant à elle que 59 % des mollusques d’eau douce, 58 % des arbres endémiques, 40 % des poissons d’eau douce, 23 % des amphibiens, 20 % des reptiles et 17 % des mammifères étaient menacés d’extinction en Europe. »lire dans le texte intégral
« Une des principales menaces contre la biodiversité est la pollution des sols et des eaux qui détériore les habitats de nombreuses espèces, tandis que la privatisation du vivant aboutit à son uniformisation via la sélection des semences procurant les meilleurs rendements agricoles au détriment de la diversité des espèces et variétés utilisées. »lire dans le texte intégral
« C’est le sens du rapport parlementaire sur la pollution des océans rédigé et déposé par Nicolas Dupont-Aignan et Ramlata Ali, députée de Mayotte le 30 septembre dernier. »lire dans le texte intégral
« Parce que tous les déchets non recyclés ou incinérés produits sur terre finissent immanquablement dans la mer, on ne compte plus les pollutions qui la menacent : continents plastiques, prolifération d’algues et d’espèces invasives, pollution sonore, chimique et aux hydrocarbures, acidification, nuages de poussières sédimentaires crées par l’activité minière sous-marine, destruction des mangroves et des récifs coraliens dont 20 % ont déjà disparu et 70 à 90 % sont menacés de disparition d’ici vingt ans, etc. »lire dans le texte intégral
« Bien que prometteuse, la politique de création d’aires marines protégées (AMP) demeure à ce jour très insuffisante car si près de 25 % des eaux françaises sont effectivement concernées, seul un peu plus de 1 % d’entre elles bénéficient d’une protection renforcée. »lire dans le texte intégral
« La Méditerranée est la mer la plus touchée avec 7 % des microplastiques de la planète pour seulement 1 % de ses eaux. »lire dans le texte intégral
« Lancer un grand plan de lutte contre la pollution des mers et des océans, notamment pour protéger la Méditerranée »lire dans le texte intégral
« Augmenter le réseau d’aires marines protégées avec pour objectif à court terme 30 % des eaux française en AMP dont 15 % en protection forte. »lire dans le texte intégral
« Investir dans des technologies d’avenir permettant d’endiguer la pollution des océans (repérage par satellite des filets de pêche abandonnés et signalement sur une plateforme commune à tous les navires, sécurisation et traçabilité des conteneurs, développement de la filière hydrogène pour les bateaux avec production à bord, drones de surveillance à l’entrée des ports, etc.) en établissant une doctrine d’emploi de »lire dans le texte intégral
« Conditionner les aides de l’Agence française de développement (AFD) aux pays riverains de la Méditerranée à la mise en place de mécanisme de prévention de la pollution de cette mer commune, notamment par l’installation de stations d’épuration qui constitue un enjeu majeur. »lire dans le texte intégral
« Faire valoir la position française à l’international et pousser les outils de lutte contre les atteintes à la biodiversité. »lire dans le texte intégral
« Lancer un plan d’échange de bonnes pratiques (formations, brevets, etc.) avec les États africains manifestant la volonté d’augmenter leurs capacités de lutte contre ces pollutions. »lire dans le texte intégral
« Elle dispose déjà de fleurons industriels qui jouent un rôle prépondérant à l’échelle du monde : Véolia et Suez détiennent 20% des parts du marché mondial de la désalinisation de l’eau. »lire dans le texte intégral
« L’exploitation des ressources minérales profondes entre en phase industrielle et les mers apparaissent tout à la fois comme un gisement de denrées alimentaires, d’énergies fossiles et renouvelables ainsi que d’innovations technologiques. »lire dans le texte intégral
« Dans nos eaux du Pacifique nord, chez nous à Clipperton, nous laissons les navires étrangers piller nos bancs de thons, sans aucun contrôle, puisque nous n’avons aucun navire, et sans prélever un droit ou une redevance de pêche. »lire dans le texte intégral
« En consacrant leurs recherches et leurs investissements dans une des nombreuses techniques d’extraction d’énergie maritime, l’État et les entreprises principales du secteur, bénéficieraient d’avances technologiques et commerciales inégalables. »lire dans le texte intégral
« 2,4 milliards de personnes manquent d’accès à l’eau propre et, en 2020, 1,8 milliards d’entre elles vivront en pénurie absolue d’eau, ce qui augure un risque accru de migrations de masse et de conflits pouvant déstabiliser des régions entières. »lire dans le texte intégral
« Pour nourrir les 9 milliards d’homme qui peupleront la Terre en 2050, la production agricole devra augmenter de 60% pour une croissance de 15% de l’exploitation des ressources d’eau. »lire dans le texte intégral
« Fournir de l’eau propre est donc un des enjeux cruciaux de ce XXI e siècle et, là encore, la France pourrait jouer un rôle majeur, rôle qu’elle est en mesure technologique de tenir. »lire dans le texte intégral
« Notre pays est en effet un leader technologique du dessalement de l’eau (les usines de dessalement offshore ont montré leur viabilité : en Israël, plus de 40% de l’eau potable est fournie par des usines de dessalement). »lire dans le texte intégral
« Qui reprendrait notamment les préconisations du rapport parlementaire Ramlati Ali / Dupont Aignan sur la pollution des océans, et les travaux du Grenelle de la mer en y rajoutant un chapitre sur l'économie (surtout celle des DOM et COM). »lire dans le texte intégral
« Ainsi nous devons mener une politique cohérente en Méditerranée (pour une mer plus propre et plus sûre), en Arctique (pour avoir une voie qui compte au comité de surveillance de l’Arctique où nous sommes observateurs), en Amérique (nous avons cédé des zones de pêches riches en thon au Mexique par désintérêt), notamment dans les Caraïbes et dans l’Antarctique où nous possédons des bases scientifiques, en Afrique où l’aide au développement et les coopérations publiques et privées doivent être renforcées notamment en raison du manque d’eau et la cherté des produits alimentaires. »lire dans le texte intégral
« Favoriser et soutenir la recherche et le développement dans les énergies marines renouvelables (EMR) »lire dans le texte intégral
« L’hydrolien, l’houlomoteur, la pression osmotique (pour la désalinisation) et l’énergie thermique des mers. »lire dans le texte intégral
« Renforcer les moyens, notamment navals, de surveillance et d’intervention dans les eaux sous juridiction française »lire dans le texte intégral
« S’appuyer sur les avancées technologiques pour améliorer la détection des pollutions marines, et encourager la recherche et le développement en ce sens. »lire dans le texte intégral
« Augmenter le nombre, la surface et le niveau de protection des aires marines protégées dans les eaux sous juridiction française. »lire dans le texte intégral
« Soutenir le projet de la Commission européenne de renforcement des sanctions applicables aux navires à l’origine de pollutions. »lire dans le texte intégral
« Soutenir le projet de la Commission européenne de renforcement des sanctions applicables aux navires à l’origine de pollutions. »lire dans le texte intégral
« Soutenir le projet de la Commission européenne de renforcement des sanctions applicables aux navires à l’origine de pollutions. »lire dans le texte intégral
« De vraies possibilités de carrières au travers d’une grande diversité de métiers dans des entreprises innovantes dans de nombreux domaines comme les énergies renouvelables, la recherche médicale, l’agriculture biologique et les circuits courts, la finance solidaire… »lire dans le texte intégral
« • Entrée en vigueur progressive de la loi Climat et résilience qui prévoit la Zéro Artificialisation Nette (ZAN), freinant la délivrance des permis de construire par les maires. »lire dans le texte intégral
« Réformer intégralement la loi Climat et Résilience pour mettre fin à l’objectif de Zéro Artificialisation Nette (ZAN) afin de déverrouiller le marché des maisons individuelles en excluant leur terrain du calcul de l’artificialisation. »lire dans le texte intégral
« L’explication est aussi à chercher du côté de notre mode de vie : notre alimentation avec une nourriture ultra-transformée, nos transports avec la pollution atmosphérique, et le contexte social (relation au travail, inégalités, précarité, etc.). »lire dans le texte intégral
« Les composés chimiques que l’on trouve partout dans notre environnement (pesticides, médicaments, aliments, plastiques, cosmétiques, eau, ondes électromagnétiques) sont aussi suspectés de provoquer des troubles au niveau du métabolisme et de favoriser l’apparition de cancers. »lire dans le texte intégral
« Face aux défis qui se présentent à notre pays, nous avons besoin de toutes les forces, de tous les talents, de toutes les énergies. »lire dans le texte intégral
« Ses limites peuvent se modifier, sans que change le relief, le climat, les fleuves, les mers qui la marquent à jamais. »lire dans le texte intégral
« Annuler notamment le transfert obligatoire de la compétence « eau » aux intercommunalités. »lire dans le texte intégral
« Donner aux communes plus de liberté dans la définition des zones de constructibilité des PLU et PLUI, notamment en instituant un moratoire sur les dispositions ZAN (Zéro Artificialisation Nette) de la loi « Climat et résilience ». »lire dans le texte intégral
« Alléger les normes qui empoisonnent le quotidien des maires et dissoudre l’Office Français de la Biodiversité (OFB), en rattachant ses fonctionnaires directement aux préfectures. »lire dans le texte intégral
« Stopper les projets éoliens qui produisent une énergie intermittente pour un coût faramineux (9 milliards d’euros en 2025) et défigurent nos campagnes et nos littoraux. »lire dans le texte intégral
« L’investissement dans la valorisation des océans doit permettre de faire émerger les filières d’avenir qui répondront aux besoins nouveaux en énergie, en nourriture et en médicaments accompagnant la croissance démographique mondiale et le vieillissement de la population. »lire dans le texte intégral
« Définir et en mettre en œuvre une stratégie nationale de promotion des atouts des Outre-mer, pour développer l’économie de la mer, le tourisme, l’agriculture, et déployer une véritable continuité territoriale avec l’Hexagone. »lire dans le texte intégral
« Remettre à niveau les réseaux d’eau potable et mettre en œuvre une vraie politique d’assainissement »lire dans le texte intégral
« dans les secteurs d’avenir ou moteurs en matière de développement économique et de création d’emplois : le logement (social, intermédiaire et libre), les technologies de l’information et de la communication (renforcement des réseaux et créations de logiciels), le tourisme (construction et rénovation de chambres, équipements productifs), les énergies renouvelables, la pêche, la recherche-développement privée visant à valoriser la biodiversité marine. »lire dans le texte intégral
« Couvrant d’ores et déjà 23,5% des eaux françaises, il faut en augmenter encore l’étendue et en renforcer le niveau de protection. »lire dans le texte intégral
« Engager un programme national de recherche-développement publique visant à identifier les gisements de création de richesse à partir de la biodiversité marine et à définir des objectifs et des plans de valorisation public-privé. »lire dans le texte intégral
« Des programmes de protection et de valorisation mutuelle des ressources halieutiques et de la biodiversité marine (un par bassin). »lire dans le texte intégral
« Pire, de nombreuses décisions ubuesques augmentent les bouchons et, de fait, la pollution. »lire dans le texte intégral
« Développer le transport par voie ferrée (ferroutage) pour réduire le trafic des camions et réduire la pollution. »lire dans le texte intégral
« La France, pays-monde, englobe tous les climats et tous les reliefs : des chaînes de montagnes jeunes ou vieilles, des plages paradisiaques, sablonneuses ou de galets, des forêts à perte de vue dans les Landes ou en Guyane, des volcans éteints ou en activité… »lire dans le texte intégral
« Mettre en valeur les DOM-COM et utiliser le tourisme comme levier de croissance : la remarquable biodiversité, la production artisanale et la diversité des gastronomies doivent être considérablement développées. »lire dans le texte intégral
Aucun de ces mots n'apparaît dans le programme de : Benoît Mathieu, Manolo Mlekuz, Marine Tondelier. Cela ne signifie pas qu'il n'a pas de position sur le sujet.
Pas de programme publié : Bruno Retailleau, Delphine Batho, Éric Zemmour, Fabien Roussel, François Asselineau, Jean Lassalle, Marine Le Pen, Mira Markovic, Natacha Polony, Nathalie Arthaud, Raphaël Glucksmann, Selma Labib.