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Mots recherchés pour « Retraites »
retraite · pension · âge de départ · cotisation · liste publique, modifiable sur le code source
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Antoine Mikolajczak
2 passages« Des réformes de simplification sont engagées sur de nombreux sujets : retraites, règles fiscales, maillage territorial, répartition des compétences, etc. »p. 18 · lire dans le texte intégral
« Les métiers associés aux secteurs vitaux et stratégiques font l’objet d’une attention particulière en matière de conditions de travail et de prise en compte de la pénibilité dans le système des retraites. »p. 34 · lire dans le texte intégralTous les passages, dans le texte intégral →
Clara Egger
3 passages« Retraites ........................................ »p. 9 · lire dans le texte intégral
« 17 Notre système de retraite doit être revu pour devenir durable, et les conflits récents montrent qu’aucune réforme ne tiendra sans l’adhésion des citoyens. »p. 17 · lire dans le texte intégral
« Retraites Le président fera réaliser une enquête sur les catégories qui bénéficient de régimes spéciaux de retraite, en particulier les hauts fonctionnaires et les responsables B. »p. 18 · lire dans le texte intégralTous les passages, dans le texte intégral →
David Lisnard
16 passages« Mais l’action directe sur les différentes dépenses par fonctions et par natures sera tout aussi déterminante, en particulier par la réforme de l’Etat, celles des retraites et du système de santé, ainsi que la décentralisation. »lire dans le texte intégral
« D’abord par un plan de lutte contre les gaspillages et doublons pendant 5 ans, puis par l’équilibrage structurel des dépenses et des recettes, ensuite par le reflux de la dette en distinguant ses composantes (dette générale, dette des retraites, dette du Covid, dette climatique…). »lire dans le texte intégral
« 34% du PIB de la France est affecté aux prestations de santé, de retraites, de chômage, de logement de handicap…alors que la moyenne européenne est de 29%. »lire dans le texte intégral
« Il est donc plus que temps de changer profondément notre système social, au bord de l’explosion, notamment par trois réformes de solidarité au bénéfice de tous les Français : les retraites, la santé et la famille. »lire dans le texte intégral
« La réforme des retraites : la priorité de l’augmentation de l’âge de la retraite avant la réforme d’ensemble combinant la répartition et la capitalisation. »lire dans le texte intégral
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« La question des retraites est au cœur du débat public depuis plus de 30 ans. »lire dans le texte intégral
« Il s’ensuit une grave crise de confiance des Français vis-à-vis du système des retraites et bien sûr des dirigeants politiques. »lire dans le texte intégral
« Réformer les retraites est aussi une question de justice générationnelle. »lire dans le texte intégral
« La difficile solution unificatrice de la retraite par points a été brisée par sa complexité, par la rue et par le Covid. »lire dans le texte intégral
« A défaut, les pensions de retraite devraient être baissées alors qu’il faut augmenter les petites retraites. »lire dans le texte intégral
« Au delà de ce préalable, pour en finir une fois pour toutes avec les débats sur la hausse de l’âge de la retraite avec le vieillissement de la population et stabiliser le dispositif, la réforme fondamentale proposée est la suivante : »lire dans le texte intégral
« – conserver un socle de pension minimale par répartition pour tous les retraités, attribué à tous sans condition dès l’âge de 65 ans, complété par un minimum-vieillesse à hauteur de 1000 euros par mois. »lire dans le texte intégral
« – faire évoluer tous les autres régimes vers la capitalisation, à partir des cotisations obligatoires des salariés et des employeurs. »lire dans le texte intégral
« La transition entre le système actuel et le nouveau se fera par tranches successives, soit environ 8 tranches, pour atteindre un montant de capitalisation évalué à 116 milliards d’euros, soit environ 40% du montant total des retraites. »lire dans le texte intégral
« Une Agence Centrale Publique de Retraite sera en charge de l’ensemble de la gestion et remplacera tous les organismes actuels. »lire dans le texte intégral
« Un tel dispositif permettra de garantir des revenus supérieurs aux retraités (toutes les études sur les pays ayant fait ce choix et les projections l’attestent), de capitaliser les entreprises françaises notamment les ETI, de participer de façon déterminante à l’assainissement des comptes publics. »lire dans le texte intégral
Édouard Philippe
8 passages« Permettre aux entreprises de fixer librement le temps de travail pour sortir des 35h, de la manière la plus adaptée à leur activité, avec zéro cotisation patronale au-delà de la 37ème heure. »lire dans le texte intégral
« Supprimer un tiers des fonctionnaires partant à la retraite, soit plus de 250 000 postes sur le quinquennat. »lire dans le texte intégral
« Faire que le travail supplémentaire paie : lorsqu'une entreprise décide, après discussion interne, de travailler plus longtemps, exonérer ces heures de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu, soit environ 1 000 € de plus par an au SMIC pour deux heures de plus par semaine. »lire dans le texte intégral
« Sauver nos retraites sans hausse des cotisations ni baisse générale des pensions : porter progressivement l'âge de départ à 65 ans et la durée de cotisation à 45 ans en moins de dix ans, pour ceux qui le peuvent. »lire dans le texte intégral
« Permettre à un Français sur trois de partir avant 65 ans ; maintenir l'âge de départ des personnes en mauvaise santé (55 ans en situation de handicap, 60 ans en incapacité permanente, 62 ans en invalidité) et les départs anticipés pour carrières longues ; négocier la pénibilité avec les partenaires sociaux. »lire dans le texte intégral
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« Généraliser à tous les salariés la retraite par capitalisation collective, qui existe déjà pour les fonctionnaires, et ouvrir un plan d'épargne retraite à chaque Français, avec un premier versement de l'État de 500€ dès le premier emploi. »lire dans le texte intégral
« Développer la retraite progressive et le cumul emploi-retraite ; former, recruter et accompagner les salariés après 50 ans. »lire dans le texte intégral
« Créer un « livret capital France » pour mobiliser l'épargne dormante des Français, et utiliser la capitalisation retraite pour financer nos champions technologiques. »lire dans le texte intégral
Florian Philippot
7 passages« C’est ce qui fait que régulièrement la France est sommée, sous peine de sanctions financières, de mettre en œuvre des plans d’austérité qui saccagent nos services publics ou augmentent nos impôts, ainsi que des réformes sociales non désirées par les Français (retraite, chômage, santé, etc.). »p. 4 · lire dans le texte intégral
« Baisser l’âge de départ à la retraite. »p. 4 · lire dans le texte intégral
« Délivrée de la menace bruxelloise, la France pourra souverainement déterminer les conditions d’accession à la retraite et baisser l’âge de départ si les Français le désirent. »p. 4 · lire dans le texte intégral
« Dernièrement, le peuple suisse, souverain et hors de l’UE, a refusé par référendum d’augmenter l’âge de départ à la retraite et s’est même octroyé un treizième mois de pension : une réforme impossible au sein de l’UE. »p. 4 · lire dans le texte intégral
« Il faut créer des unités spécifiques au sein des maisons de retraite, accessibles dès 55 ans, pour assurer un accompagnement digne, médicalisé et adapté à leurs besoins spécifiques. »p. 6 · lire dans le texte intégral
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« Détenue à plus de la moitié par des étrangers,elle rend la France vulnérable face à une pression de ces créanciers pour imposer des réformes (exemple : retraites) ou face à une perte de confiance des investisseurs. »p. 8 · lire dans le texte intégral
« Les travailleurs détachés représentent quant à eux 300 millions de journées travaillées, soit sur 10 ans, 1 million d’emplois perdus, ce qui affecte les salariés, les entreprises et l’État via les cotisations sociales afférentes non payées IMMIGRATION Les orientations de ce projet sont liées au rétablissement de la souveraineté de la France, notamment par le Frexit. »p. 10 · lire dans le texte intégral
François Ruffin
48 passages« Nous construirons un « statut des travailleurs essentiels » pour les femmes de ménage, AVS, caristes, agriculteurs et tous les autres qui ont tenu le pays debout pendant le Covid : avec salaires, carrières, horaires et une retraite avancée. »lire dans le texte intégral
« Si, la double peine, deux ans de plus pour la retraite et l’inflation qui grève leurs petits salaires. »lire dans le texte intégral
« …non soutenables jusqu’à la retraite. »lire dans le texte intégral
« ● L’ancienneté dans l’entreprise est en moyenne plus faible : ces conditions de travail empêchent que dans ces métiers on puisse faire carrière, une part importante des salariés ne s’estimant pas capables de poursuivre le même travail jusqu’à la retraite. »lire dans le texte intégral
« Notre projet, c’est de faire basculer la vie réelle des gens : des heures invisibles enfin payées, des journées à trous et des temps partiels subis qui cessent d’être la norme, une pénibilité qui compte dans la carrière et pour la retraite. »lire dans le texte intégral
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« 3 / la soutenabilité : Reconnaître la pénibilité, accorder des trimestres supplémentaires pour la retraite, ouvrir de vraies possibilités de formation et de reconversion. »lire dans le texte intégral
« PROPOSITION 1 : GARANTIR UN DROIT À LA RETRAITE ANTICIPÉE POUR COMPENSER LA PÉNIBILITÉ. »lire dans le texte intégral
« Aujourd’hui, les salariés exposés à la pénibilité peuvent partir de façon anticipée à la retraite, en faisant valoir les points cotisés dans leur compte de pénibilité. »lire dans le texte intégral
« Nous voulons réformer le dispositif actuel de prise en compte de la pénibilité dans le calcul des droits à la retraite, en sortant de la logique individuelle du C3P et en lui substituant l’octroi automatique de trimestres supplémentaires : pour quatre trimestres cotisés dans un métier exposé à la pénibilité, un trimestre supplémentaire de retraite sera accordé. »lire dans le texte intégral
« Nous proposons une sur-cotisation au fond du 1 % patronal pour les entreprises qui embauchent des travailleurs essentiels et recourent massivement aux horaires atypiques. »lire dans le texte intégral
« Les bénéficiaires actuels sont donc les salariés d’entreprises privées de 10 salariés ou plus, et d’entreprises agricoles de 50 salariés ou plus, les retraités du secteur privé, les jeunes de moins de 30 ans, les demandeurs d’emploi en reprise d’activité, les étudiants boursiers et les personnes en situation de handicap. »lire dans le texte intégral
« Des mesures fortes, concrètes, comme le SMIC à 1 600€ ou la retraite à 60 ans, qui revalorisent le travail. »lire dans le texte intégral
« Quand une caissière est contrôlée pour quelques euros d’écart, quand un allocataire doit justifier sa vie entière pour toucher une aide, quand un salarié du bâtiment termine sa carrière avec une retraite de misère, les privilèges au sommet de l’État deviennent insupportables. »lire dans le texte intégral
« Pour les enfants, les adolescents, les adultes et les retraités. »lire dans le texte intégral
« 1/ Nous donnerons au bénévolat un statut à la hauteur de son utilité sociale : une reconnaissance juridique spécifique, incluant une protection sociale partielle, un droit à la formation, et une prise en compte de l’engagement dans le déroulement de carrière et pour la retraite. »lire dans le texte intégral
« Le bénévolat crée du lien, à un moment où beaucoup en manquent : au moment du départ à la retraite, ou pour des parents de jeunes enfants isolés. »lire dans le texte intégral
« Nous créerons un véritable statut du dirigeant et du bénévole associatif, ouvrant droit à un congé bénévole sans perte de salaire, à un congé de formation, et à la validation de trimestres de retraite au titre de l’engagement associatif. »lire dans le texte intégral
« Plus récemment, la loi d’orientation agricole de 2025 affichait le renouvellement des générations à l’heure des départs massifs à la retraite, mais elle a surtout conforté un modèle de concentration et de disparition des petites fermes. »lire dans le texte intégral
« Si nous ne faisons rien, la tendance à la concentration des terres entre les mains de quelques-uns, au profit d’un agro-business ultra-intensif dont nous dénonçons les méfaits, risque de se poursuivre puisqu’un tiers des agriculteurs aura l’âge de partir à la retraite en 2030. »lire dans le texte intégral
« De plus en plus d’étudiants, de retraités, de familles monoparentales ou de travailleurs précaires sont contraints de sauter des repas ou de consommer des produits à faible coût et de mauvaise qualité. »lire dans le texte intégral
« 3 / Un statut qui rende enfin la vie de paysan vivable, car on ne convaincra personne de s’installer en taisant les retraites parmi les plus basses du pays, l’absence de congés et un travail qui reste l’un des plus accidentés. »lire dans le texte intégral
« À l’heure où un tiers des paysans partira à la retraite d’ici 2030, il faut armer les nouvelles générations. »lire dans le texte intégral
« Notre modèle, c’est aussi l’après-guerre et sa reconstruction, quand les travailleurs, des ouvriers aux ingénieurs, remettaient leur pays debout, rebâtissaient les ponts, les routes, les habitations, quand les paysans retrouvaient la souveraineté alimentaire, quand les ministres et les travailleurs faisaient de notre pays une puissance industrielle, énergétique, militaire, quand en même temps on instaurait les retraites et la Sécurité sociale. »lire dans le texte intégral
« Verallia a été vendue en 2015 à un fonds de pension états-unien, puis dix ans plus tard à un fonds d’investissement brésilien. »lire dans le texte intégral
« Formation prioritaire, accès au logement, trimestres supplémentaires pour la retraite pour les métiers pénibles, afin de reconnaître qu’un chauffagiste, une réparatrice, un cheminot, une maraîchère font un travail dont dépend l’habitabilité de notre pays. »lire dans le texte intégral
« Un effet nul qu’il s’agisse du CICE, des cotisations familiales, de l’ISF, de l’impôt sur les sociétés ou du crédit d’impôt recherche pour les grands groupes. »lire dans le texte intégral
« Traduction : rogner les salaires, les cotisations, la Sécu, les droits. »lire dans le texte intégral
« Nous proposons également de mieux « lisser » les réductions de cotisations sur les salaires. »lire dans le texte intégral
« En effet, les réductions actuelles sont très fortes à proximité du Smic, ce qui incite les employeurs à ne pas augmenter leurs salariés proches du Smic, sous peine d’une forte hausse des cotisations patronales. »lire dans le texte intégral
« Ce défaut explique que les bas salaires sont souvent rattrapés par le Smic… qui freine alors leur évolution en raison de son taux de cotisation inférieur. »lire dans le texte intégral
« L’indexation des salaires sur l’inflation, le doublement de la rémunération des horaires atypiques ou la retraite anticipée pour compenser la pénibilité permettront de faciliter le recrutement d’au moins 20% d’ouvriers et techniciens supplémentaires. »lire dans le texte intégral
« Parce que baisser les cotisations sociales, geler les salaires, multiplier les cadeaux fiscaux aux grandes entreprises, cela aurait dû permettre, selon eux, d’augmenter la « compétitivité ». »lire dans le texte intégral
« Les salaires sont nettement inférieurs à la moyenne de l’OCDE, un enseignant sur deux déclare ne pas se sentir capable de tenir jusqu’à la retraite, et moins d’un sur deux se dit satisfait de son métier — c’était 70% il y a 10 ans. »lire dans le texte intégral
« C’est le cœur de nos propositions sur les travailleurs essentiels, présentées dans un autre cahier de campagne : pour tous les travailleurs et travailleuses de première ligne, des salaires plus élevés, des conditions de travail encadrées, de nouveaux droits au logement, à la formation, à la retraite anticipée. »lire dans le texte intégral
« Ce statut prévoit aussi des trimestres additionnels pour la retraite pour les métiers exposés à un critère de pénibilité, ce qui est évidemment le cas des pompiers. »lire dans le texte intégral
« 3 Abattement de 10 % sur le montant des pensions (y compris les pensions alimentaires) et des retraites 5 322 »lire dans le texte intégral
« 5 Exonération des sommes versées au titre de la participation, de l’intéressement, de l’abondement ou d’un partage de plus-value, aux plans d’épargne salariale et aux plans d’épargne retraite d’entreprise 2 890 »lire dans le texte intégral
« Rationnaliser la politique d’aide aux entreprises (10 Md€ dans l’immédiat) : Le rapport sénatorial Gay Rietmann, publié le 1er juillet 2025, estime qu’en 2023 les aides publiques versées aux grandes entreprises et à leurs sous-traitants représentaient au moins 211 Md€, en incluant subventions, dépenses fiscales, allègements de cotisations et soutiens de Bpifrance. »lire dans le texte intégral
« Par exemple, nous proposons de mieux lisser les réductions de cotisations patronales et les geler à leur niveau actuel, comme préconisé par les évaluations de France Stratégie et du CAE2. »lire dans le texte intégral
« En effet, les réductions actuelles sont très fortes à proximité du Smic, ce qui incite les employeurs à ne pas augmenter leurs salariés proches du Smic, sous peine d’une forte hausse des cotisations patronales. »lire dans le texte intégral
« Ce défaut explique que les bas salaires sont souvent rattrapés par le Smic…qui freine alors leur évolution en raison de son taux de cotisation inférieur. »lire dans le texte intégral
« Le potentiel est également important pour les fraudes aux cotisations sociales qui restent très peu détectées en raison de moyens humains marginaux et de sanctions rares : moins de 200 millions d’euros par an de redressements recouvrés15 et l’équivalent en amendes pénales, sur une estimation moyenne de 15 à 20 milliards d’euros par an de fraudes aux cotisations sociales selon la Cour des comptes et l’Acoss16. »lire dans le texte intégral
« Baisse des dépenses Lisser et geler les allègements de cotisations patronales (inclus dans la rationalisation des aides aux entreprises) Au moins 5 Md€ Dès 2027 CAE / France Stratégie »lire dans le texte intégral
« Hors chiffrage officiel Renforcement de la lutte contre la fraude aux cotisations sociales ≥ 1 Md€/an Potentiel à horizon 3 à 5 ans Cour des comptes ; Acoss »lire dans le texte intégral
« France Stratégie – Bozio & Wasmer, Les politiques d’exonération des cotisations sociales, une inflexion nécessaire, octobre 2024 et Le Monde, Les pistes pour desmicardiser la France, 2 avril 2024 et CAE, Maîtriser les finances publiques, 2026 »lire dans le texte intégral
« L’estimation des dépenses « directes » dans le Jaune Formation pro de 14,5 Mds en 2025 ne prend pas en compte le coût des réductions de cotisations patronales et salariales et certains soutiens des Régions, voir Cour des comptes et OFCE »lire dans le texte intégral
« Cour des comptes, La fraudes aux prélèvements obligatoires, 2019 Les estimations des fraudes aux cotisations sociales de la Cour des comptes et de l’Agence de la sécurité sociale (Acoss) variant de 8 à 25 Mds/an, nous avons retenu une moyenne autour de 15 Mds/an minimum dans la mesure où les estimations de l’Acoss sont moins indépendantes et n’intègrent pas le travail dissimulé partiel, les entreprises non immatriculées, les régimes complémentaires et les grandes fraudes, voir la note p.2 du rapport de l’observatoire du travail dissimulé de 2021. »lire dans le texte intégral
« Avec 300Mds de km roulés hors retraités, les personnes en emplois roulent environ 120 Mds de km = 7,5 Mds de litres = 15 Mds€ avec 2€/litre en moyenne à ce jour. »lire dans le texte intégral
Gabriel Attal
72 passages« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Défiscaliser les pensions alimentaires »lire dans le texte intégral
« Flécher la moitié de l'intéressement vers l'épargne retraite »lire dans le texte intégral
« les retraités »lire dans le texte intégral
« Les petites pensions protégées, et l'âge légal remplacé par la durée de cotisation. »lire dans le texte intégral
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« La pension alimentaire versée automatiquement et défiscalisée, et du temps rendu aux parents seuls. »lire dans le texte intégral
« Repenser les retraites et libérer les forces du travail »lire dans le texte intégral
« Pour augmenter le taux d’emploi des seniors, l’enjeu ne sera plus l’âge de départ à la retraite, mais la durée de cotisation. »lire dans le texte intégral
« Entre 1995 et 2025, la France aura augmenté ses dépenses de retraite de 20% en proportion de sa richesse nationale alors que dans le même temps, la part de ses dépenses d’éducation et de recherche chutait de 15 %. »lire dans le texte intégral
« Deux tiers de notre dette proviennent de l’absence de contrôle de notre modèle social, en particulier les retraites et la santé. »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Une part de capitalisation dans le système de retraite, dont l'épargne finance l'innovation française. »lire dans le texte intégral
« La démographie a tranché : la retraite par répartition ne peut plus reposer sur le seul rapport entre actifs et retraités. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal veut introduire un véritable pilier de capitalisation dans le système de retraite, à côté de la répartition. »lire dans le texte intégral
« À la naissance de chaque enfant, l’État ouvrira un plan d’épargne retraite de 1 000 euros. »lire dans le texte intégral
« Chaque salarié se constitue une part de retraite par capitalisation, quel que soit son métier. »lire dans le texte intégral
« Le système de retraite coûte moins cher aux comptes publics. »lire dans le texte intégral
« Chaque enfant commence sa vie avec une épargne retraite de 1 000 €. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal sur RTL : autorité, école, retraites et rassemblement au cœur de sa campagne. »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« 1 juin 2026 · Sur RTL, autorité à l'école et retraites »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal sur RTL : autorité, école, retraites et rassemblement au cœur de sa campagne. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal sur RTL : autorité, école, retraites et rassemblement au cœur de sa campagne. »lire dans le texte intégral
« Elle s'ajoute à la défiscalisation des pensions alimentaires, à leur versement automatique dès la séparation et au droit au répit. »lire dans le texte intégral
« Défiscaliser les pensions alimentaires »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« La part privée doit venir de l'épargne longue : retraite par capitalisation et fléchage de la moitié de l'intéressement et de la participation vers l'épargne retraite. »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« 1 juin 2026 · Sur RTL, autorité à l'école et retraites »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal sur RTL : autorité, école, retraites et rassemblement au cœur de sa campagne. »lire dans le texte intégral
« 1 juin 2026 · Sur RTL, autorité à l'école et retraites »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal sur RTL : autorité, école, retraites et rassemblement au cœur de sa campagne. »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Année blanche, réforme de l'assurance chômage, nouvelle réforme des retraites, plan contre la dérive des arrêts maladie : les économies remplacent les impôts, ligne par ligne. »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Un congé climatique comme celui proposé par Marine Tondelier, financé par la Sécurité sociale, donc par les cotisations de ceux qui travaillent, ne réglerait pas le problème ; il le reporterait ailleurs. »lire dans le texte intégral
« Elle passe par la suppression de cotisations qui pèsent sur le travail, sans négociation salariale ni contrainte nouvelle sur les entreprises. »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal propose de supprimer 100 000 postes dans l'État et les collectivités, sans aucun licenciement : la baisse passe par un plan de départs volontaires accompagné d'une prime de départ, combiné au non-remplacement d'une partie des fonctionnaires qui partent à la retraite. »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Défiscaliser les pensions alimentaires »lire dans le texte intégral
« Ne plus imposer les pensions alimentaires perçues pour les enfants. »lire dans le texte intégral
« La pension alimentaire est l'argent de l'enfant : elle sert à ce qu'il mange, se loge, s'habille et parte en vacances. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal veut sortir les pensions alimentaires reçues pour les enfants du revenu imposable du parent qui en a la charge. »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Flécher la moitié de l'intéressement vers l'épargne retraite »lire dans le texte intégral
« Orienter la moitié de l'intéressement et de la participation vers des plans d'épargne retraite, l'autre moitié restant disponible tout de suite. »lire dans le texte intégral
« Ils peuvent aussi financer leur retraite et l'innovation française, à qui manque depuis trente ans un capital de long terme. »lire dans le texte intégral
« Gabriel Attal veut rendre obligatoire le fléchage de 50 % de l'intéressement et de la participation vers des plans d'épargne retraite. »lire dans le texte intégral
« Le plan France 2040 prévoit 200 milliards d'euros pour l'intelligence artificielle d'ici dix ans, à parité entre financement public et privé : la part privée vient de l'épargne des Français et l'intéressement fléché vers la retraite en est le premier gisement. »lire dans le texte intégral
« Le salarié se constitue une retraite mieux garnie, sans effort supplémentaire. »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Les dépenses sociales représentent deux tiers de l’ensemble des dépenses publiques, il faut les maîtriser : année blanche, réforme de l'assurance chômage, nouvelle réforme des retraites, plan d'action contre la dérive des arrêts maladie. »lire dans le texte intégral
« Défiscaliser les pensions alimentaires »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
« Ces économies ne restent pas dans les caisses : elles doivent servir à diminuer les cotisations qui pèsent sur le travail, pour rapprocher le salaire net du salaire brut. »lire dans le texte intégral
« Défiscaliser les pensions alimentaires »lire dans le texte intégral
« Retraite : une part de capitalisation fléchée vers l'innovation »lire dans le texte intégral
Jean-François Legendre
9 passages« Les grèves et manifestations ne devraient plus avoir lieu : si le Peuple décide de porter l'âge de la retraite à 65 ans ou de re-nationaliser les autoroutes, qui pourra s'y opposer ? »lire dans le texte intégral
« Le passage de l'âge de la retraite de 65 ans à 60 ans en 1981 était irresponsable, le passage au 35 heures payées 39 l'était tout autant. »lire dans le texte intégral
« Aucun autre pays au monde n'a pris ces décisions, ils ont au contraire allongé la durée de cotisation en passant l'âge de la retraite à 64, 65 ou 67 ans. »lire dans le texte intégral
« En 2025, les dépenses de Sécurité Sociale ont atteint 680 milliards d’euros (dont 300 pour les retraites du régime de base) et affichent un déficit de 10%. »lire dans le texte intégral
« Que ce soit celui de la Sécurité sociale, celui des retraites, celui de l’État... »lire dans le texte intégral
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« Les énergies positives existent en France, elles sont nombreuses, autant dans la jeunesse, pleine de promesses, que chez les seniors désœuvrés par des départs en retraite trop précoces et qui privent le pays de compétences et d'un savoir-faire essentiels. »lire dans le texte intégral
« En tout cas une chose est certaine, c'est qu'on ne peut pas aller de l'avant si on refuse de se regarder en face et de corriger la situation inquiétante que nous laissent les gouvernements précédents alors que nous les pensions avisés. »lire dans le texte intégral
« Il y donc à ajuster équitablement, les prestations sociales, les différents prélèvements ou le montant des retraites, mais les efforts de l’État Providence ne peuvent pas finir sur des supports financiers privés. »lire dans le texte intégral
« Notre tissu économique, majoritairement détruit, et par conséquent l'augmentation du chômage de masse, qui a généré une accélération des déficits des caisses sociales concernées, du fait des licenciements, départs à la retraite anticipés et compensations salariales diverses. »lire dans le texte intégral
Jean-Luc Mélenchon
26 passages« Son financement doit être remis en ordre avec, au centre, une cotisation sociale élargie mettant aussi à contribution les revenus du capital. »lire dans le texte intégral
« Garantir aux agricultrices et agriculteurs le droit à une retraite digne en engageant une réforme du système de protection sociale agricole »lire dans le texte intégral
« Rendre l’impôt plus juste en remplaçant la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) par un nouvel impôt sur les entreprises, dont la progressivité sera fonction du chiffre d’affaires et de l’empreinte écologique globale, pour financer l’action des éco-régions »lire dans le texte intégral
« Interdire les parachutes dorés et les retraites chapeaux »lire dans le texte intégral
« Garantir une retraite digne »lire dans le texte intégral
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« Rétablir immédiatement la durée légale hebdomadaire du temps de travail à 35 heures (en majorant les heures supplémentaires, cotisations incluses, à 25 % pour les quatre premières et 50 % au-delà), passer aux 32 heures dans les métiers pénibles ou de nuit et favoriser leur généralisation par la négociation collective »lire dans le texte intégral
« Allongement de la durée minimale de cotisation, réforme du mode de calcul : les perdants de ces réformes sont plus d’un million. »lire dans le texte intégral
« Garantir une retraite digne »lire dans le texte intégral
« Le second mandat d’Emmanuel Macron restera comme celui d’un coup de force : la retraite à 64 ans a été imposée contre le peuple, le Parlement et les syndicats. »lire dans le texte intégral
« La retraite est une conquête sociale essentielle, qui permet à la fois le droit au repos et celui à un travail libéré des contraintes de l’emploi. »lire dans le texte intégral
« Abroger la réforme Macron passant l’âge de départ à la retraite à 64 ans, puis abaisser l’âge de départ jusqu’à restaurer le droit à la retraite à 60 ans à taux plein pour 40 annuités de cotisations »lire dans le texte intégral
« Porter, a minima, toutes les pensions pour une carrière complète (salarié, indépendant, agriculteur) au niveau du SMIC revalorisé, et le minimum vieillesse au niveau du seuil de pauvreté »lire dans le texte intégral
« Comptabiliser le RSA pour valider des trimestres en vue de la retraite »lire dans le texte intégral
« Supprimer les avantages fiscaux de la retraite par capitalisation pour financer le système par répartition »lire dans le texte intégral
« Revenir sur la non-compensation des exonérations de cotisations, qui pénalisent le financement des retraites »lire dans le texte intégral
« Interdire au Fonds de réserve pour les retraites d’investir dans des secteurs polluants »lire dans le texte intégral
« Supprimer la décote, qui représente une double peine pour les retraités, en particulier les femmes et les plus précaires »lire dans le texte intégral
« Créer une cotisation sociale universelle pour financer la Sécurité sociale, fusionnant les différentes cotisations sociales actuelles et la contribution sociale généralisée (CSG), perçue uniquement et directement par les caisses de la Sécurité sociale, avec une part progressive selon les revenus »lire dans le texte intégral
« Organiser l’élection des administrateurs de la Sécurité sociale par les assurés eux-mêmes et leur donner le pouvoir de lever les cotisations »lire dans le texte intégral
« Intégrer les périodes de stages et d’apprentissage dans la Sécurité sociale professionnelle (ancienneté, congés, formation, retraite) »lire dans le texte intégral
« Développer un réseau public de maisons de retraite aux tarifs harmonisés et accessibles »lire dans le texte intégral
« Lutter contre l’isolement des personnes âgées en créant des logements publics intergénérationnels à loyer réduit – retraités, actifs, étudiants, espaces de vie communs, services disponibles »lire dans le texte intégral
« Garantir le droit de partir et lutter contre la précarité des mères isolées : déconjugaliser et revaloriser l’allocation de soutien familial (ASF), défiscaliser les pensions alimentaires, réduire les délais de la justice familiale »lire dans le texte intégral
« Améliorer les conditions de travail en forêt : interdire le travail détaché, garantir une juste répartition de la valeur dans la filière forêt-bois, reconnaître la pénibilité et les maladies professionnelles, augmenter les salaires des forestiers et préserver le droit à la retraite anticipée »lire dans le texte intégral
« Mettre en place de véritables droits sociaux pour les artistes-auteurs, notamment grâce à un système de continuité de revenus financé par une hausse de cotisation des diffuseurs, d’élections professionnelles adaptées et d’instances de démocratie sociale représentatives de ces professions »lire dans le texte intégral
« La France est le premier pays d’Europe touché par la dépression, le nombre de jeunes pensant au suicide a doublé en dix ans et une personne âgée sur trois vivant dans une maison de retraite est en détresse psychologique. »lire dans le texte intégral
Nicolas Dupont-Aignan
81 passages« Retraites »lire dans le texte intégral
« Retrouver 500 000 emplois en supprimant la directive des travailleurs détachés, qui exercent en France tout en payant des cotisations sociales minorées dans leur pays d’origine. »lire dans le texte intégral
« Mettre en place un statut de l’élu, incluant une formation à l’exercice du mandat, une garantie de retour à l’emploi et une garantie de retraite pour les salariés du secteur privé souhaitant s’investir dans la vie publique. »lire dans le texte intégral
« Garantir une retraite équitable aux Français de l’étranger : »lire dans le texte intégral
« Pour ceux ayant travaillé dans l’UE, création d’un guichet unique pour centraliser et convertir les cotisations étrangères en droits retraite français. »lire dans le texte intégral
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« Dans les pays ayant une convention bilatérale de retraite avec la France (via l’Assurance Pension à l’Étranger), ces droits seraient reconnus et intégrés automatiquement. »lire dans le texte intégral
« Garantir une juste prise en charge des anciens combattants et de leurs familles avec une revalorisation des pensions, une indexation des pensions d’invalidité sur le coût de la vie et l’assurance d’un niveau de vie décent de ressources aux conjoints. »lire dans le texte intégral
« Doter chaque nouveau-né français d’un capital de 10 000 euros qui sera bloqué jusqu’à sa retraite et qui sera géré par un fonds public de capitalisation français, inspiré du modèle du fonds souverain norvégien. »lire dans le texte intégral
« À 60 ans, le bénéficiaire disposerait ainsi d’un socle de retraite par capitalisation, qui viendrait en complément de la retraite par répartition. »lire dans le texte intégral
« À 60 ans, en tenant compte de l’inflation et avec un rendement net de 4 %, le citoyen français disposerait d’un minimum de retraite complémentaire de 400 euros par mois et d’un capital de 100 000 euros constants. »lire dans le texte intégral
« Réindexer les pensions de retraite et les traitements des fonctionnaires sur l’inflation, car l’État doit respecter son engagement vis-à-vis des Français qui ont cotisé toute leur vie professionnelle. »lire dans le texte intégral
« Rétablir la possibilité du cumul emploi-retraite entre 62 et 67 ans. »lire dans le texte intégral
« Cette défiscalisation concernera les cotisations salariales (le net sera égal au brut). »lire dans le texte intégral
« C’est pourquoi la relocalisation et la création de 2 millions d’emplois (cotisations sociales supplémentaires, croissance retrouvée) permettront en partie de rétablir nos comptes publics. »lire dans le texte intégral
« Mettre fin au scandale de la fraude sociale avec les millions de cartes Vitale excédentaires et les retraites payées à des morts à l’étranger pour économiser 20 milliards d’euros. »lire dans le texte intégral
« Supprimer les cotisations sociales agricoles qui pèsent sur nos exploitations afin de rendre nos productions plus compétitives face à la concurrence européenne et remplacer leurs produits par une très légère taxe sur la grande distribution. »lire dans le texte intégral
« Mettre fin au scandale des retraites agricoles en permettant une validation plus souple des trimestres de cotisation pour les femmes d’agriculteurs ayant contribué à l’activité de leur conjoint et en alignant les régimes de retraite agricole sur le régime général afin de garantir une retraite digne (égale au minimum vieillesse). »lire dans le texte intégral
« Avec la perspective du départ à la retraite de 50 % des agriculteurs d’ici 2030, cette réforme est cruciale pour assurer la dignité des anciens exploitants et soutenir la relève agricole. »lire dans le texte intégral
« Nous regardons ailleurs lorsque, une fois que nous avons cessé de les utiliser au bout de quelques mois, voire de quelques semaines seulement, nous les réexpédions d’où ils viennent sous forme de déchets en nous persuadant qu’ils y seront retraités et recyclés comme par magie, feignant de ne pas voir qu’ils finissent en réalité par se déverser dans l’océan qu’ils asphyxient en formant d’immenses continents de plastique. »lire dans le texte intégral
« Favoriser les produits issus de l’économie circulaire et retraités en France dans la commande publique »lire dans le texte intégral
« Un enjeu : Assurer la relève des salariés partant à la retraite »lire dans le texte intégral
« L’âge moyen des salariés de l’ESS est supérieur d’environ trois ans à ce qu’il est dans le secteur privé et le secteur comporte pyramide des âges spécifique qui entraînera de nombreux de départs en retraite dans les années à venir. »lire dans le texte intégral
« Le secteur « aide à domicile, aide-ménagère, travailleur familial » en volume et en proportion de salariés de plus de 50 ans, est le domaine le plus impacté par les départs à la retraite : près de 40% des salariés de 79 000 salariés ont plus de 50 ans. »lire dans le texte intégral
« La formation : faire monter en compétence pour remplacer les départs à la retraite et adapter les formations initiales et la formation continue aux besoins de l’ESS »lire dans le texte intégral
« La communication : mieux informer sur les postes libérés par les départs à la retraite ; rendre les opportunités d’emplois de l’ESS plus visibles pour tous les publics »lire dans le texte intégral
« Supprimer les cotisations patronales sur les salaires des employés à domicile »lire dans le texte intégral
« Créer un label ‘’F-H’’, permettant un allégement de cotisations pour les entreprises respectant l’égalité salariale et remplacer l’index de l’égalité professionnelle en score d’égalité salariale à poste égal, plus juste pour les hommes et plus valorisant pour les femmes. »lire dans le texte intégral
« Assouplir la validation des trimestres de cotisation vieillesse pour les femmes de commerçants, artisans et agriculteurs qui ont œuvré à l’activité de leur conjoint, et ainsi permettre de mieux assurer leur protection. »lire dans le texte intégral
« En rétablissant l’exonération d’impôt sur le revenu sur les compléments de retraite versés aux personnes ayant élevé trois enfants ou plus. »lire dans le texte intégral
« S’opposer à toute réforme diminuant les pensions de réversion »lire dans le texte intégral
« Une telle réforme serait catastrophique pour des milliers de retraités actuels ou proches de la retraite, qui ont bâti leurs projets sur des droits légitimes. »lire dans le texte intégral
« Debout la France défendra fermement le maintien intégral des pensions de réversion. »lire dans le texte intégral
« C’est pourquoi je veux alléger les charges patronales et salariales en supprimant purement et simplement les cotisations sociales des emplois étudiants. »lire dans le texte intégral
« Exonérer de cotisations les emplois étudiants »lire dans le texte intégral
« Sans une offre suffisante de logements, des millions de Français seront privés d’un toit et la plupart des ménages ne pourront pas se projeter dans l’avenir, avoir le nombre d’enfants qu’ils désirent, réaliser leur rêve de devenir propriétaires afin de se constituer un patrimoine pour leur retraite. »lire dans le texte intégral
« Vivre sereinement de leur retraite, car le paiement d’un loyer grève les pensions. »lire dans le texte intégral
« Retraites »lire dans le texte intégral
« Le système de retraite français compte 16,7 millions de retraités. »lire dans le texte intégral
« Le coût associé aux retraites représente 13,5% du PIB de la France en 2019, soit près de 330 milliards d’euros (A noter qu’il a atteint 14,7% en 2020 du fait de la contraction du PIB lié à la crise COVID). »lire dans le texte intégral
« La question du financement des retraites constitue un défi en raison de l’allongement de l’espérance de vie des Français : de 1946 à nos jours, l’espérance de vie à la naissance est passée de 65 à 85 ans pour une femme et de 60 à 78,7 ans pour un homme. »lire dans le texte intégral
« Selon le Conseil d’Orientation des Retraites, le ratio entre le nombre de personnes de 20 à 59 ans et celui des personnes de 60 ans et plus passerait de 1,9 en 2020 à 1,3 en 2070 »lire dans le texte intégral
« Le montant mensuel net moyen des pensions des retraités résidant en France s’élève à 1 393 € au 31 décembre 2019. »lire dans le texte intégral
« Malgré ces maigres pensions, les pouvoirs publics s’accordent à vouloir réduire le niveau de vie des retraités. »lire dans le texte intégral
« Ces dernières années, les retraités ont subi hausses de la CSG et suppressions d’exonérations fiscales, Les pensions de retraites sont régulièrement désindexées de l’inflation »lire dans le texte intégral
« Ce constat est d’autant plus cruel que les retraités sont aujourd’hui très touchés par la pauvreté. »lire dans le texte intégral
« Aujourd’hui, plus d’un million de retraités perçoivent moins de 1050 €/mois (dont 600 000 bénéficiaires de l’ASPA en 20191), ce qui les place sous le seuil de pauvreté. »lire dans le texte intégral
« En outre, tous régimes confondus, les femmes reçoivent des pensions sensiblement inférieures à celles des hommes : 1 061 € par mois contre 1 780 €, soit 40% de moins. »lire dans le texte intégral
« Les Français ne sont pas les seuls à percevoir des pensions de l’Etat français. »lire dans le texte intégral
« La complexité du système de retraite français est abyssale : la France compte aujourd’hui plus de 30 caisses de retraite (régimes de base et complémentaires confondus), chacune ayant ses propres règles de calcul (par trimestre, par points), ses propres avantages. »lire dans le texte intégral
« La réforme du régime des retraites de 2010, la réforme du régime des retraites complémentaires de 2015 exigent de lourds sacrifices de la part des Français. »lire dans le texte intégral
« Dans ce contexte, nous ne reculerons pas l’âge de la retraite et n’allongerons pas la durée de cotisation car notre démographie d’une part, la création de 2 millions d’emplois sur notre sol d’autre part, permettront de financer notre système de retraite par répartition. »lire dans le texte intégral
« Source : cor-retraites.fr »lire dans le texte intégral
« Le Conseil d’orientation des Retraites démontre en juin 2021 qu’à âge de départ à la retraite constant, l’évolution de la part des dépenses de retraite dans le PIB est maîtrisée jusqu’en 2070 : en effet, les évolutions démographiques défavorables seront contrebalancées par la baisse à venir de la pension moyenne rapportée aux revenus d’activité, à législation inchangée : la pension continuerait de croître en euros constants, mais moins vite que les revenus, du fait des mécanismes d’indexation du système de retraite sur les prix (quand les revenus d’activité bénéficient en sus des gains de productivité). »lire dans le texte intégral
« Pour autant, de nombreuses injustices subsistent à l’égard des petits retraités et notre politique vise à améliorer leur situation. »lire dans le texte intégral
« Préserver le pouvoir d’achat des retraités et combler les écarts de pension hommes/femmes »lire dans le texte intégral
« Indexer les retraites à minima sur l’inflation pour augmenter les retraites chaque année de manière juste : les retraités ne doivent plus perdre de pouvoir d’achat et mettre fin au scandale du gel des pensions de retraite dont les retraités ont pâti entre 2014 et 2016 puis en 2018 »lire dans le texte intégral
« Valider plus souplement des trimestres de cotisation vieillesse pour les femmes d’artisans, de commerçants et d’agriculteurs qui ont œuvré à l’activité de leur conjoint. »lire dans le texte intégral
« Rétablir complètement la 1/2 part fiscale pour les veuves et s’opposer à toutes réformes allant dans le sens d’une diminution des pensions de réversion. »lire dans le texte intégral
« Mener une politique démographique et économique volontaire pour sauver le régime de retraite par répartition »lire dans le texte intégral
« Maintenir l’âge minimum de départ à la retraite et la durée de cotisations aux niveaux actuels. »lire dans le texte intégral
« Les Français méritent de la stabilité et des perspectives pour leur retraite. »lire dans le texte intégral
« Nous maintiendrons l’âge minimum de départ à la retraite et la durée de cotisations actuelle (issue de la réforme de 2010). »lire dans le texte intégral
« Notre conviction : le recul de l’âge minimum de départ à la retraite n’est pas le levier adapté pour assurer la survie de notre système car le taux de chômage de 63/67 ans (soit l’âge que proposent les candidats de la pensée unique) serait élevé. »lire dans le texte intégral
« Nous ne transformerons pas les retraités en allocataires sociaux. »lire dans le texte intégral
« En outre, nous récupérerons les cotisations des travailleurs détachés dont nous ne bénéficions pas à l’heure actuelle. »lire dans le texte intégral
« Or, aujourd’hui, entre 400 000 et 500 000 travailleurs détachés paient leurs charges sociales dans leur pays d’origine, ce qui nourrit la concurrence déloyale et représente un sérieux manque à gagner pour les caisses de retraites et maladie. »lire dans le texte intégral
« Les retraités étrangers en situation régulière peuvent aujourd’hui percevoir l’ASPA (ex minimum vieillesse) sans avoir jamais cotisé en France : cela représente un manque à gagner de 250 millions chaque année rien qu’avec les étrangers non communautaires. »lire dans le texte intégral
« * Nous assortirons l’octroi de l’ASPA à une durée de cotisation minimale de 10 ans pour les étrangers. »lire dans le texte intégral
« Prononcer la suppression immédiate, intégrale et irréversible du passe sanitaire et suppression définitive de tout passe sanitaire ou vaccinal, réintégration des soignants exclus et rétablissement de leurs trimestres de retraite perdus. »lire dans le texte intégral
« Créer, afin de mettre fin aux déserts médicaux, une bourse pour les étudiants en médecine en échange de laquelle ils s’engageront à s’installer dans une zone sous-dotée pendant leurs 5 premières années et permettre aux médecins s’établissant dans les déserts médicaux de toucher plus de revenus en complétant les dispositifs existants (via des diminutions de cotisations d’Urssaf). »lire dans le texte intégral
« Rappelons qu’un mois d’hébergement en Ehpad pour une personne en perte d’autonomie élevée coûte en moyenne 2 000 euros, un montant supérieur au niveau de pension de retraite moyenne, soit 1 800 euros. »lire dans le texte intégral
« Or les femmes ont les niveaux de retraites les plus faibles. »lire dans le texte intégral
« Rappelons qu’un mois d’hébergement en Ehpad pour une personne en perte d’autonomie élevée coûte en moyenne 2 000 euros, un montant supérieur au niveau de pension de retraite moyenne, soit 1 800 euros. »lire dans le texte intégral
« Or les femmes ont les niveaux de retraites les plus faibles. »lire dans le texte intégral
« Rappelons qu’un mois d’hébergement en Ehpad pour une personne en perte d’autonomie élevée coûte en moyenne 2 000 euros, un montant supérieur au niveau de pension de retraite moyenne, soit 1 800 euros. »lire dans le texte intégral
« Or les femmes ont les niveaux de retraites les plus faibles. »lire dans le texte intégral
« Il s’agit de faciliter les démarches des plus de 65 ans qui souhaitent effectuer des travaux d’aménagement visant à rester dans leur logement : créer un guichet unique et un numéro vert au niveau des préfectures afin d’orienter les retraités et diminuer la TVA sur les travaux d’aménagement visant à leur permettre de rester dans leur logement. »lire dans le texte intégral
« Mieux prendre en compte le rôle d’aidant pour le calcul de la retraite »lire dans le texte intégral
« Favoriser le maintien ou le retour à l’emploi et renforcer les droits à la retraite des aidants. »lire dans le texte intégral
« Exonérer de cotisations patronales les entreprises recrutant un salarié reconnu travailleur handicapé avec un taux d’incapacité permanente supérieur à 50 %, pendant les deux premières années d’embauche. »lire dans le texte intégral
« Diminuer fortement les cotisations sociales des médecins qui acceptent de s’installer dans les déserts médicaux. »lire dans le texte intégral
Aucun de ces mots n'apparaît dans le programme de : Benoît Mathieu, Karim Bouamrane, Manolo Mlekuz, Marine Tondelier. Cela ne signifie pas qu'il n'a pas de position sur le sujet.
Pas de programme publié : Bruno Retailleau, Delphine Batho, Éric Zemmour, Fabien Roussel, François Asselineau, Jean Lassalle, Marine Le Pen, Mira Markovic, Natacha Polony, Nathalie Arthaud, Raphaël Glucksmann, Selma Labib.